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 Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18]

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Edouard le Bel-Ami
Edouard le Bel-Ami
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MessageSujet: Re: Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18]   Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18] - Page 2 ClockVen 26 Oct 2018 - 8:10
Vous trouvez le comportement du poulpe étrange ? Ce mélange de cruauté et de douceur, n'est-ce pas ? Ce coup de poignard, faisant couler gracieusement ce flot de sang qui satisfaisait tellement le pirate, avait été d'une violence inouïe. Il prenait son pied dans cette violence et il ne le cachait pas, bien que cela pouvait paraître surprenant. Une personne normale serait sûrement dégoûtée par cette scène hardcore, où le sang était rivière et la violence était devenue romantique. Cette scène brutale s'était suivie d'une partie de plaisir pour la part du pirate, qui s'était permis de balader ses doigts un peu partout sur le corps de la guéparde et en l'occurrence sur ses parties intimes. Malgré le sang qui coulait de son corps, Kym arrivait à prendre un certain plaisir dans les gestes de son poulpe chéri et ce pendant plusieurs minutes riche en intensité. La renégate voulut changer de ton donc elle se redressa en positionnant son index sur le front du corsaire, le faisant ainsi basculer à son tour vers le sol. D'après les dires de la Moojuu, sa grand-mère était encore bien pire qu'elle. Cette dernière avait voulu tuer sa petite fille lorsqu'elle était encore qu'une enfant, ayant certes tué ses parents. Le passé de la petite Kym n'était pas rose et son futur ne le sera point, il en était ainsi. Son futur sera détruit, sa famille également si elle réussissait à s'en construire une, c'était écrit en elle.

”Le monde aurait préféré que cette hache te tranche la tête, mais moi ça m’arrange bien vu les moments qu'on passe ensemble chérie !”

Pensera-t-il ce qu'il vient de dire dans quelques instants quand une chose atroce lui arrivera sans qu'il n'ait rien vu venir ? Enfin bon, pour l'instant le plaisir était au rendez-vous. La main de sa petite protégée était bien postée sur une des nombreuses tentacules d'Edouard et pas n'importe laquelle pour dire. Ce fut soudain et la surprise fit soulever son corps d'un spasme puis il profita de la sensation que lui procurait la scène. A son tour, il restait docile et laissait faire sa protégée faire un peu ce qu'elle voulait et il allait le regretter une seconde…

”Putain p’tite salope ! Qu'est-ce que tu m'as fait !!”

Par réflexe, il avait agrippé ses testicules de ses deux mais en réalité c'était son pénis qui avait été transpercé par ses canines. Comme elle le disait, c'était chacun son tour, il avait récolté ce qu'il avait semé. Pendant le temps qu'il se remette de cette scène qu'aucun être humain de sexe masculin souhaitait vivre, la sacripant avait pu s'échapper. Mais bon, plus de peur que de mal comme le disait la citation !

À l'heure actuelle, ses hommes étaient déjà postés dans l'ensemble de la ville, pillant toutes les maisons qu'ils rencontraient. Néanmoins, Edouard n'était pas obnubilé par l'argent pour une fois, tout ce qui l'intéressait c'était retrouvé la Moojuu. Une colère s'était emparé de lui et il comptait bien la relâcher contre cette salope. Alors qu'il descendait du Georges Duroy et s'apprêtait à pénétrer dans la ville pour s'élancer à la recherche de la féline, le cor de la Marine retentit, au plus grand déplaisir du capitaine. Il essaya de passer en douce, en tentant de contourner les gardes. C'était… raté. Les larbins de la marine se placèrent devant lui.


”On reste ici monsieur, contrôle du navire, veuillez nous suivre !”

”Désolé, j'ai pas le temps pour vos conneries.”

Sans perdre d'autres précieuses minutes, il dégaina son flingue et le pointa vers les deux marins. Son index appuya sur la gachette à deux reprises, envoyant deux balles se caler dans le front des deux hommes. Chaque minutes qui passaient étaient du temps perdu pour retrouver la Moojuu, qui filait le plus loin possible. Il pénétrait donc à l'intérieur de la ville et passait entre ses hommes et les gardes de la ville sans y faire attention, comme s'il n'avait rien d'autre en tête que de retrouver la guéparde. Cependant, un corsaire vint lui taper sur l'épaule.

”Capitaine, capitaine ! On a trouvé le trésor de l'île, le grenat ovale, c'était compliqué à chopper cette merde mais on l'a, on peut se barrer on a tout pillé !”

”Très bien, donnes moi ça, retournez au bateau et attendez moi, j'ai deux - trois trucs à régler !”


Il s'empara du trésor et se dirigea à son tour vers la mairie, ayant une petite idée en tête. Il monta au deuxième étage et passa un message dans le micro relié aux mégaphones.

”Hé, Kym. J'ai quelque chose pour toi avec moi, rejoins-moi à la mairie si tu veux pas gâcher ton contrat chérie !”
Kym la Renégate
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MessageSujet: Re: Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18]   Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18] - Page 2 ClockLun 26 Nov 2018 - 15:15
Son sac à patate-médecin sur le dos, Kym n’avait pas traînée. Une fois près de la côte nord de la petite île, elle plongea sous l’eau, tout en trimbalant l’autre type comme une vulgaire chaussette. Une sorte de cavité sous-marine, sombre et étroite se dessina bientôt au fond de l’océan. Kym s’y enfonça, le regard pétillant, déjà excitée à l’idée de faire face à cette hydre répugnante qui gardait le grenat.

Bredouille. Voilà le mot exact. Lorsqu’elle avait atteint le bout de la caverne sous-marine, il n’y avait là que le cadavre en charpie de l’hydre. Kym frappa l’hydre de toute ses forces par mécontentement, ce qui eut pour effet de faire voler le cadavre de façon comique. Cette dernière avait besoin de faire sortir sa rage d’une manière ou d’une autre; et la meilleure des façons c’était…

Un coup de bol qu’elle ait assommé ce médecin, qui devait servir d'appât pour l’hydre de base. Un sourire mauvais se dessina sur ses lèvres, alors qu’elle déshabille l’homme. Inutile de rentrer dans les détails maintenant, des trucs nasty, very nasty vous en avez assez eu comme ça, non ? Hmm. Kym va juste le violer, rien de moins et rien de plus. Après, elle lui tranchera la gorge, elle sortira ses amygdales pour jongler avec, et enfin elle éclatera ses orbites avec ses pouces. Ce sera un divertissement suffisant pour se calmer.

