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 Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV]

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Marcos Smith
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MessageSujet: Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV]   Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV] ClockSam 15 Jan 2022 - 16:18
La salle d’interrogatoire, hein ? C’était beaucoup plus spacieux que d’habitude. Vous me direz, Marcos était beaucoup plus grand que d’habitude. Et il était accompagné. Lui et Kailan avaient été rameutés ici en attendant l’arrivée de ceux qui allaient passer leur prochaine après-midi à essayer de mettre un vieil éclopé en taule pour booster leurs chiffres. Les statistiques, les statistiques, les statistiques. Vraiment, Marcos pouvait avoir de la peine pour eux quand ils se battaient contre les Saiyen, mais un truc aussi con qu’un vieux château pourrave construit par des envahisseurs, pour des envahisseurs, ça valait vraiment de quoi se retrouver criminalisé ? Quelle merde.

”M’sieur Kailan, surtout, dites pas que vous êtes mon complice ou quoi. Ils veulent vous coller l’étiquette d’un acolyte pour des conneries d’après ma rébellion contre Auros. C’est des conneries qui datent, maintenant, mais on dirait qu’ils veulent ma peau pour ça. ‘Fin, je vous innocente, puis je me tirerais, c’est ça le plan.”

Il avait au moins gardé son portable, et avait observé toutes les notifications qui s’étaient empilées dans sa boîte de messages privés sur Discord comme des lettres de proprio d’apparts qui bavaient à l’idée de recevoir leurs loyers. Et quel nombre incroyable d’informations ! Déjà, Bray Wyatt était mort, officiellement. Un clown anthracite habillé comme un boss final de jeu de combat de merde avait organisé son décès en live aux mains d’un… bon, on va pas se le cacher, d’un fermier large et viril, hein ? Marcos n’aimait pas se réjouir de la mort de certains individus. Chaque être méritait toujours une certaine chance de s’en remettre, et la mort était simplement une solution finale, un moyen définitif d’arrêter un danger qu’importe ce qu’il est, et au final, c’était simplement un colosse malade qui l’avait accompagné durant son combat contre Razael. Mais… Mais Bray était un énorme fils de pute qui l’avait humilié non-stop et lui avait légitimement tué tout l’enthousiasme qu’il pouvait avoir à faire le malin en live. C’était peut-être, d’une certaine manière, l’origine d’une prise de maturité… Mais nique sa mère, au pire ? Il avait fini encore plus déprimé qu’il ne l’était auparavant à cause de ce gros tas de merde qui avait tout fait pour diminuer ses efforts pour sortir la terre des mains d’Auros. Donc au final, que ce “Jojiba” l’ait annihilé… c’était peut-être la meilleure des choses qui puissent se passer.

Ensuite, les Ganshous, ces incroyables imbéciles qui avaient tout fait pour ramener cet incapable de Darkus au pouvoir avant de disparaître dans l’ombre la queue entre les jambes avaient décidé de faire un autre retour. Ils avaient envoyé un message à la Terre pour leur dire que d’ici quelques semaines, toutes les victimes de l’explosion de Seishiro Kasai allaient revenir à la vie. Pour l’instant, il n’y avait rien qui ne puisse prouver cela. Cependant, c’était entièrement possible que ce soit prévu, et compte tenu de leur besoin désespéré de crédibilité, ils avaient peut-être trouvé une babiole magique ou deux pour ramener toutes les victimes susdites à la vie. Cependant, c’était probablement un coup de com. Ils allaient revenir d’ici quatre ans en mode “hey les gars nouvelles élections est-ce que vous voulez à nouveau du roi que personne n’aime et dont personne ne se souvient après le règne propagandiste et désastreux du mec dont il n’a pas pu vous défendre” ?! Est-ce que Marcos était énervé à cette idée ?... Un peu. Non seulement, la mort des terriens ne serait rien d’autre qu’une punchline oubliée dans l’histoire de l’humanité, mais cette source de stress et de terreur existentielle qui l’avait habité pendant plus de deux ans de sa vie n’avait au final servi à rien.

”PutAIN DE MERDE !”

CLAC !

”Ah, fuck.”

Il venait de relever indignement ses bras, oubliant qu’ils étaient liés à la table par une chaîne… laquelle fut instantanément brisée par ses mouvements brusques et sa force herculéenne.

”Pardon, pardon, pardon, je m’énerve tout seul, tu sais que tous les terriens qui sont morts vont revivre ? Normalement, j’devrais me sentir bien, mais au final, j’me sens mal. C’est con, hein ?... J’trouve le moyen de chouiner sur tout, de toute façon.”

Son sourire dans l’obscurité avait rapidement disparu. Même dans cette salle, son pouvoir se manifestait. L’ampoule qui éclairait son coin de salle était tombée subitement en panne, couvrant son corps et son visage dans l’obscurité. Draven était de retour et avait amené un nouveau premier ministre : un barbu qui avait affronté Auros avec les autres, l’un des élus qui en avait pris plein la gueule, recruté par les dieux pour arrêter les dieux, et ainsi de suite. Et il y avait un nombre assez troublant de photos où il s’habillait en uniforme militaire et képi. Le genre de vêtements porté non-ironiquement par les cas sociaux sur les imageboards. Quoi, ce serait un fan d’animé et de trap, en plus ? Heh… Il faillit se mettre à sourire à cette réflexion débile. Le poids des somnifères écrasait toujours sa tête. Il aimerait bien avoir une télécommande et passer la prochaine heure, ça lui ferait du bien.

”Ils aiment faire attendre. Ça démotive les gens, comme ça ils acceptent plus rapidement les conneries qu'ils veulent imposer sur ta personne. Bienvenue chez les keufs terriens.”

Que quelqu’un vienne dire à Kailan qu’il est innocent, qu’il puisse casser cette cellule et se tirer vite d’ici. Il n’était pas claustrophobe, mais il restait mal à l’aise, surtout avec son mal de tête. Et il avait soif, en plus. C’était vraiment un calvaire.
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MessageSujet: Re: Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV]   Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV] ClockLun 17 Jan 2022 - 20:36
Marcos était enfin sur les terre de ses ancêtres.
Restait maintenant à savoir où se trouvait l’hospice la plus proche pour le prendre en charge… A moins que cela ne soit pas nécessaire ! En effet, le bougre commençait peu à peu à reprendre du poil de la bête. Il en venait même à émerger. Déjà ? Par Kaïo, il pouvait se targuer d’avoir un système immunitaire efficace, pour avoir déjà nettoyé son organisme des toxines de la Gigamomille ! C’en était franchement admirable, et sans doute était-ce lié à sa curieuse mutation. Qu’il revienne à lui était déjà un poids de moins sur les épaules du vieux Saiyan, qui se demandait bien où il aurait pu l’amener de toute façon. Mais une fois à nouveau lui-même, il saurait se diriger directement à son domicile, ou plus sage encore, à l’hôpital, comme il serait d’usage de le faire après un empoisonnement. Quoiqu’au vu sa situation, il serait sans doute inutile de demander l’aide de la médecine traditionnelle. Peut-être bien que le repos était tout ce dont il avait besoin.
L’homme-mite se redressait, bredouillant des excuses, ce à quoi le grisonnant avança sa main avec calme.


« Nul besoin de t’excuser Marcos, je ne t’en veux point, bien au contraire. »

Fit-il avec un sourire serein.
Au contraire, l’homme avait accompli l’exploit de faire sortir de sa zone de confort le Gardien de Plant. L’avait poussé à sortir de sa tanière pour découvrir de ces yeux de quel bois l’Univers 7 était fait, et non pas à travers les ouvrages de sa bibliothèque. C’était une opportunité unique, à laquelle il n’aurait jamais pensé avoir le cran de saisir avant la destruction de Végéta des mains de l’Alliance Maléfique… Et pourtant, ce bref passage en Enfer avait bien changé la vision des choses pour le vieux Kailan. Le sieur Smith déclarait savoir où il était, et proposa à son interlocuteur que leurs chemins se séparent avant de surveiller son dispositif portatif. Il était vrai que le pauvre homme n’avait plus tant besoin d’aide que cela. Mais peut-être que le laisser seul errer dans les rues n’était pas la plus riche des idées.