Une vingtaine de minutes plus tard, la renégate était revenue sur l’île en elle-même. Sa rage était canalisée pour l’heure, mais ses pupilles étaient rondes comme des billes. Elle était retournée dans le cabinet médical pour ingérer des médicaments; et plus précisément des psychotropes. Comme si sa personnalité de base n’était pas déjà assez extrême. Le message de ce foutu capitaine était bien parvenu à ses oreilles affutées…et il lui fallait un petit remontant pour la route. La drogue, le meilleur remède pour s’extasier et ne plus ressentir la douleur physique. Ce qui promettait d’être utile.

Comme une fleur, Kym débarque. Une bouteille de scotch à la main, fraîchement piqué dans un bar déserté par son propriétaire. Oh, et elle a débarqué par l’une des fenêtres, carrément en balançant une extension d’un de ses os dedans pour la brisée et entrer. Celle-ci balance la bouteille à Edouard, cette même bouteille déjà vidée de moitié par la moojuu, qui en plus d’avoir les pupilles dilatées car elle plane à cent à l’heure, sent maintenant l’alcool parce qu’elle en a renversé un peu sur sa fourrure.

“ Al-...alors ! Hein ! Poulpos, tu veux quoi encore ? J’ai des contrats à remplir moi, pourquoi tu t’accroches à mon cul comme ça ? Tu sais, on va pas pouvoir faire des… des marmots. T’imagine les monstres ? Nyahhaha-ha !

Cette dernière trifouiller le bureau du maire. Elle y était passée tout à l’heure, m’enfin elle avait pas touché au mobilier à ce moment-là.. Puis, en ce moment, elle est un peu dans le pays des camés. Celle-ci finit par se rapprocher d’Edouard, c’était l’heure de recommencer sa fixette sur ses tentacules.

Une chose très étrange se produisit. Kym prit un air enfantin et adorable et se mit à serrer tendrement une des tentacules du Capitaine contre elle, frottant sa joue contre son otage bien aimée. Celle-ci caressait avec tant de douceur la tentacule que ça la rendait méconnaissable, notamment au niveau de son expression faciale si… crédule.

Tes grosses tentacules sont toutes douces, j’adooooOooooreee les tentacuuuulesssss !.... euh, tu vas me tuer ? Non parce que j'ai plutôt envie de.... Myaaaw cette sensation toute douuuuce contre ma fourrure !

Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18] - Page 2 Narumi10

Et elle se mit à glousser gentiment, ce qui ne lui ressemblait pas non plus habituellement d’être aussi mielleuse. Kym se colla tout contre Edouard, son buste contre le sien et ses mains contre son torse, elle déposa son oreille droite contre lui pour écouter les battements de son coeur. Les vibrations la faisait sourire, rire doucement, et l’apaisait en même temps. Putain, de quel genre de trip s'agit-il ? se questionnait pourtant la Kym sarcastique à souhait, cette sale petite peste habituelle qui prenait le dessus le reste du temps, quand elle était clean.

Il faut que tu m’aides Edouuuuuaardineeet ! Je sens une odeur familière mais… qui ne me rappel pas de bons souvenirs. M-mais j’arrive pas à me rappeler pourquoi ou comment.. j-je… Euh, t’as pas des tentacules encore plus grandes que celle-là?

Ou comment passer du coq à l’âne avec un discours incompréhensible de camée. Son doigt pointa une des tentacules du capitaine, puis elle pressa plusieurs fois la pulpe de son index contre celle-ci, s’extasiant à nouveau sur sa forme plaisante, du moins pour Kym.

Ce moment très gênant ou comique en fonction des personnalités; se fit brutalement interrompre par des troupes de la marine. Une trentaine d’hommes surgissent dans la mairie et encerclent nos deux parias. Kym, complètement sonnée, ne semble même pas les remarquer, tellement elle est obnubilée par les tentacules de son cher et tendre Poulpos.

Eh bien, qu’avons-nous là ? Edouard le Bel-Ami… accompagnée de cette chère Kym La Renégate. Vous vous êtes bien trouvé. Vos personnalités respectives ne vous ont pas encore fait vous entre-tuer ? J’en suis étonné.

Cet amiral, grand par son mètre quatre-vingt cinq n’était qu’autre qu’Ulrich Rako, probablement dans le top cinq des amiraux les plus respectés, forts et connu. Il n’était pas n’importe qui, et il n’avait pas n’importe qui non plus en face de lui. Malgré son ton à semi ironique, il faisait montre d’un grand respect envers le poulpe et la dégénérée.

Son allure était simple. Il ne s’embarrassait pas de veste ou de ses médailles, ce qui signifiait probablement le fait qu'il soit peu attaché aux valeurs matérielles.

Spoiler:
 

Ulrich Rako, enchanté ” dit-il quand même en faisant une courbette. “ Kym ? “ Mais la moojuu restait accrochée aux tentacules d’Edouard, blottie contre son torse et dans un autre monde, loin, très loin d’ici… Rako soupira, mais il ne semblait pas étonné de la voir tellement défoncée qu’elle ne soit plus consciente de la réalité.

Je suis venue pour Kym, et elle me tombe tout cru dans les bras ! Je n’aurais jamais cru la voir aux côtés du grand Edouard. Je reste outré qu’elle ne t’ai toujours pas vidé de ton sang, toute sauvage qu’elle est ! “ Il sortit une pipe du revers de sa veste et l’alluma. Visiblement, il était détendu. “ La marine la piste depuis des années sans succès. Elle est douée pour retourner les situations. Mais je la connais bien, alors j’ai décidé d’être son traqueur à la place de mes collègues. Je suis originaire de la même planète qu’elle, et plus précisément, du même clan. On a fait l’école militaire ensemble.

Il tira une longue bouffée de fumée, s’amusant à former des ronds avec les volutes de fumée.  