« Allons bon, jeune homme. J’ai traversé des années lumières pour te ramener chez toi, je peux bien faire quelques kilomètres de plus… »

Dit l’éclopé, qui savait bien que sa rencontre avec le gardien de la Terre ne pressait pas.
D’autant plus que Marcos n’avait qu’à lui indiquer les coordonnées géographiques exactes de sa demeure pour que le protecteur puisse les téléporter tous les deux sur les lieux à l’aide du Kai Kai. Et c’était justement ce qu’il comptait lui proposer, du moins avant l’intervention d’une troupe de terriens armés et visiblement remontés contre eux. Sans doute s’agissait-il de forces de l’ordre… Ils déclarèrent alors l’état d’arrestation pour les deux compères, dans l’incompréhension du plus âgé. Mais la raison de ce mandat d’arrêt le fit reconsidérer la question. Marcos avait lutté contre la tyrannie du Dieu Auros, qui avait établis sa base d’opération sur Terre ! Et au cours de leur affrontement, il avait confié avoir quelque peu secoué le château royal. Mais quoiqu’il en soit, si ces dommages pouvaient s’apparenter à du vandalisme, cela avait été fait pour sauver la Terre ! N’y avait-il pas de concept de circonstances atténuantes sur ce monde ?

Quoiqu’il en soit, le Saiyan leva les mains en l’air, le visage neutre, ne souhaitait faire aucune vague.
Il ne venait pas qu’en simple ami. Il venait en tant que représentant divin de la planète Plant. En tant qu’héritier de la volonté Tsuffule. Il serait plus que malvenu de résister. Tout ceci n’était qu’un simple quiproquo, et s’il fallait le régler, alors qu’il en soit ainsi. Les Terriens leur passèrent alors les menottes avant de les pousser jusqu’au commissariat le plus proche, où l’on confisqua leurs affaires. Sur le chemin, le boiteux manqua plusieurs fois de trébucher, mais il s’efforça de ne rien laisser paraître.

Décidément, on avait vu meilleures premières impressions…
Cloisonnés dans une salle d’interrogatoire, on ordonna que les deux hommes s’assoient sur des chaises où ils étaient laissés pour poireauter pendant une durée assez conséquente… Tirant la grimace, le disciple de Pitaya n’avait d’autre choix que d’attendre. Et il n’aimait pas ça. Plus il passait de temps ici, plus ses bagages étaient entre les mains d’inconnus. Et ce qu’ils contenaient ne pouvaient tomber entre toutes les mains ! Le trésor de Plant ne devait pas être laissé sans surveillance ! De son côté, le mutant, inquiet pour le sort de son aîné, lui demanda de ne pas émettre d’affirmations inconsidérées, ce que le borgne ne comptait de toute évidence pas faire, puis lui confia qu’il comptait s’évader une fois l’innocence du vieux sage prouvée. Néanmoins, s’ils voulaient réellement la peau d’un de leurs défenseurs, alors il aurait tout de même son soutien.


« Ne t’inquiètes pas pour cela, je suis ici de mon bon vouloir, après tout. Mais ne va pas croire que je te laisserais devenir criminel pour autant. Nous allons tous les deux sortir de cette pièce en innocents, vu ? »

Affirma le guerrier handicapé, sourcils froncés.
Il était formel sur la question, agir dans la précipitation n’apporterait rien de bon pour sa vie, et Kailan voyait bien qu’il avait assez de problèmes pour ne pas en rajouter d’autres. Le mutant porta ensuite son attention à son appareil, s’emportant soudainement en brisant ses liens par la même occasion. S’excusant une fois encore, Marcos affirma que la future résurrection des Terriens avait été annoncée, sans que cela ne lui plaise. Sur le coup, hélas, le guerrier de l’espace ne savait que dire, et préféra alors le silence, qui ne se rompit qu’à la nouvelle prise de parole de l’insectoïde. Les laisser attendre ainsi était une méthode de torture psychologique, disait-il. Si tel était le cas, le Saiyan n’avait pour autant pas vraiment de raison de craindre cela. En termes de sévices corporels et psychologiques, il avait vu assez pour plusieurs vies chez le peuple de Végéta, et d’autant plus à l’époque où ils étaient au service des Cold. En comparaison, ces Terriens avaient l’air bien plus posés.


« Je ne m’en fais pas pour cela… Il en faudra plus pour faire craquer un Gardien, tu sais. »

Lâcha-t-il avec amusement, admirant les menottes attachées à ses propres poignets. Conception enfantine que voilà, ces pièces de métal ne retiendraient pas un enfant, chez lui. Marcos lui-même les brisa sans même y faire attention. Au travers de ces entraves, le borgne vit un symbole de la situation terrienne. Une représentation de leur retard conséquent sur le reste de l’Univers connu. Pas étonnant que leurs troupes étaient débordées lorsque des aliens venaient pointer le bout de leur nez.

Les Terriens étaient livrés à eux-mêmes dans une galaxie trop grande pour eux.
Ils étaient démunis face aux dangers qui les entouraient.

Peut-être n'étaient-ils pas si différents des Tsuffuls, sur ce plan...
Williams Auguste
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MessageSujet: Re: Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV]   Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV] ClockMer 19 Jan 2022 - 13:34


La porte blindée s’ouvrit enfin : un possible moment de soulagement ou d’effroi pour les prisonniers. Depuis le temps, Williams Auguste avait l’habitude de ce type de réaction, ayant "interrogé" un bon nombre de personnes depuis son recrutement. Sauf que cette fois, ce n’était pas le simple criminel ou l’innocent de base dont il était question. Il s’agissait de quelqu’un de bien plus complexe à aborder : Marcos Smith. Sur le chemin, il avait profité pour éplucher le rapport sur l’homme-mite. Une force colossale doublée d’un comportement instable. Une joyeuse combinaison pour le rendre à son tour tendu dans cette affaire.

Le caporal entra dans la salle, dans sa tenue militaire beige avec ces médailles qu’il n’avait pas encore mérité, du moins, selon lui. Néanmoins, malgré ses doutes ou ses insécurités, il savait rester professionnel. Son expression faciale indiquait son sérieux, au point d’en devenir stoïque. Ce masque qu’il portait métaphoriquement n’allait pas se dissoudre aussi aisément, cette fois, malgré le danger devant lui. Une partie de la salle était dans l’obscurité, mais l’émeraude se mit à briller en retour. Suffisamment pour rendre le contact visuel possible entre le militaire et l’être encapuchonné.

“Désolé de l’attente, messieurs. Je suis désolé de vous avoir laissé si longtemps dans une salle aussi sombre.”

Il attrapa une chaise et se mit de l’autre côté de la table, faisant face aux derniers prisonniers. Méritaient-ils d’être dans cette situation ? Du point de vue du parieur, seul Marcos Smith était éligible à perdre sa vie privée au profit des services de renseignements. Son soit-disant complice n’avait aucun dossier dans les archives de l’armée terrienne. Kailan : c’était le nom qu’il lui avait donné durant l’arrestation. Sans la moindre information compromettante à son égard, il n’avait aucune raison d’utiliser son don sur lui. Son regard se dirigea d’abord sur la vieille personne, sans aucune arrière pensée le concernant.

“Je vais être honnête avec vous, je doute que vous soyez responsable de quelconque crime, en dehors d’être au mauvais endroit en mauvaise compagnie. Néanmoins...”

Puis sa tête se tourna vers Marcos, avec un regard bien plus inquisiteur. Son dossier était fourni : il était responsable de la disparition dans l’espace du château du roi. Certes, les caméras le voyaient bien en train de combattre un autre adversaire, mais avec l’aide des hors-la-loi Bray Wyatt et Garou. Ces derniers étaient un cas très particulier, ils étaient responsables de bien des crimes et se faire associer à eux d’une quelconque manière n’était pas favorable pour la créature à la capuche. Ce fut également à ce moment-là qu’il remarqua la chaîne détruite autour de son poignet.

“Marcos Smith, vous avez beaucoup à expliquer de votre côté. Non seulement vous avez projeté un monument important de la Terre dans la stratosphère, mais vous avez été vu avec des criminels reconnus pour avoir commis des actes de barbarie sans noms."