Je te propose un marché: la guépard contre son poids en or, ainsi que ta vie et celle de tes hommes. Je suis connu pour être clément après tout, ce deal me semble plus que de bonne foi. ” Les hommes de Rako étaient prêt à faire feu, mais ils n’en feraient rien tant qu’Edouard resterait tranquille. “ Ne fait pas cette tête, à l’heure où nous parlons, la marine a déjà encerclé ton rafiot. Alors parle peu et bien, capitaine.
Edouard le Bel-Ami
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MessageSujet: Re: Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18]   Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18] - Page 2 ClockDim 3 Mar 2019 - 14:02
Il avait ce qu’elle recherchait et elle était ce qu’il recherchait. Les deux semblent bien aller ensemble, tout est fait pour qu’ils se retrouvent, c’est leur destin. Edouard se démenait par tous les moyens pour retrouver l’objet de ses obsession, il en était venue à lui passer un message par le biais de la mairie, qui serait entendu par toute l’île, mais il s’en contrefichait, ce qu’il voulait c’était elle. Il était en possession du plus grand trésor de l’île, protégé depuis toujours par ses habitants mais le corsaire avait enfin mis la main dessus au grand désarroi de sa proie. Le grenat ovale, un objet pour lequel de nombreux pilleurs avaient fait le déplacement mais qui étaient repartis bredouille…

En parallèle, les choses se gâtaient sur l’île, la Marine venait de débarquer et Dieu sait que Kym et Edouard étaient les plus grandes de cette bande d’enfoiré. Le pirate venait de tuer déjà deux de leurs hommes, et ce ne serait sûrement pas les derniers. Il attendait calmement à la mairie que la renégate le rejoigne, il était certain qu’il la verrait arriver d’ici quelques minutes, ce n’était plus qu’une question de temps. En attendant, il rangeait le grenat dans sa veste de pirate et se mit à écouter le vacarme qui faisait rage dans le ville, c’était le chaos. Il avait les yeux rivés sur la fenêtre et il ne fut même pas surpris de voir sa comparse surgir de celle-ci. Une bouteille à la main, elle est… totalement saoul. D’un rapide geste, elle envoya la bouteille de scotch au poulpe qui l’attrapa au sol et en profita pour boire quelques gorgées rassasiantes, il écouta ensuite les paroles de la guéparde fougueuse. Elle le taquina, elle voyait bien qu’il était obsédé par elle, qu’il avait besoin qu’elle soit à ses côtés. Ses sentiments envers elle étaient très étranges, il la détestait, il la respectait et il avait une sorte de compassion.


“Peut-être parce que je l’aime bien, ton cul. Mais toi, tu peux pas t’empêcher revenir vers moi, hein ?”

Il lâcha un sourire narquois en l’observant fouiller la pièce de fond en comble, elle comptait trouver quoi ? Elle n’était pas forcément lucide, pas étonnant qu’elle fasse des phases étranges. Au bout d’un moment, elle abandonna ses recherches pour se rapprocher du poulpe. Son éternelle fascination pour ses tentacules reprit de plus belle, elle les toucha de manière jouissif et son conjoint la laissa faire. Son expression faciale changea de l’accoutumé, Kym devenait toute douce, ayant l’air inoffensif. Étonnant lorsqu’on connaissait la sauvagerie dont elle était capable. Toujours en admiration, elle se colla davantage au maudit qui resserra l’étreinte à son tour. La renégate semblait déboussolée, elle sentirait une énergie qui lui était familière et qui ne le disait rien de bon, tout en finissant sa phrase avec une demande particulière.

“Personne ne te touchera, la personne qui peut te faire du mal, c’est moi.”

Il faisait référence aux précédentes aventures qu’ils avaient vécu ensemble sur le bateau fantôme.

“Et pour la tentacule, j’en ai bien une autre mais je doute que ce soit l’endroit pour que tu en fasses usage, chérie.”

Il accompagna sa réponse d’un petit rire, comme toujours. Alors qu’elle continuait de tâter ses pulpes, ils furent interrompus dans ce petit moment « d’intimité », si on pouvait appeler ça comme cela. C’était la marine et à sa tête le redoutable Ulrich Rako, il est très réputé et craint et il n'a pas volé sa réputation, beaucoup de grand corsaire le craignait, mais ce n’était pas le cas d'Edouard, il ne broncha pas à son arrivée.

“Ulrich Rako. La marine doit vraiment nous craindre pour employer les grands moyens. Que nous vaut l’honneur de ta visite ?”

Petit pointe de sarcasme, qui ferait sûrement plaisir au gars de la marine, qui ne manque pas de se montrer nonchalant qui eut l’effet d’être un poil provoquant, sans jeux de mots. Cependant, le capitaine ne tarda pas à avoir sa réponse, ils étaient venus seulement pour une personne. Et cette personne, c’était Kym. Lorsqu’il entendit ceci, le poulpe grinça des dents. La marine accélérait les recherches en mettant Rako sur le coup et ça ne sentait pas bon. Ce dernier disait bien connaître le renégate étant donné qu’ils sont issus du même clan. Avec un air supérieur, le renard proposa un marché. La vie des hommes d’Edouard et de l’or contre la guéparde. Il avait le don d’agacer Bel-Ami qui souriait jaune. Doucement, il s’approcha du marin en gardant Kym derrière lui, en sécurité.

“Attends, attends. T’as oublié qui j’étais ? Ici, c’est moi qui pose les règles et c’est pas des merdeux de votre foutue organisation qui me propose un marché.”

Il tapota l’épaule de son vieil ami, espérant s’être bien fait compris.

“C’est non, si t’avais pas compris.”

Il regarda Kym, il était hors de question qui la remette à la Marine. Hors de questions qu’ils croient qu’ils ont un quelconque pouvoir sur les corsaires. Il regarda le chef du groupe, s’il faisait un seul geste suspect, il le descendait de sang froid avec une balle logée dans le front. Un œil sur la Moojuu, il reprit la parole en s’adressant au renard.

“On va faire autre chose, si toi et tes hommes vous vous barrez sans faire d’histoires, JE vous laisserai la vie sauve. Tue mes hommes et tu tombera avec eux. Essaye de me tuer si ça te chante, je suis immortel. Alors maintenant, t'as le choix. Tu te barre ou tu crèves.”

En prime, Edouard n’était pas si cruel, il avait quelque chose qui pourrait les intéresser et qu’il serait prêt à leur remettre en échange de Kym.
Il sortit le grenat ovale de son manteau et le présenta à Rako.


“Acceptes et je te remet ça en main propre en échange de Kym. Tu quittes l’île sans aucuns morts et t’as ton trésor, j’ai Kym et il ne s’est rien passé. Je suis presque trop généreux, alors prends le bon choix.”