Williams lâcha un court soupir. Il n’était pas habitué à ne pas directement toucher la personne incarcérée. Le parieur avait ainsi toutes les réponses qu’il avait besoin pour les innocenter ou bien les envoyer à la merci du jugement de Narumi. Toutefois, il se devait de la jouer fine avec la créature devant lui. Rien ne lui promettait que l’émeraude puisse le protéger face à la force démesurée de ce dernier. Autant y aller cash, pour qu’il comprenne la gravité de la situation dans laquelle il se trouvait.

“Je tiens à vous expliquer dans quelle situation vous êtes : mes supérieurs vous voient déjà enfermé entre quatre murs ou transféré dans la prison galactique. Je doute que ce soit la meilleure conclusion à tout ça.”

Le militaire avança sa main vers son interlocuteur en l’invitant à la prendre, alors que l’artefact se mettait à briller de plus belle.

“En prenant votre main, je peux voir votre passé et comprendre avec exactitude ce qui a causé vos actions. Également, cela me permettra de voir si Kailan est véritablement votre complice. C’est la manière la plus sûre pour prouver que vous n’êtes pas le danger que vous semblez être.”

Ou l’affirmer, mais il n’allait pas le préciser, ça serait contre-productif d’agir ainsi. Après un instant, il retira sa main avant de placer son avant-bras sur la table, ses yeux toujours concentrés sur l’accusé.

“Ou alors, vous pouvez me dire tout ce que vous savez, mais je ne peux pas garantir que mes supérieurs seront convaincus pour autant. Le choix est le vôtre, Smith.”
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MessageSujet: Re: Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV]   Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV] ClockJeu 20 Jan 2022 - 23:30

Tant de choses à faire. Rencontrer les leaders des Capitales Terriennes, sans compter Draven évidemment, est bien chiant. Y en a je les trouve bien autant d'autres sont complètement à la ramasse. Ça fait juste une journée depuis ma rencontre avec Misha, et je croule sous la paperasse. Nécessaire hein, certaine de ces paperasses sont des propositions de lois comme des propositions de réformes que j'essaye de faire passer avec l'aval du président, mais étant techniquement une République, faut pour l'instant que je les fasse passer au Parlement puis au Sénat. Néanmoins, avec l'appui de Narumi, je ne pense pas que le remilitarisation de la Terre rencontrera d'obstacles. Il était temps pour moi de faire une pause, je me levais donc pour aller devant la grande fenêtre de mon bureau pour admirer la vue de la Capitale de la Terre. Pas mal du tout. J'en profite pour tirer une cigarette du paquet gratuit que j'ai reçu avec mon arrivée dans ces locaux... J'ai débloqué des fonds pour mes projets, j'ai même accès à un vaisseau spatial! Je ne crois pas que c'était d'origine Terrienne, et apparemment les entreprises n'avaient pas le droit de toucher aux plans de ce vaisseau. Maintenant que moi et Draven sommes en charge, on va juste regarder ailleurs quant à ce sujet, la Dösatz Spaceship Corporation ne sera sans doute pas contente mais j'en ai rien à foutre, ils peuvent bien aller se brosser. D'un seul coup mon attention est attirée par la sonnerie de mon téléphone fixe.

-« Monsieur le Premier Ministre, un message pour vous de la part du service d'inspection frontalières.

- Euh très bien je vous écoute?

-Oui Monsieur. Il y a quelques heures, les forces de l'ordre ont capturés Marcos Smith et un présumé accomplics dans un de nos spatioports. Il s'agit d'un criminel qui avait envoyé le château dans lequel nous nous tenons dans la stratosphères il y a quelque semaines.

-...Je vous demande pardon?

-Nous ne savons pas pourquoi exactement pourquoi il a fait ça, mais les services de renseignements en sauront sûrement plus et sont déjà sur le coup.

-...Fort bien, je vais m'y rendre personnellement, faites leur signe, je m'y rend par téléportation.

-Très bien Mon- par téléportation ? »

Je raccroche, je sais déjà qu'elle va avoir du mal à s'habituer à cette méthode de déplacement. En tout cas, si ce "Marcos" à balancé ce château, je suis bien curieux de savoir pourquoi. Je place mes doigts au front pour le localiser, je vais sûrement pouvoir faire une distinction...Mmmm...Je crois que c'est lui, une signature énergétique chelou que j'ai pas encore ressenti sur Terre, ça doit être ça. Allez.

Arrivé à destination, je me retrouve derrière un jeune homme en tenue d'officier, et devant les deux cas qui m'ont intéressé. La lumière à pété de mon côté gauche on dirait.

« Marcos Smith, vous avez beaucoup à expliquer de votre côté. Non seulement vous avez projeté un monument important de la Terre dans la stratosphère, mais vous avez été vu avec des criminels reconnus pour avoir commis des actes de barbarie sans noms. Je tiens à vous expliquer dans quelle situation vous êtes : mes supérieurs vous voient déjà enfermé entre quatre murs ou transféré dans la prison galactique. Je doute que ce soit la meilleure conclusion à tout ça.»

Jusque là on est d'accord.

« En prenant votre main, je peux voir votre passé et comprendre avec exactitude ce qui a causé vos actions. Également, cela me permettra de voir si Kailan est véritablement votre complice. C’est la manière la plus sûre pour prouver que vous n’êtes pas le danger que vous semblez être. »

OOOH! C'est donc lui le fameux Williams Auguste? Le projet de Narumi? Hm hmm j'aimerai bien voir sa dite capacité en action dites voir! Il lui laisse le choix, mais c'est là que j'vais interrompre mon silence et mettre la pression.

Proposition?:
« Désolé de vous surprendre Monsieur Auguste.

Je me présente: je m'appelle Scalio et je suis le Premier Ministre de la planète Terre. Je viens d'apprendre de votre existence il y a maintenant 5 minutes et je suis déjà très très curieux à votre sujet Monsieur Smith! Un homme comme vous aurait donc propulsé le bâtiment dans lequel je travaille mais en plus vous fricotiez avec des criminels de très haut niveau? Monsieur Auguste vous à laissé le choix de parler, mais je vais devoir fortement insister sur sa première proposition vous voyez? Selon vos raisons, je pourrais exercer de mes pouvoirs pour vous amnistier, vous et votre compagnon. En revanche, si vos excuses ne sont pas "valides" à mes yeux... On va dire qu'avoir mis à risque la vie de nos concitoyens par la simple chute du château du Président ne sera pas toléré. »

J'allume une nouvelle cigarette et fais le tour pour me mettre en face du personnage dont je n'ai pas encore le nom. Je me mets là pour une raison.

« Laissez vous faire. C'est un ordre. »
Marcos Smith
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MessageSujet: Re: Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV]   Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV] ClockVen 21 Jan 2022 - 12:09
Comment dire à quelqu’un que je respecte que je vais le décevoir ? Non, Kailan, je vais pas sortir innocent de là. Ils vont me faire stresser jusqu’à ce que je puisse plus tenir. Ils vont me pousser à bout parce qu’ils savent que je vais mal. C’est ce qu’ils vont faire parce qu’ils ont besoin d’un chiffre. Ils veulent une statistique en plus. C’est le système qui veut ça. C’est pas ta faute. C’est pas la mienne. Pas celle de ceux qui nous ont arrêtés C’est juste le monde qui tourne de cette manière, et on peut faire qu’accepter. S’il y avait pas la terre pour faire ça, Dösatz nous l’aurait imposé. C’est ça la bureaucratie procédurale des keufs, Kailan. Tu vas t’en sortir si t’as un passeport. Moi, ils me laisseront pas m’en sortir. Je vais pas crever dans l’une de leurs prisons ou leurs asiles. À un moment j’vais me tirer. Pitié, me regarde pas comme ça. Me regarde pas comme ça. Je n’aiME PAS CETTE FAÇON DE ME REGARDER PUTAIN JE SUIS DÉSOLÉ KAILAN C’EST PAS MOI QUI AURAIT DÛ TE FAIRE SORTIR DE TA PIAULE JE VAIS TE DÉCEVOIR DÉSOLÉ DÉSOLÉ DÉ-

”...Je garantis rien…”