Il garde l’objet à la vue du marin tout en le gardant près de lui, attendant sa décision. Il se rapproche de la renégate, en la serrant près de lui, en sécurité. Edouard aussi agissait bizarrement, échangé un butin d’une aussi grande valeur juste pour une putain de femme ?! Ça lui rassemblait pas, mais vraiment pas du tout. Ces deux là agissait de manière étrange ces derniers temps…
Kym la Renégate
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MessageSujet: Re: Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18]   Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18] - Page 2 ClockVen 8 Mar 2019 - 11:32
Rako se tenait fièrement auprès de ses hommes. Il était entièrement nu puisque recouvert par son pelage naturel. Il portait un simple veston de la marine en guise de décoration militaire mais ne s’embarassait de rien d’autre. Ce dernier restait courtois et en retrait, observant d’un oeil critique la manière d’agir du légendaire pirate qui lui faisait face.

Kym était totalement à l’ouest et suivait le Bel-Ami comme un mollusque s’accrochant à un rocher. Le capitaine de la marine tût tout commentaire à ce sujet. Il ne semblait pas particulièrement choqué de voir la guéparde dans un tel état.

Edouard faisait honneur à sa réputation d’homme intransigeant. Il n’hésita pas à, même, venir tapoter l’épaule du chef de la marine tout en signifiant son désaccord.

Pourquoi cherches-tu à me compliquer la tâche, Bel-Ami… ” Soupirait le capitaine de la marine sur le moment. La petite tape sur l’épaule le laissa indifférent, là où d’autre auraient pu être vexé dans leur fierté.

Edouard vociféra ses menaces. Rako soupira bruyamment de plus belle, faisant signe à ses marins de sortir de la pièce. Ils s’éxécutèrent, et le renard commença à retirer son veston.. Jusqu’à ce que le capitaine sorte le grenat ovale.

Les yeux de l’homme-bête s’illuminèrent alors, à l'effigie d’un petit chaton captivé par un diamant trop gros pour lui. Il se mit à sourire, dévoilant ses canines bien limées qui lui donnait un air effrayant, ce qui tranchait totalement avec son air calme et solennel habituel.

En entendant les propos suivant d’Edouard, Rako se ravisa et replaça correctement son veston sur ses épaules. Son regard devenait dur et grave lorsqu’il fixait la guéparde, mais lorsqu’il regardait le Capitaine, il n’y avait rien d’agressif.

Bon, bon… Tu sais comment parler aux autres hommes, Bel-Ami !... Pour cette fois, du moins. Je veux bien retirer mes troupes pour aujourd’hui, mais je ne peux pas abandonner la chasse contre Kym. Je me devais te le dire, parce que cela signifie qu’on s’épargne mutuellement la vie pour l’heure, mais demain nous serons de nouveau l’un contre l’autre, capitaine. Tu as l’air de tenir à cette.... chose. Elle n’a aucune humanité, je ne comprends pas que quiconque puisse ressentir de la compassion pour Kym… à croire que seuls les monstres se comprennent entre-eux. “ Finit-il par lâcher froidement, s’emparant d’un coup de main agile du grenat oval. “ Je retire mes troupes, mais les autres gars de la marine dépendant du secteur vont quand même vous barrer la route au port, au faite… Donc ne m’en tiens pas pour responsable, ce ne sont pas mes marins.

Le renard jeta un coup d’oeil vers la renégate, lovée dans les bras d’Edouard. Elle chuchotait des choses incompréhensibles et ses yeux regardaient avec inquiétude tout autours d’eux.

D’un dernier regard méprisant, il toisa la guéparde puis se retourna pour partir.

Cette sale truie m’a tout volé, Bel-Ami. Le fait que j’ai réussi à obtenir le droit de la chasser personnellement me contente au plus au point. Je n’aurais jamais de pitié pour cette… chose. Toi aussi elle te prendra ce que tu as de plus cher et le piétinera. Elle fait ça avec tous ceux qui essaient de s’approcher trop près de son coeur.

Le renard quitta les lieux sur ces mots. Promettant à Edouard un combat futur entre les deux hommes dans quelques temps. Mais, pour l’instant, il s’en était allé avec ses hommes.

Mais où en est Kym, dans son fort intérieur ?


Est-ce que seulement, ma vie elle-même n’est pas qu’un putain de rêve ? Je crois que je vais gerber. Non-non, je délire. C’est Rako, là-bas… ? Il se casse ce con...Hohoho, je lui ferais bien sa fête à lui, encore… Il a pas prit une ride ! Hhhmmm.. Mais attends, pourquoi y’a une porte là-bas, dans le mur ? Hé ! Quelqu’un ? L’ombre… Il y a une ombre qui va sortir de cette porte…


Elle délire complètement. Accrochée contre Le Bel-Ami, le regard de Kym est perdu au loin. Elle n’a même pas relevé ses insinuations douteuses quant à son autre tentacule. Non, elle ne ressentait plus rien. Celle qui se noie dans l’opulence de la drogue, celle qui fait en sorte que sa conscience devienne confuse et lointaine. Pourquoi cet appel irrésistible qui lui colle à la peau ?

Pourquoi j’ai besoin de cette putain de cam… j’ai l’impression que je vais clamser quand j’en prends pas, et quand j’en prend aussi…” marmonnait-elle à haute voix, ne s’adressant pourtant à personne d’autre qu’à elle-même dans un élan de semblant de retour à la conscience.

Je crois que… oui, je le connais… ce mec là-bas, dans la porte…

Il n’y avait aucune porte pour les autres. Seule Kym la voyait, cette espèce de porte sortie de nulle part dans un coin de la pièce. Une porte dans laquelle se trouvait l’ombre d’un homme imposant, grand, dont les yeux d’un bleu si pur transperçait la militaire de toutes part… Les yeux brillant de cette vive lumière bleuté étaient épris d’émotions conflictuel. De la rage, énormément, de la colère. Du désir, si fort qu’il surplombait le reste…

Et de l’amour.

P...POURQUOI TU ME REGARDES COMME ÇA TOI ? “ Hurlait-elle dans un moment de panique, ses yeux perdu dans ceux de l’homme qui se tenait à la porte.

Il ne disait rien. Bientôt, une ombre rejoint celle de l’homme. Une ombre familière… oh, oui, plus que familière chérie.

Le propre reflet de Kym.

C’était elle, là-bas, aux côtés d’un type qu’elle avait l’impression de connaître si bien. Mais qu’elle ne connaissait pas non plus. Pas encore.

L’épice, qu’elle prendra dans le futur tant de fois, afin de se noyer dans des futurs où elle vivait heureuse avec lui, avait complètement chamboulé sa propre existence, créant ce genre de paradoxe dans le passé de Kym.

Mais la jeune guéparde de cette époque était loin de se douter de tout ce qu’elle allait prendre dans la gueule à l’avenir par rapport à tout ça. Par rapport à son amour pour…

La réponse est l’ombre qui demeure dans la porte ouverte, regarde bien au fond de ses yeux. Chuchotait une voix suave à ses oreilles.

La guéparde fit un bond prodigieux. Ses membres commencèrent à se contracter et se décontracter au rythme de sa respiration chaotique. Une boule au ventre, des frissons le long de la colonne.

QUELQUE CHOSE ! QUELQUE CHOSE A CHUCHOTÉ À MON OREILLE ” Criait-elle en chuchotant à la fois, s’échappant avec dextérité de l’étreinte d’Edouard pour coller son dos contre un mur à l’opposée de cette porte qu’elle voyait à l’autre bout de la pièce.

Une scène incompréhensible sans aucun doute pour Edouard comme Rako, qui eux tentaient de négocier sur le dos de la militaire. Celle-ci ressemblait à une gamine effrayée, assise par terre contre un mur. Ramenant ses jambes contre son buste en les entourant de ses bras et commençant à se balancer d’avant en arrière tellement le traumatisme causé par la drogue l’emmenait loin. Loin dans un futur où elle ne comprenait rien, à part qu’il… cet homme… il allait mourir étouffé dans l’espace… pour elle ?


I l m e c o n s u m e


Et la minute d’après elle se releva d’un coup. Kym venait de se défenestrer, littéralement.

La guéparde atterrit sur ses deux pattes malgré son état de droguée notoire. Elle courait, encore et encore. Vers une destination inconnue, mais jusqu’à s’époumoner pour pouvoir se barrer.

S’enfuir, hein ? Putain, quelle merde pitoyable je fais… putain.


Quand elle reprit réellement ses esprits, la guéparde était… au port. D’instinct, elle était revenue vers ce que Kym avait précédemment fuit. C’est quoi ce bordel ? Est-ce qu’elle voyait en Bel-Ami le seul moyen de se protéger face à ces visions de terreur sur son propre futur ? Mais non, mais non, bah ! Pas de sentimentalisme. Elle est revenue d’instinct ici car il peut la protéger des pattes de la marine qui traîne encore ici, oui… C’est ce qu’elle préfère croire.

Des tirs de balles, mais pas n’importe lesquelles. C’est des putains d’élite ! Trop lente. Mon corps est tellement à l’ouest que je n’arrive pas à…

Des balles arrivèrent à se loger derrière sa couche de fourrure. Son cri de détresse et de douleur mêlé transpercent le ciel. Elle tombe à genoux.

Au loin, sur son navire qui quitte les lieux, elle sent le regard perfide du renard. Il sourit. Il prend plaisir à la voir enfin obtenir ce que la militaire mérite. Enflure.

Elle qui fuyait son propre avenir, venait-elle de le condamner en se rendant inconsciemment au coeur du combat qui faisait rage ici ? Pourquoi se rendre dans ce lieu, bordel, c’est débile. Pourquoi je suis revenue sur le navire de l’autre putain de malade mental de Poulpinou… ah...

Une balle dans la cuisse, une dans les côtes et une dans l’épaule. Putain, les enculés. Au moins c’est tout du même côté, et j’ai réussi à esquiver le reste pour arriver jusqu’au pont du navire.

Elle éclata de rire. Comme un mécanisme de défense, son corps entier venait de se recouvrir d’extensions d’os. Son visage se releva vers les cieux déchirés entre beau temps et pluie, tonnerre et arc-en-ciel. Ce spectacle ressemblait étrangement à ce qu’elle ressentait intérieurement.

Vous… enculés…Nya-hahaha ! “

Toutes griffes dehors, la réputée militaire du clan de l’Ouest commença son carnage. La douleur, les balles ? ça la ralentissait, mais en vérité avec la quantité de drogue qu’elle s’était foutu dans la gueule, c’était indole maintenant… Seul la rage, la soif de sadisme la guidait !

Ses yeux ronds comme des billes ne présageait rien de bon. Sans distinction, Kym transperçait, empalait, déchiquetait tout ce qui se trouvait sur son passage. Homme d’Edouard ou pas - parce qu’eux aussi étaient à sa recherche, de base, alors ils l’attaqueraient certainement à vue, du moins c’est ce que la militaire pensait - la sadique ne faisait aucune distinction. Ses courbettes souples pour esquiver les coups dangereux étaient presque parfaitement exécuté.

Son corps souffrait le martyr, même si la guéparde, elle, ne ressentait plus rien au niveau de la douleur physique.

Ses canines se plantaient dans des cou pour en arracher la jugulaire sans aucune forme de retenue. Le sang éclaboussait son visage duquel s’était effacé toute expression saine. Ses doigts rentraient dans de nombreux corps grâce à ses griffes acérées. Les reins, le coeur, le foie, les intestins, tout se faisait dégager, dévorer et griffer, balafrer de toutes parts. Ses extensions d’os s’envolaient à toute vitesse tout autours d’elle depuis son corps, pour aller planter tous les hommes qui se tenaient aux alentours par malchance. C’était un véritable massacre.

Quand elle fut à bout de forces, essoufflée, là, au milieu de tous les corps en morceaux, alors même à ce moment son regard montrait que Kym n’était pas rassasiée. Elle en voulait plus. Mais sa propre condition physique l’en empêchait, et la frustration la gagna.

Elle hurla. Elle pleura. Le ciel pleurait aussi, mais un arc-en-ciel rayonnait du même coup. Elle s'effondra à genoux et frappa le sol ensanglanté du navire comme une demeurée. Véritablement comme un animal mue par son instinct le plus sordide, son regard de tueuse cherchait encore des victimes. Mais il n’y avait plus personne, juste les restes de ses malheureuses victimes.

Les marins, tous les marins qui s'étaient approchés du navire avaient fuit, pour ceux qui avaient pu. Ils se tenaient à distance, sur le port, et continuaient de combattre les forces armés d’Edouard. Mais personne, oh non, personne ne voulait s’aventurer sur le pont du bateau.