Une demi-réponse. Une non-promesse. C’était ce qu’il fallait. Marcos avait porté le regard dans le sens inverse à celui de Kailan. Ce vieux daron était sorti de sa torpeur et le voilà déjà si optimiste. On croirait presque ne pas avoir dialogué de nihilisme avec lui hier. Marcos commençait à malaxer son bout de chaîne entre ses doigts gauches avec le premier souffle du stress qui parcourait le long de son dos comme l’ongle du monstre sous le lit. Il y était allé à la cool, en se disant qu’il allait jeter ses informations avant de se tirer en faisant quelques doigts. Mais Kailan avait des espérances. Ce n’était pas parce que Marcos était très fort pour décevoir les gens qu’il aimait le faire. Pour le coup, il aimerait en avoir une de plus dans son CV. Ouais, ce serait cool de pas perdre l’une des seules personnes stables à l’avoir traité comme un être humain…

Vous savez ce qui est cool avec le stress post-traumatique ? C’est que ça booste la mémoire. Non, sérieux ! Cela accentue tous les mauvais moments passés durant votre existence, pas seulement les fois où votre père vous a battu ou le moment où il vous a forcé à buter une portée de chiot à la pelle pour vous “fortifier” ou toutes ces belles saloperies qui vous empêchent de dormir, non le reste aussi. Vous avez insulté un pote par inadvertence ? Vous vous en souviendrez plus que lui. Un falling-out sale avec un ami ? Vous aurez tous les moindres détails dans un petit coin de votre crâne. Une relation amoureuse abusive ? Ah, mais chaque petit moment où votre FILS DE PUTE DE CONNARD d’ex vous visitera chaque mois, au cas où vous auriez oublié le nombre d’années investis dans une relation. Et le meilleur ? C’est que c’est surtout vos merdes, qui restent ! Ah, les moments où vous avez été la victime y sont aussi. Mais les fautes, les raisons pour lesquelles tout semble s’être écroulé, c’est ça qui est gravé sur le disque dur et qui passe en permanence à la radio nommé Cortex Frontal. Est-ce que Marcos était prêt à brûler un autre regard le jugeant pour des erreurs qu’il ne comprendrait que trop tard dans sa mémoire ?... C’est une question à laquelle la réponse est très, très claire.

La porte s’ouvrit et l’interrogateur se présenta enfin, luminescent dans le bout d’obscurité de Marcos avec une gemme qu’il avait fouré dans la poche en bas à droite de sa cravate. Il était dans un uniforme militaire. Evidemment. Marcos les avait vu passer et repasser sur son téléphone, les types avec des fringues de militaires. C’était pas des vétérans qu’il voyait dans les groupes de soutien. C'étaient des chefs. Et le jeune twink médaillé qui faisait irruption avec sa liasse de papiers donnait définitivement pas envie de coopérer. Il s’excusait avec la gueule la plus désintéressée possible de son retard, pour la formalité, bien sûr. Bien sûr. Marcos s’amusait à tordre et rouvrir les cercles de sa chaîne brisée, transformant le cercle en huit et puis de nouveau en cercle. Kailan était en mauvaise compagnie au mauvais moment, disait le petit gars aux bras maigres et aux fossettes prononcées de méchant de film. Et… bon… ben c’était vrai. Il avait raccompagné un mec en quasi-overdose chez lui, et le mec en quasi-overdose avait des bails à régler.

Et puis vint le tour de Marcos de se prendre sa liste des conneries faites. C’était étrange mais… le manque de respect qui commençait à s’accumuler dans le cœur du gigantesque Mothman envers ce facho rétréci avec son caillou lui faisait presque oublier son stress. Caillou-vert lui disait qu’il devait s’expliquer vis-à-vis du jet de château, une architecture qui devait valoir plus que les vies de plusieurs dizaines de centaines de gens, bien sûr. Les symboles, toujours les symboles. Ah, mais il a été vu avec des criminels. Le décédé Bray Wyatt et l’amnistié Garou. L’un d’entre eux l’avait publiquement humilié à la télévision terrienne et l’autre était littéralement délesté de ses péchés par le même mec qui avait mis sa tête à prix. Alors, en toute honnêteté ce petit résumé ne lui faisait rien. Marcos pointa silencieusement son téléphone vers Kailan, lui montrant sur son petit écran une suite d’image qu’il avait sélectionné. Une photo de lui avec le petit con et une autre de lui avec l’obèse monstrueux. Puis un article démontrant que Garou n’était plus criminel de quoi que ce soit, et un autre analysant le discours de Bray Wyatt pour atténuer le rôle du Mothman dans la libération de la planète Terre du joug d’Auros. Mais on imaginait donc Marcos prisonnier et on voulait l’aider ? Oh, David Balais-Dans-L’cul ici présent était en train de faire le bon flic ?

Et puis là se téléporta un barbu. Il s’était placé dans un juste milieu entre ombre et lumière comme pour essayer de faire peur au gars qui avait été en enfer et à celui qui avait combattu un dieu et un démon en même temps. Il était plus grand que l’autre, plus robuste aussi, avec le képi et les lunettes qui voulaient probablement dire qu’il était le plus haut placé des deux autres. On va pas dire que Marcos faisait ces déductions par son attirail, vu que c’était exactement le même type que sur les articles qu’il venait de voir. L’autre gringalet était en train de lui raconter qu’en lui touchant la main, il pouvait voir tout son passé ce qui était définitivement pour prouver que Kailan n’était pas son accomplice et pas pour étiqueter le niveau de dangerosité du Mothman. Sachant que derrière lui se trouvait l’un des types qui avait affronté un dieu possédé, s’il en croyait les résumés des streams leakés, ça n’étonnerait pas Marcos que ce soit une reproduction mortelle des mécanismes de possession et de corruption. Tous les scandales de tentative de contrôle par la drogue de SK et Darkus et leurs polices secrètes de merde étaient sur Wikipédia. Alors une tentative de faire magiquement pareil, c’était pas trop farfelu.

Le barbu en profita pour faire son petit discours, annonçant que son compagnon d’interview était monsieur Auguste. Il fit une présentation inutile car Marcos savait déjà qui c’était. Scalio, le nouveau premier ministre de la terre, à l'accoutrement qui en disait plus que mille mots. Ah, c’était remarquable qu’il ait envoyé le château dans l’espace et qu’il avait fricoté avec les hauts criminels comme le mec qui était au même rang que lui dans la liste d’Auros et celui qui avait tout fait pour se détacher de sa présence. Il insistait sur le fait qu’il faille prendre la proposition d’atteinte à la vie privée et qu’il pourrait utiliser de ses pouvoirs pour les amnistier tous les deux, mais que si refus il y avait, il ne tolérerait pas le danger représentant un caillou un peu taillé que les autres qui retombe. Marcos repointa son téléphone dans la direction de Kailan, lui montrant le nombre de victimes qui s’élevait à zéro. Les pouvoirs de manipulation de la chance du Mothman empêchaient tout problème de cette envergure. L’autre s’était allumé une cigarette avant de leur ordonner de se laisser faire.

”J’ai rencontré suffisamment de gens qui t’demandent de les laisser entrer dans ta tête avant d’te mettre à mal. C’est pas parce que tu mets trente six médailles autour de ton caillou magique que j’vais te croire, frérot. Si tu dis comme ça que tu peux entrer dans ma tête c’est que tu peux la trafiquer aussi. Donc, non. Désolé.”

Marcos n’avait pas décrit ses émotions jusque là. Elles n’étaient pas très positives. Il regardait à moitié dans le vide, la bouche entrouverte. Ceux qui s’approchaient de lui pouvaient voir ses incisives en avant faire barrière entre ses deux “lèvres”. Ses yeux étaient à demi-clos, lui donnant un air fatigué et un peu débile. Bouillonait en lui une rage indescriptible, irréelle. Sa haine de lui-même se retrouvait remplacée, comme il y a quelques mois, par le crachat au visage de l’autorité, les pulsions iconoclastes et l’envie de tenir tête à tout ce qui le prenait pour un con. Il en avait marre d’être diminué par qui que ce soit, et surtout pas par des cinglés qui décident de faire les malins avec leurs uniformes bien cadrés et leurs sourires arrogants. Alors il voudrait leur casser les burnes. Bien sûr qu’il voulait leur casser les burnes ! C’était des putains de fachos qui arrivaient et tentaient de faire des deals là où il y en avait pas ! Mais Marcos ne gueulait pas. Il ne s’agitait pas. Son cerveau malade était capable de se surcharger en émotion autant que de s’en vider. Là, il ne ressentait rien hormis du mépris. Un très, très, TRÈS grand mépris.