Les larmes qui s’écoulaient sur ses joues étaient étranges. Liquide aqueux et salé auquel s’ajoutait du sang. C’était la fatigue de son corps qui la limitait.

EDOUARD ! Je suis prête… oui.... VIENS POUR TA DANSE DE LA MORT !

Elle éclata de rire à nouveau. Alors que les larmes ne cessaient pas d’affluer. Alors que sa respiration lourde était insupportable. Son côté gauche où était logé trois balles à différent endroit semblait totalement inutilisable. Alors que ses jambes tremblaient. Alors que ses mains caressait le sang sur le pont du navire. Alors qu’elle voulait enfin en découdre sérieusement avec son charmant Capitaine… Alors que… alors que ses yeux cherchent… l’amour.

Kym était tout. Tous les péchés, toutes les pires sensations, elle était leur catalyseur.
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MessageSujet: Re: Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18]   Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18] - Page 2 ClockJeu 1 Aoû 2019 - 3:33
Tout s’achetait, il suffisait de mettre le nécessaire au bout pour qu’on n’entende plus parler d’un indésirable. Et ça, Edouard le savait. Il n’avait qu’à placer le grenat ovale sous les yeux de son traqueur pour obtenir un silence reposant et des illuminations dans ses yeux. L’attitude de Rako changea subitement, laissant place à une douceur soudaine à l’encontre du pirate. Désormais, il pouvait lui faire faire tout ce qui lui passait par la tête mais il restait raisonnable, il ne souhaitait qu’une chose : sa Kym. Il sacrifiait de l’argent, beaucoup d’argent, pour ne pas lui attirer des ennuis. L’argent était habituellement la chose la plus importante aux yeux du corsaire mais depuis qu’il avait fait la rencontre de la mercenaire, les choses avaient évoluées. Cette fois, il décidait de sauver la vie de celle qu’il détestait par-dessus tout, mais aussi celle qu’il désirait plus que tout.

Désormais plus ouvert aux négociations, le moojuu replaça son veston en s’adressant à Edouard. L’arrangement semblait accepté mais il promit qu’ils se retrouveraient, un jour. Ils se retrouveraient pour déterrer la hache de guerre et en finir avec toutes ces vieilles histoires. A l’entendre, Rako poursuivrait Kym jusqu’à la fin de ses jours et ne sera satisfait qu’en ayant sa tête au bout de sa lame. Il mourra donc insatisfait, puisque Edouard veillerait à ce que ce jour n’arrive jamais. Il indiqua qu’il retirait ses hommes comme promis mais en rajoutant qu’ils auraient toujours les troupes marines du secteur sur le dos et qu’il ne pouvait rien y faire. Le pirate ne s’inquiétait pas : ces marins de pacotille, il n’en ferait qu’une bouchée ! Il regarda son vieil ennemi quitter la pièce, laissant un moment de répit à la guéparde dans sa traque. D’après ses dires, la renégate avait brisé son petit cœur de moojuu, il ne pouvait que s’en réjouir. Satisfait d’avoir orchestré la situation comme il l’avait souhaité, il se retourna vers Kym. Il constata que le comportement de sa belle ne faisait que de se détériorer. Elle sombrait dans la folie, une folie inexplicable qui ne pouvait être comprise que par son réceptacle. Elle parlait toute seule, maudissant la came dont elle était plus que dépendante. Elle en avait besoin pour combattre ses monstres intérieurs, sans quoi ils la dévoraient à petit feu…

Ses agissements devinrent très étranges. Elle était toujours accrochée au pirate, semblant apeurée par un homme dans… dans une porte.


"Qu’est-ce que tu veux dire ? Il n’y aucune porte et encore moins un mec dedans. Tu délires, ma pauvre !"

Et il ne croyait pas si bien dire… Elle se mit à crier, crier à en exploser ses tympans, visant un certain homme invisible qui hantait ses pensées. Edouard observa la scène, aussi perdu qu’il pouvait l’être, ne pouvant qu’être spectateur. Il subissait sans rien pouvoir faire pour aider la guéparde, il resta donc immobile, muet. Soudainement, Kym fit un bond pour se retrouver au fond de la pièce en annonçant qu’on lui avait chuchoté à l’oreille. La folie dévorait son âme petit à petit et un retour à la réalité semblait être un rêve inespéré, mais les pirates ne faisaient-ils pas partie des rêves enfantins ? Probablement. L’heure n’était pas aux métaphores puisque la guéparde venait de prendre ses jambes à son cou, fuyant le Capitaine. Cependant, était-ce vraiment le pirate qu’elle fuyait ? Il n’en était pas si sûr.

"Putain, ça recommence ! Elle s’arrêtera donc jamais ?!"

Exaspéré, il quitta aussi la mairie en partant à la poursuite de sa possession. Hors de question qu’elle lui file une nouvelle fois entre les doigts. Ne prêtant pas attention aux balles qui fusaient tout autour de lui, il avança sans s’arrêter et dans une seule direction : le Georges Duroy. C’était le seul repère de Kym et le disciple de Jonathan de Neptitie était convaincu qu’il n’était pas l’objet de sa fuite. Voyant plusieurs hommes de la Marine courir vers lui, il se décida enfin à sortir son flingue, pointant le crâne de chaque marin, un à un. Quelques douilles expulsées du canon puis quelques corps effondrés sur le sol, inertes. La ville se transforma en véritable champ de bataille ; les cris, les détentions, le bruit des os, des hommes tombant à terre, des dégradations matérielles. Tous ces bruits résonnèrent dans les oreilles de Bel-Ami sans qu’il y prête vraiment attention. Il avait les yeux fixés sur son bateau, qui était devenu un véritable hôtel d’offrandes pour les divinités de la guerre. Edouard se fit bousculer par ceux qui fuyaient la mercenaire mais il ne réagit pas. Son attention était portée sur Kym qui pleurait de désespoir. Ses hurlements glacèrent le sang du pirate qui stoppa net sa marche. Il était arrivé aux marches menant au ponton, il recevait des appels au combat. Kym voulait en finir une bonne fois pour toutes. Sans dire un mot, Edouard rejoignit son obsession sur le pont. Pour arriver à sa hauteur, il marcha sur les corps des défunts moussaillons aux ordres du capitaine. Mais il n’y avait pas qu’eux. Non, il y avait aussi les soldats de la Marine. Cela importait peu au pirate à ce moment même, il fit craquer les os de ceux qui se trouvaient sur son chemin. Il ne s’arrêta que lorsqu’il fut à seulement quelques centimètres de la tueuse.

"Ça va mal, hein ? Tu sais pourquoi ? Ta nouvelle came, c’est moi. Tu me fuis pour revenir sur mon bateau, comme quand t’essayes de fuir la cock mais que tu rechoppes deux jours plus tard. Tu n’peux plus te passer de moi, chérie, avoue. Tu veux ta danse de la mort ? On va recommencer depuis le début, tu te rappelles ?"

Un rictus pervers prit place sur son visage. Ce moment lui rappelait le précédent carnage qu’ils avaient commis lors de leur rencontre, allait-il se reproduire la même chose maintenant ?

"Salut, moi c’est Edouard le Bel-Ami, et tu es à moi !"

Un rire mauvais se fit entendre, cette scène excitait Edouard. Il s’accroupit pour se mettre à la même hauteur que sa compagne.

"Allons, allons… Il ne faut jamais se mettre à genoux !"

Sa main agrippa subitement la gorge de Kym et la força à se relever. Ses pulsions firent également leur retour, ils allaient de nouveau pouvoir s’amuser ! Maintenant la guéparde en l’air, il rit, il riait d’excitation et ça, Kym le ressentirait dans tout son corps. Il jeta son corps en le faisant glisser sur le sang noir des morts. Il sortit de sa ceinture un sabre, un sabre qui avait ôté beaucoup de vies, allait-il en ôter une nouvelle ? Pour le moment, Edouard avança vers son objet et fit grincer son épée sur le bois du pont, rendant la scène encore plus excitante. Une fois devant Kym, il joua avec la pointe de son épée en la passant sur le ventre velu de la moojuu. Une entaille de plus ou une entaille de moins, la tueuse à gages ne verrait pas la différence, c’est plutôt le pirate que cela satisferait. Se baissant un peu, il posa la main sur le haut de Kym pour le retirer puis il plaça son épée en dessous de sa gorge. Il enfonça la lame un peu plus dans la peau si belle de la mercenaire puis traça une lignée de sang, allant de son sternum jusqu’au-dessus de son entrejambe. Le capitaine frémissait d’excitation devant une telle scène ! Jusqu’où irait-il cette fois ?
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MessageSujet: Re: Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18]   Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18] - Page 2 ClockJeu 1 Aoû 2019 - 14:52
Son visage, cerné d’un tel mélange d’émotions, lui donnait un air difficile descriptible. Ses yeux étaient laiteux comme si elle était déjà un cadavre. Certainement parce que son esprit était à moitié ici seulement. L’autre moitié voyait des choses qui n’étaient pas vraiment dans cette réalité. L’autre moitié pouvait voir Gilean, des bribes du passé ou des bribes du futur. Un acouphène dans les oreilles. Ses yeux regardaient Edouard sans vraiment le regarder, et les larmes ensanglantée séchaient sur ses joues alors qu’elle voyait l’homme aux yeux d’un bleu si pur se tenir derrière le capitaine, une expression douce sur le visage en la dévisageant.

Ce qui contrastait en tout point avec l’air mauvais du poulpe. La vision de cet autre homme ébétait Kym, qui ne savait plus réellement où donner de la tête. Ce n’est que quand il commença à parler qu’il la tira de cette espèce de transe, et ses oreilles commencèrent à ré-entendre correctement les sons environnants.

Son air abasourdi resta un moment sur son visage. On aurait dit qu’elle ne comprenait même plus le langage courant, tellement elle dévisageait le Bel-Ami. Son esprit ne se faisait que se remettre de ces hallucinations qui lui harcelaient la tête. Elle avait l’impression d’avoir vécue des choses qui pourtant ne faisaient pas partie de ses souvenirs… quelle sensation étrange.

Heureusement, les paroles malfaisantes d’Edouard la ramenèrent bien assez vite au présent, et à elle-même. Ce dernier parlait avec une telle assurance que Kym eut un rictus moqueur.

C’est toi qui est accro poulpy, inverse pas les rôles abrutis ! Moi, je suis libre, je ne vie pour personne d’autre que moi-même !” rétorquait-elle aux premières paroles qu’il lui avait adressé sur le même ton que ce dernier.

Le capitaine des pervers prétendit par la suite qu’elle lui appartenait. Kym fronça les sourcils d’un air consterné cette fois. Elle aimait tout prendre à la légère, mais le ton si assuré qu’il prenait ne lui plaisait guère.

Je ne suis à personne tête de noeud, t’es sourd ?!” s’écriait-elle en montrant les crocs. “Je t’emmerde Edouard, toi et tout le reste du monde ! Z’êtes rien d’autre que MES jouets. Au même titre que tous les autres connards de l’univers tu n’existes que pour me divertir. Alors n’échange pas les rôles tronche de crabe rabougrit !” Vociférait-elle avec une pointe non dissimulée de raillerie.

Celui-ci s’accroupit face à elle. La renégate le défiait d’un regard profond et ardent.

Je m’agenouille pour mieux arracher la queue avec mes dents des enculés arrogant dans ton genre, tafiole” lui crachait-elle à la face avec un large sourire jusqu’aux oreilles.

Son cou se fit entouré par l’une des larges mains du Bel-Ami, qui la souleva du sol. Si la situation l’excitait, la dégénérée qu’il avait en face de lui souffrait du même syndrome. Notamment parce que Kym adorait la strangulation mêlée à des affaires sexuelles. Une expression facétieuse prit place sur son visage. Elle connaissait ce genre de jeu. Son jeu favoris.

Son dos retomba lourdement au sol - ce qui lui coupa le souffle un instant alors que son visage se contracta - et la guéparde glissa quelques secondes dans le sang. Cette odeur et cette couleur rouge mélangé à la noirceur étaient indispensables pour l’ambiance. Son compagnon de jeu dégaina son sabre, alors que les griffes de félin de la demoiselle s’étaient dressé sur ses pattes automatiquement. Le bout du sabre écorchait vivement le pont en un bruit qui semblait faire l’unanimité.

La pointe de l’arme se retrouvait maintenant à glisser le long du ventre de la moojuu. Cette dernière frissonna en riant à moitié, visiblement cela la chatouillait et elle évita de se tordre de trop dans tous les sens. Une rangée d’os à l’arrière et, tout du long de ses deux bras, commencèrent à pousser, ressortant tel des pics.