”T’as pas d’ordre à donner, Scalio. J’suis pas un militaire, et m’sieur Kailan c’est qu’un touriste. La seule chose qui nous différencie, m’sieur le premier ministre, c’est qu’on t'a amnistié pour avoir résisté à Auros, et pas moi. Pour le coup, Garou m’l’a dit. T’étais l’élément déclencheur de pourquoi Auros a ragé sa mère avant de buter autant de gens. T’as honnêtement plus de morts de “tes concitoyens” sur la conscience que moi, BG.”

Il se mit alors à fouiller dans les poches de son gigantesque jogging pas cher et destiné à être détruit un jour ou l’autre dans un affrontement dantesque contre un adversaire aussi cruel qu’il était plus grand que nature. L’un de ses bras était toujours en train de jouer à tordre et détordre la chaîne comme si c’était de la pâte à modeler. Il tapotait sur son genoux avec un autre malin libre. Son visage ne changeait pas. Il trouva enfin son portefeuille.

”Donc, les gars, de ce que je vois, vous êtes pas au pouvoir depuis un moment. Vous êtes pas encore la… la… comment ça s’appelle, déjà ? la junte militaire que vous aimeriez être, malgré vos fringues. Donc…”

Il sortit sa carte d’identité. Elle avait neuf ans, déjà. On pouvait voir un jeune renois avec une dentition de lapin et des cheveux afros ridicules regarder de façon neutre la caméra.

”En tant que citoyen terrien, j’aimerais employer mon droit à l’assistance d’un avocat. En tant que touriste venu de Plant, Kailan aimerait faire de même. Préférablement celui qui a dit que Scalio, là, était innocent. Et ensuite, on parlera.”

Il remit la carte dans son portefeuille, et le portefeuille dans sa poche.

”Et j’aimerais avoir ma dose de Xéroquel, aussi. Il y a l’ordonnance du médecin dans ma valise. J’ai pas eu ma dose depuis une journée, maintenant, et priver un malade de ses médicaments peut jouer en votre défaveur, légalement parlant.”

En bon malade mental, Marcos avait eu le bénéfice de traîner avec des autistes et d’autres désordres en tout genre. Les problèmes ne venaient jamais seul. Mais dans sa liste de connaissance il y avait quelques personnes qui s’étaient intéressées à la loi terrienne. Les réformes républicaines qui étaient passées sous SK ainsi que sous Draven, avec ou sans sa présence dans le château. Dans tous les cas, il fit un signe de la main à Kailan, un rond avec l’indexe et le pouce qui voulait dire que tout était OK. Il avait repoussé leurs tentatives d’intimidation avant de demander l’aide d’un professionnel dans la matière. C’était tout ce qu’il fallait faire.
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MessageSujet: Re: Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV]   Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV] ClockJeu 27 Jan 2022 - 0:30
Kailan avait beau être vieux, il avait toute sa tête.
Laisser un jeune homme tourmenté sombrer dans le banditisme pour d’aussi frivoles raisons était absolument hors de question. Marcos l’avait dit lui-même, il devait sortir de son palais pour préserver réellement cet Univers. Et le commencement de cette préservation devait être Marcos lui-même, quoiqu’il puisse en penser ! Le petit commentaire de Marcos signifiait bien qu’il ne devait pas compter là-dessus, et c’était une affirmation que Kailan n’appréciait clairement pas. Il voulait aider, mais pouvait-il réellement sauver celui qui ne voulait pas être sauvé ?

Le regard confiant du borgne remarqua néanmoins que quelqu’un entrait enfin. Il s’agissait d’un homme jeune et en tenue ample. Les militaires de ce monde étaient très habillés, visiblement. On était loin des armures et des combinaisons proches du corps que pouvait porter les guerriers du reste de l’Univers comme Kailan en ce moment-même. Néanmoins, quelque chose de plus intrigant que ses vêtements était cette curieuse chose dans la poche droite de sa veste, luisant à travers le tissu dans la pénombre d’un vert inquiétant. Jusque-là, c’était le seul humain qu’il voyait avec cet artefact. Ce devait sans doute être quelque chose de spécial, et ça ne mettait pas Kailan en confiance… Il commença par s’excuser de sa venue tardive avant d’orienter le sujet sur l’innocence présumée du Gardien. Jusque-là, rien de notable, si ce n'était qu’il serait selon le terrien en mauvaise compagnie.


« Monsieur Smith ci-présent ne saurait être qualifié de mauvaise compagnie. Cela, je ne peux vous le laisser dire… »

Cela, il fallait déjà le dire.
Marcos Smith n’avait aux yeux du Saiyan absolument rien fait de mal. Il fallait certes le faire pour être reconnu comme un dangereux criminel par chez lui, mais même pour la législation Tsuffule, il n’avait pas fait de torts répréhensibles. Mais alors que l’officier énuméra les raisons qui poussèrent les autorités à les capturer, un autre individu apparut dans son dos à partir de rien. On aurait dit dans le principe la technique enseignée aux divins, le Kai Kai. Mais cette ressemblance s’arrêtait là, puisque cette téléportation n’émettait pas de lumière à proprement parler, contrairement à la technique des dieux. Néanmoins, ce genre de capacité était peu commune… C’était une raison de plus de se méfier.

Le premier homme dit que Marcos était bon pour la prison, et que la meilleure chance pour lui était de le soumettre à de la télépathie pour voir son passé et ainsi l’innocenter, ce sur quoi le silencieux gaillard à lunettes acquiesça, signalant sa présence à son collègue. Tout d’abord, il se présenta en tant que le Premier Ministre de la Terre, Scalio… Un nom indéniablement Saiyan, puisqu’il s’agit du nominatif du guerrier de l’espace traqué par Auros lui-même il y a peu. Il affirma qu’il valait mieux qu’il se laisse faire, et qu’il le devait même, par pur argument d’autorité. Et c’était là qu’il allait perdre. Du peu que Kailan connait son compère, celui-ci n’avait que faire des titres. Et cela ne manqua pas, puisque dès que la parole lui revînt, le jeune homme les pris à parti pour refuser net toute coopération en montrant à Kailan qu’il n’avait effectivement fait aucune victime, mais se montra fortement irrévérencieux dans le même temps. Il prétexta qu’il avait simplement peur que l’on s’introduise dans sa psyché et qu’on vienne à l’altérer, ce qui n’était clairement pas déconnant lorsqu’on en sait assez sur la sorcellerie télépathique… Mieux valait suivre ce qu’il disait pour essayer d’atténuer son impolitesse et faire valoir ses droits.


« Emprisonné pour avoir été simplement vu en leur présence ? Allons, ce qu’il fit n’était ni plus ni moins qu’aider à libérer sa planète du joug d’un fou avec les camarades qu’il trouva sous la main. Si un état doit le reconnaître coupable d’un crime, ce serait de sédition, et ce devrait être Elyséa, et non pas l’état-major Terrien. »

Puis, le vieil homme se tourna vers le haut-placé qui s’était assis en face de lui. Voyant mieux son visage, il put constater de ses cicatrices et de ses poils de barbe, noirs de jais. Pas de doute, c’était bien là un Saiyan… Mais que faisait l’un d’entre eux à la tête d’un monde si reculé ? Cela ne lui disait rien qui aille. Il s’agissait-là du premier homme de son peuple à qui il parlait depuis son adolescence, et ça ne lui avait vraiment pas réussis par le passé… Tout ce qu’il pouvait espérer, c’était que son crâne soit moins creux que la moyenne Saiyanne…

« Aussi honoré que je puisse l’être de rencontrer l’une des têtes pensantes de ce monde, je vous demanderais de reconsidérer la question… »

Mais c’est là que Marcos reprit de plus belle pour copieusement renvoyer paître le guerrier de l’espace, ce à quoi Kailan se tourna sévèrement vers lui. C’était à croire qu’il le faisait exprès. S’il souhaitait croupir tant que cela dans des geôles, il pouvait le dire directement sans tourner autour du pot, cela aurait le même effet ! Baissant un instant son regard, il ferma les yeux avant de s’adresser à lui, puis aux représentants du gouvernement.

« Je t’en prie, garde ton calme. Messieurs, je vous prierais de ne pas le tourmenter. Il peut montrer des signes de témérité et de défiance envers l’autorité, mais ce n’est pas l’homme mauvais que vous croyez. »

C’était fou de s’acharner pour une action sans répercussion.
Ils finiraient bien par s’en rendre compte, non ? C’était un acte fait par mégarde dans le feu de l’action pour la plus juste et noble des causes, un soulèvement contre la tyrannie. On lui reprochait que des vies humaines auraient pu être mis en danger lors de la chute du bâtiment, mais quelqu’un qui avait la capacité physique de lancer dans la stratosphère un château était évidemment en mesure de gérer cette tombée afin qu’elle ne fasse pas de dommages collatéraux. Cela allait de soi, même, c’était comme la gestion du Ki. Cela reviendrait à condamner un homme qui aurait usé d’un Kikoha pour se défendre sans blesser qui que ce soit hormis l’assaillant, alors que ces déferlantes d’énergies pouvaient détruire la planète. Evidemment que ce genre de pouvoir était dangereux, mais on ne pouvait tabler là-dessus pour juger tous les surhommes !


« Marcos ci-présent est certes coupable de vandalisme contre le château, mais il fut commis en circonstances exceptionnelles, sans aucune victime à déplorer, et sans doute grâce à son contrôle de la situation !  Ce n’était pas un crime contre votre gouvernement, mais celui que vous avez combattu vous-même si j’ai bien compris. »

Marcos requit alors la venue d’un avocat pour les défendre ainsi que ce qui semblait être un médicament prescrit par son médecin.

« Je n’ai ni l’argent d’employer un avocat, ni le besoin de le faire… Je n’ai pas la prétention de connaître les codes de cette planète, mais je connais mes droits selon la Loi Intergalactique, et je saurais les faire appliquer si besoin. En revanche, Marcos Smith est effectivement selon le bon sens moral en position de requérir l’aide d’un professionnel ainsi que de sa médication... »

Fit l’héritier de Pitaya, mains croisés sur la table, son œil unique fixant les verres teintés du dénommé Scalio.
Il pensait être arrivé sur un monde libre. Un monde éclairé, comme Plant avant que les Saiyans ne se l’approprient. Était-ce réellement le cas ? Ou bien les Saiyans commençaient-ils, ici aussi, à s’approprier la Terre pour en faire une autre planète rongée par l’anarchie déraisonnée au nom d’une fierté mal placée ?
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MessageSujet: Re: Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV]   Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV] ClockJeu 27 Jan 2022 - 13:11
”Ma présence ici sert à le déterminer aux yeux de l’armée, Kailan. Tant que vous vous montrerez coopératif, il n’y a aucune raison que ça se termine mal.”

Le caporal fit cet aparté à l’inconnu aux habits presque impériaux. Il ne désirait que la vérité et sauver des vies d’une punition qu’ils ne méritaient pas, en particulier avec l’Être Parfait qui se baladait tranquillement dans les couloirs du quartier général de l’armée. Il comptait bien s’assurer que ce monstre à l’esprit brisé apprenne un nouveau régime alimentaire, plutôt que d’être encouragé à dévorer des condamnés à la peine de mort.

Une voix décida soudainement de faire connaître sa présence derrière lui. Une voix qu’il ne lui était pas inconnue, bien qu’il n’avait jamais rencontré la personne face à face. Stupéfié par l’arrivée silencieuse de Scalio, sans qu’il n’eut le temps d’entendre la porte s’ouvrir, il se retourna directement pour le voir. Il ne savait pas si c’était son passé, son langage corporel très strict ou encore la lumière qui le dissimulait à moitié, mais il ne se sentait pas à l’aise avec sa présence. Une fois la surprise passée, il reprit rapidement son calme. Ce n’était donc pas Narumi qui allait l’épauler pour cette interrogation, mais le premier ministre en personne. Dire que c’était un coup de pression serait un euphémisme. En particulier avec l'insinuation que la mort serait le châtiment de Marcos s’il venait à trouver le discours de ce dernier incohérent. Monsieur Auguste attendit que son supérieur hiérarchique finisse son introduction, avant de répondre par un salut militaire.

“Bonjour, monsieur le premier ministre…"

La simple vision de la cigarette qui s’allumait pour que la fumée puisse remplir ses poumons laissa le parieur en manque avec une envie certaine de s’en griller une. Contrairement au saiyan, il allait devoir attendre la fin des interrogatoires pour s’y mettre… Putain, qu’est-ce qu’il en avait besoin pour calmer ses nerfs. Ces derniers allaient être mis à rude épreuve par l’homme-mite qui vivait dans l’ombre. Déjà qu’il les prenait pour des idiots, avec son téléphone qui se voyait clairement du haut de ses 2 mètres de hauteur… Il pouvait tenter de le cacher comme il le voulait, la luminosité du dispositif le trahissait à chaque fois.

“Vous n’êtes pas discret avec votre téléphone...”

Lâcha-t-il en un long soupir. Si la louve était là, ça se serait probablement déjà fini. Elle aurait forcé Marcos à lui montrer l’un de ses bras et il l’aurait touché pour voir son passé. En parlant de ce processus, l’homme-mite déclina son offre, alors que Scalio était prêt à le sortir de cette mauvaise passe si les observations du porteur de l’émeraude étaient positives. Bien que ce soit compréhensible de conserver sa vie privée, c’était la manière avec laquelle il formulait ses réponses qui commençait à agacer le projet de la cheffe. Sa remarque sur les 36 médailles autour de l’artefact l'énervait bien, lui qui ne se pensait même pas méritant des deux seules qu’il avait en sa possession.

Les yeux de Williams devinrent soudainement plus sombres et moins chaleureux. Il pouvait voir la fatigue dans le regard du prisonnier, mais chacune de ses paroles furent crachées avec une haine sans pareil. Lorsque Marcos affirma qu’il n’avait aucune ordre à recevoir de la part d’un représentant de l’ordre et qu’il insulta gratuitement son supérieur, la patience de l’ancien joueur de cartes commença à craquer. Sur un ton clairement retenu, il se permit d’avancer ces quelques phrases :

“Marcos, j’essaie de m'assurer que votre survie et de votre liberté soient maintenues tant que les circonstances de vos actes sont compréhensibles. Je ne peux pas trafiquer l’intérieur de votre tête, contrairement à ce que vous supposez. La seule chose que je peux faire, c’est de voir toute l’histoire d’une personne jusqu’à présent  à travers ses yeux, au contact de n’importe qui, que je le veuille ou non. Ressaisissez-vous avant que je ne vous laisse plus le choix et que mes supérieurs décident de votre destin avec le peu d’informations qu’ils ont sur vous.“

Il sortit un dossier avec des photographies avant de les jeter sur la table : la démonstration totale des dégâts engendrés dans le château durant le combat et, bien sûr, Marcos en train de s’en servir comme obus pour l’espace.

“Maintenant que Kailan l’a dit, je suis certain que Auros accepterait un criminel qui a participé au carnage de ses troupes dans le château. Néanmoins, je suis persuadé qu’il sera bien moins apte à vouloir vous donner une porte de sortie autre que de la mort par désintégration.”

Williams en avait marre de se faire marcher dessus et ce n’était pas un connard à capuche qui restait dans l’ombre qui allait lui faire plier le genou cette fois-ci. Kailan avait beau appeler au calme, le mal était déjà fait. Même si c’était la peine capitale qui l’attendait, le toupet de cet imbécile commençait provoquer l’effet désiré : la colère du caporal. Alors qu’il était là pour le sortir d’une mauvaise passe ! Puis vint la diffamation qui brisa la balance : que les deux militaires voulaient faire une dictature totale. Là, c'en était trop. Sur un ton toujours aussi calme, mais clairement haineux, il avança :

“Vous êtes dans un complexe militaire. Si voir des gens devoir porter leurs uniformes par fonction vous paraît être le signe qu’ils veulent fonder une junte totalitariste, je pense qu’on peut rajouter “dealer de substances illicites” à votre dossier vu la manière avec laquelle vous vous habillez. Je pense que vous n’auriez même pas eu le luxe d’être interrogé si c’était la voie politique que Draven désirait mettre en place à l’heure actuelle.”