Décidément, t’aimes bien me mater les nibards !” s'exclamait-elle alors qu’il lui retira son haut de vêtement.

La pointe de l’épée sur sa gorge la fit se trémousser doucereusement d’excitation. Son corps ondulait à même le sol à mesure que l’entaille se formait sur son corps musculeux. La pointe du sabre descendant ainsi, tout du long de son buste… cette impression que la vie peut s'envoler à chaque instant, ce jeu dangereux qui rend le tout plus intéressant… il n’y a rien de tel, pensait Kym en cet instant intime et dérangeant.

L’une de ses paumes de main attrapa la lame de l’épée. Elle la serra si fort que le sang commençait à maculer sa paume de main et tomber en gouttes sur le haut de son entre-jambe, là où s’était arrêté l’arme. Volontairement, la moojuu enfonça la lame un peu plus dans son corps en un rictus malsain de contentement. Ce n’était pas spécifiquement la douleur qui lui donnait tant de plaisir, mais le geste en lui-même. Être à l’origine de la souffrance, participer à la souffrance, le fait que tout ne dépende que de rien au final, que la mort est aussi vite arrivée que la vie… cette sensation grisante que tout nous échappe férocement ou que l’on contrôle la moindre parcelle du corps d’un autre.

Tu ferais bien de transpercer dès maintenant mon utérus, si un jour je pond des gosses ils seront maudits.” Plaisantait-elle sans vraiment plaisanter.

Elle fit remonter la lame qui avait transpercé son épiderme le long de son nombril, ouvrant son corps d’une jolie entaille le long de sa trajectoire. Sa paume de main suintait de son propre sang à force de tenir avec tant de fermeté la lame de l’épée. L’expression faciale de Kym indiquait que cela lui apportait de la douleur. Alors nom d’un dieu, pourquoi continuait-elle ? Mais, voyons, pour toutes les délicieuses raisons qui font partie de ce jeu, celles dont nous avons déjà parlé !

Subitement, cette dernière écarta l’épée en la tirant sur le côté gauche de sa ferme poigne. Kym se redressa du même coup, attrapant de sa main libre le capitaine par l’une de ses longues tentacules, l’obligeant à tomber en avant sur cette dernière.

Lorsqu’il fut à portée de son visage, Kym lui vola un baiser. Elle relâcha sa tentacule, et la lame de son épée de son autre main, puis déposa l’une de ses main sur la joue droite du capitaine, caressant celle-ci avec tendresse. Leur baiser était passionné, brutal. Toute l’étendue du désir ardent qui brûlait en chacun d’eux ressortait en ce moment-même.

Cette dernière planta ses canines dans la lèvre inférieure d’Edouard pendant ce baiser langoureux, lui mordant la lèvre d’une manière féroce. Quelques gouttes de son sang s’éparpilla sur leurs deux langues entremêlées. Des papillons secouaient le bas-ventre de la guéparde; une sensation qu’elle n’avait jamais ressentie avec tant d’intensité auparavant. Faut-il dire que la guéparde avait toujours violé ses victimes, et l’un des viols qu’elle avait commis constituait sa première fois dans ce domaine. Cette dernière n’avait donc pas l’habitude d’avoir de la résistance en face, ou plutôt quelqu’un qui jouait sur le même terrain et à la même hauteur qu’elle.

Ses mains glissèrent dans son dos, baignant celui-ci de caresse sauvages et douces à la fois. Le parfait mélange pas du tout équilibré qui formait Kym. Non, la guéparde n’avait rien d’équilibré, autant mentalement, que dans sa manière d’être. Les pointes d’os qui ressortaient derrière ses bras effleuraient les côtés du dos d’Edouard lorsque ses caresses remontaient. Celle-ci finit par passer ses doigts habiles sous les vêtements du Bel-Ami, et c’est à ce moment-là que les os sur les bras de la militaire commencèrent à lacérer réellement les muscles dorsaux de son partenaire à chaque caresse. S’ajoutant à ceci les griffes cornues de la moojuu qui dessinaient des cicatrices dans le dos de son compagnon, pendant que ses canines continuaient de jouer avec les lèvres du capitaine durant leur baiser qui n’en finissait plus.

Ses mains se frayèrent un chemin jusqu’au torse de son partenaire. Elle planta ses griffes dans chacun de ses pectoraux et l’obligea à basculer vers l’arrière. Certainement par réflexe, le sabre de ce dernier manqua de trancher le visage de Kym, qui arrêta la lame en l’attrapant entre ses dents aiguisées. Le sabre avait tout de même marqué la joue de la guéparde avant d'atterrir dans sa gueule, et du sang s’écoulait le long de sa joue et de son menton.

Du sang commença à s’accumuler dans sa bouche à force qu’elle maintienne si fortement la pointe de l’épée entre ses canines. Un sourire dément habillait son visage. Ses yeux étincelaient d’une lueur facétieuse. Ses ongles, qui avaient pénétré assez profondément la chaire des pectoraux du Bel-Ami, descendaient le long de son torse en le marquant à nouveau de son passage. Cicatrices pour cicatrices, elle resterait graver dans sa peau jusqu’à la nuit des temps.

Ses canines lâchèrent leur pression sur son épée lorsque le capitaine cessa de forcer lui aussi. Cette dernière lui cracha une salve de sang pratiquement au visage en riant aux éclats.

Tu veux baiser un cadavre le Bel-Ami ? C’est ça qui t’excite espèce de malade mental, hein ?!” S’excitait-elle, les pupilles dilatées comme un animal en chasse, fixant yeux dans les yeux son interlocuteur. “Moi j’aime bien ramoner les cadavres encore frais de mes victimes, au moins ils ne couinent pas comme des pleureuses !

Son rire fou s’éleva dans le ciel, faisant fuir les oiseaux du coin tellement il était dément. Elle gloussa ainsi un moment, alors que ses mains s’étaient déposées sur l’entre-jambe du capitaine. La guéparde faisait ses griffes, à la manière d’un chat, en déposant ses pattes sur son entrejambe et en malaxant cette partie de ses paumes, alors que ses griffes raclaient sa peau à travers le tissu de son pantalon dangereusement près de ses bijoux de famille. Ses yeux, ronds comme des billes, ne lâchaient pas ceux du capitaine. Quiconque tomberait sur une telle scène fuirait sans se retourner, croyez-moi !
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