Puis vint la plus grosse des absurdités : il demandait un avocat… Un putain d’avocat ! Puis des médicaments. Sans compter le compagnon de l’homme-mite, qui se mit à parler des lois intergalactiques… Trop était trop ! Il ne put s’empêcher de hausser le ton.

“Tu réalises que le droit à un avocat a été aboli depuis la mise au pouvoir de Kefka Palazzo et que Draven n'a encore rien fait pour le remettre à jour ? À vrai dire, la seule chose qui s’approche d'un avocat que vous pouvez avoir, ici, c’est moi ! Je suis votre meilleure chance de vous en sortir libre si vous êtes innocent ou si la situation vous a forcé à atteindre de telles extrêmes comme votre ami Kailan le prétend. Nous pourrions chercher dans ta valise pour récupérer cette ordonnance, mais il serait bien plus rapide de tout simplement me laisser faire mon travail en te touchant.”

A ce moment-là, le caporal posa son regard sur l’inconnu qui avait accompagné le dissident sur la planète bleue.

“Quant à vous, je n’ai jamais entendu parler de la loi intergalactique. Je doute qu’elle ait une quelconque autorité sur Terre pour l’instant.”

Des lois pour défendre les gens d'un point de vue intergalactique ? Le rescapé de la guerre contre les Black Feathers aurait bien apprécié leurs applications durant ce conflit. Qui lui disait que le sage ne tentait pas de le faire tourner en bourrique ? Narumi ou ses supérieurs l'auraient certainement averti d’une telle chose. Néanmoins, ce cheminement de pensées lui donna une idée. Une qu’il n’appréciait clairement pas, mais qui pourrait mettre fin à toutes ces inepties et rassurer Marcos dans la foulée. Il reprit un ton plus posé avant de régurgiter la solution à ce bordel.

“Néanmoins… Bien que je déteste faire cela sur des gens clairement innocents, peut-être accepteriez-vous que je vous touche pour rassurer Monsieur Smith et lui prouver qu’il n’a rien à craindre ? Je le proposerai bien à Scalio, mais je doute quevotre compagnon se laisse convaincre s’il s’agit d’une personne associé à l'armée ou au gouvernement.”

Sa curiosité avait été piquée, bien qu’il refusait de l’admettre.
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MessageSujet: Re: Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV]   Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV] ClockJeu 27 Jan 2022 - 15:32

J'observais avec une pointe d'irritation pendant que l'encapuchonné me chiait à la gueule, et que son ange gardien essayait de le défendre. Le bon Auguste est bien sorti de ses gonds, à ma place. Bon, au moins ça aura le mérite de me détendre un peu, remettre à sa place ce cloporte est une chose que je peux très certainement apprécier. Je me rapproche de Williams après qu'il ait expliqué qu'il ne possédait aucune connaissance des losi intergalactiques. Je lui tends mon paquet de cigarettes avec l'une d'elle déjà à moitié sortie et un briquet. Dans ces moments là moi, un ancien non-fumeur, avait apprit que ça détendait bien quand même. J'allais adresser cette histoire de lois intergalactique parce que c'est bien drôle quand même.

« Si la Terre était sujette des "Lois Intergalactique", alors elle n'aurait pas à subir les dégâts phénoménaux causés par le règne des Black Feathers. Vous n'êtes peut-être pas au courant M. Kailan, mais le dernier Roi à vu juste d'exploser toute les Méga et Métropoles Terriennes, causant la perte de près de 60% de sa population. Heureusement pour nous, Auros fut bien généreux de faire le travail pour nous en rétablissant notre planète dans toute sa splendeur. »

Même si c'était le travail de Misha plus qu'Auros. J'aurai bien envie d'ajouter mon grain de sel sur "la Junte Militaire", mais cette tentative de diffamation est tellement ridicule que je ne pouvais que coller la paume de ma main au front. Cependant il m'a interpellé plutôt en mentionnant Garou.

« Et Garou? Comment il va ce joyeux "monstre" comme il s'appelait? Lui, qui était pleinement conscient de ses actes quand il a foutu le bordel chez Auros avec moi? Monsieur Smith, non seulement votre accusation n'a aucun intérêt dans votre situation, mais j'espère vraiment que vous ne prenez pas la parole de cet homme, qui terrorisait Satan-City avant que j'arrive lui botter le cul, trop au sérieux?...

Alors dites moi, "BG", qu'est-ce que vous espérez faire avec vos vaines provocations? Si j'en crois les paroles de votre ami, vous n'êtes pas une personne avec un mauvais fond, mais votre refus de coopération avec à la clé une A M N I S T I E  publique de ma part ne me donne certainement pas l'impression que vous êtes quelqu'un de très malin. Je vais cependant vous faire une fleur et accéder à votre requête pour votre médicament, aux raisons de favoriser votre coopération, plutôt que d'un petit souci de légalité. »

Je prenais le temps de fumer un peu, me retournant vers Kailan.

« Pour en revenir au sujet du château, M. Auguste a déjà mentionné Auros alors que je vais rajouter une couche aussi: de un, un contrôle total de la situation n'excuse pas les risques encourus en premier lieu, et je pense vraiment pas que le publique Terrien ait apprécié qu'un énième combat se tienne au milieu de leurs rues avec en plus le symbole nationale catapulté en l'air. De deux, Auros a vu raison grâce à des efforts immenses, mais votre victoire contre son larbin peut être perçue comme une aggression envers lui et son peuple, puisque Président Draven lui-même avait négocié l'autonomie Terrienne au prix de l'obéissance en tant qu'état fantoche. C'est un miracle que ce conquérant ne soit pas au courant des transgressions de notre part, et j'inclue vous, Smith, comme moi dans ce lot. 

D'ailleurs, pour votre information, le deal en question était l'autonomie Terrienne SI Draven réussissait à arrêter/ éliminer un certain Bray Wyatt et Garou. Est-ce que vous commencez à comprendre? Ma proposition, certes forcée, à deux buts Monsieur Smith: faire de vous à nouveau un citoyen innocent, mais aussi avec l'art du mensonge, retourner la faute sur le larbin d'Auros. Vous auriez très bien pu être un bystander qui a été agressé sans aucune raison, et avez choisi la légitime défense pour représailles quitte à vous allier avec de dangereux criminels. Auros a vu raison, mais il reste un conquérant, et nous sommes CERTAINEMENT pas prêts à lui faire face à nouveau! Vous ne vous rendez pas compte des sacrifices qui ont eu lieu pour l'arrêter ce jour là!! »

Oh ça non il a pas idée, Scalieco et Boneco ont étés tués, l'ancien Roi Saiyan Pythar a été tué. Setsuka a été tuée. Auros n'est pas mort, mais Freezer à prit sa place. Alors ce Marcos peut bien être moody s'il a envie, mais je vais certainement pas laisser tuer la renaissance de notre nation dans l'œuf parce que cet imbécile tiens à sa petite fierté et vie privée!

« J'admets que vous donner un ordre était déplacé. J'ai de l'autorité, mais pas cette autorité, nous sommes bel et bien une Démocratie Représentative, et non pas une dictature ou une junte militaire, aussi peu cohérent votre propos puisse être. Mais je ne vous laisserais pas sortir d'ici sans que M. Auguste, dont la Cheffe des Armées Me. Karuzaki à l'entière confiance et dont elle même à l'entièreté de la population Terrienne qui lui fait confiance, sorte d'ici avec la preuve de votre "innocence". Ce n'est pas un jeu M. Smith, M. Kailan. »

Je me redresse, après avoir enlevé mes lunettes et fixé Marcos de mes yeux noirs. Le moment est venu de me calmer. Je dévisage Kailan ensuite, ayant seulement fait attention à son accoutrement. La planète Plant il a dit? C'est pas l'ancien nom de la planète Végéta ça? Williams avait tenté de faire un marché avec Marcos en utilisant ses pouvoirs sur Kailan et/ ou moi, mais non seulement j'ai pas envie d'être sujet de ses pouvoirs, je suis maintenant très intéressé par l'homme devant moi.

« Kailan, vous venez de Végéta pas vrai? Pourtant vous ne ressemblez pas tant que ça à ces idiots? Je suis bien curieux de savoir ce qui vous mène ici »

Il me vient ensuite une idée. Je frappe la porte derrière Williams, un garde se présente, visiblement surpris de ma présence. Mais ne se laissant pas décontenancer, comme un professionnel. Il se met en garde à vous et fait son salut.

-« Monsieur le Premier Ministre!

- Repos. Vous allez nous emmener moi et le détenu Kailan dans une autre pièce, nous avons besoin de nous entretenir. Enlevez lui ses menottes aussi, elles ne serviront à rien contre un Saiyan.

-Bien compris! »

Il part lui enlever ses menottes, avant de l'accompagner vers la porte de sortie, avec moi qui sort en dernier. J'adresse un mot à Williams.

« Veuillez m'excuser pour ça M. Auguste, mais j'ai des choses urgentes à discuter avec M. Kailan. Monsieur Smith coopérera qu'il le veuille ou non. Si il veut une garantie, alors vous vous engagerez à ne rien divulguer de sa vie privée hormis ce qui est nécessaire pour l'innocenter. Nous nous reverrons plus tard. »
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MessageSujet: Re: Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV]   Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV] ClockSam 29 Jan 2022 - 0:56
Kailan était un bon. C’était vraiment un chef. C’était absolument un bro. Comment est-ce que tu pouvais entrer dans une salle avec un dégénéré instable sortant d’une overdose de feuille magique et te dire “yep, yep, ça c’est un bon gars, ça”. Et malgré cela Marcos ne pouvait s’empêcher de laisser siffler la rage carnassière qui coulait en permanence de son cerveau malade pour être vomi par sa gorge afin de concocter le thé le plus immature et virulent qui pouvait exister. La dépression, c’est pas que de la déprime. La dépression, c’était du vide. Comme pour tous les vides, la nature essaie de tout remplir. Et quand, alors que tu rencontres sans arrêt des gens avec des pires histoires que toi et qui les prennent mieux que toi, que tu finis comme un poids pour tout le monde, au final, c’était la frustration qui remplissait le vide. C’était son pouvoir spécial, ça. Être en colère en permanence. Et c’était pas joyeux d’être toujours vénère, c’était clairement pas comme dans DOOM. Il n’y avait que des meubles fracassés et des sanglots sur le gâchis d’immobilier qui finissaient eux-aussi à l’accueil du bureau Frustration. C’est un jet constant avec une manivelle bloquée. Ça visait quelque part en permanence. Pour pas que ça finisse sur lui, Marcos tournait parfois le jet vers les autres. Juste pour avoir un peu de repos. Puis il doublait la dose sur lui-même après parce qu’il regrettait comme la plus chouineuse de toutes les tafioles le fait qu’il ait visé quelqu’un qui n’était pas lui. C’était un cercle vicieux. Honnêtement, il ne savait s’il pouvait en sortir. Quelqu’un d’autre aurait pu. Quelqu’un sans diagnostic. Il n’y avait rien de physique à son handicap. Il ne pouvait pas savoir où s’étendait ce qu’il pouvait faire et ce qu’il ne pouvait pas faire. C’était pas comme un mec à fauteuil qui rencontrait un escalier. Tout était plus trouble qu’une photo de Bigfoot. Tout ce qu’il pouvait faire, c’était douter de lui, de ses prétendues incapacités et de ce qu’il croyait acquis. Et ça finissait aussi à l’accueil, ça.

Me défend pas. Par pitié, Kailan. J’en vaux clairement pas la peine.

Dans la façade de tranquillité hargneuse qui séjournait dans l’intérieur de son plexus solaire, serrant ses poumons avec une poigne de colère, manifestée par un regard désintéressé et comparable à deux demi-cercles rouges dans son coin d’obscurité… il y eut une brèche. L’apparition du “premier ministre” ne l’avait pas secoué. Mais la demande de Kailan de revenir sur ses décisions, de ne pas considérer enfermer son nouvel ami cinglé… c’était pas pour dire que ça lui faisait un choc, mais un peu quand même. Tournant son regard vers le vieil homme, il écarta peut-être un peu trop les yeux et souffla peut-être un peu trop fort par le pif avant de reprendre son dédain pour les autorités. C’était peut-être très embarrassant à dire, mais il était pas exactement habitué à être défendu par quelqu’un. Et c’était peut-être un léger changement dans son environnement habituel, une poignée de mots signifiant une cordialité qui allait probablement être brisée dans les quinze prochaines minutes, mais Marcos était légèrement touché par cette… bon, ça va être edgy à dire, mais cette gentillesse, quoi. Les gens qui finissaient de son côté c’était les autres cinglés comme Garou… Mais après, Kailan était un vieil ermite coincé dans une mission qu’il ne pouvait compléter, bercé par la solitude et le jugement de ceux qu’il remplaçait, donc peut-être qu’il était pas bien sain lui aussi. Cette demi-seconde de fragilité s’interrompit quand on lui fit remarquer qu’il n’était pas très discret avec son téléphone. Il resta silencieux un très léger instant, avant de hausser des épaules et de répondre avec un ton presque confus et interrogatif :

”J’essaie pas de l’être ?”

Putain de merde mais il est sérieux ce type ? Il est à ce point en train d’essayer de chercher à quelle ficelle il peut s’accrocher pour prendre les gens de haut ? Ou bien il est à ce point socialement constipé ? J’suis dans une salle ombrée avec un téléphone dans la main, c’est que je suis en train de regarder le téléphone, connard. Tu veux que je te coupe pour que tu te rendes compte que je suis plus concentré à donner du contexte au type qui s’est retrouvé là par quiproquo ou bien tu réfléchis à haute voix ? Mais quel abruti celui-là…

Marcos ne dit pas grand chose suivant la remarque de Kailan lui disant de se calmer. Comme si c’était facile de se calmer. Mais il tenta, au moins. Il se reposa vers l’arrière, son dos immense et hideux étant capable d’atteindre le mur pour s’y adosser, se caressant la tête un instant comme pour en sortir les pellicules, la sueur et la poussière, avant de croiser ses deux paires de bras, Laissant une de ses mains ressortir pour juste voir le flot de memes homophobes qu’il aimait observer par simple purge de hargne envers… bon, un peu envers lui-même, et un peu envers beaucoup d’autres personnes qu’il aimerait laisser sortir de sa tête. Mais ça ne parvenait pas à le distraire. Il faisait un effort de silence momentané pour Kailan. Uniquement pour Kailan. Il aurait cassé le mur avant de se tirer depuis un moment s’il n’était pas là. C’était pour ça qu’il ne coupa pas la parole à yeux-bleus quand l’autre lui disait que c’était juste pour lire son passé jusqu’au présent et que c’était pas pour lui contrôler l’esprit et qu’il voulait juste lui éviter la mort. Mais qu’importe, il ne voulait pas qu’on étiquette ses réflexions basés sur des évènements passés. “Oh, pauvre Marcos, ta rébellion contre une dictature était liée à cette poignée de traumatisme, tu es un esclave de tes circonstances, on va te droguer et te foutre à l’asile, mon pauvre” - BAISE TA MÈRE SINON ???

Mais il ne put s’empêcher de souffler du nez quand le non-premier ministre lui fit la menace peu cachée de le livrer à Auros, tout en baissant sa tête jusqu’à que ce qu’il avait de menton finisse aplati contre le haut de son torse, alors qu’il finissait par sourire comme un imbécile. C’était sûr. Il l’avait deviné. Il l’avait putain de deviné… Et on continua en jetant des dossiers sur la table en lui annonçant qu’il était dans un complexe militaire. C’était pas une salle d’interrogatoire de commissariat, non, c’était un vrai complexe militaire. En vrai, il avait à ce point pas fait attention ? C’était le manque de sommeil qui lui montait à la tête ? Il était capable à ce point de phase out ? Parce qu’il s’en était pas rendu compte. Mais dans sa confusion, il entendit cependant qu’on qualifiait ses fringues de semblable à celles d’un dealer.

”Ah ? Pour le coup, j’trouve que j’fais plus clodo, moi.”

C’était un échange qui démontrait une chose simple ici : Marcos savait très bien qu’il était un monstre hideux dans des vêtements pas chers, tandis que le jeune bien coiffé aux fossettes remontées et aux vêtements de haut niveau était très grinçant quand on se foutait de son apparence. À avoir moins de standards que la moyenne on finissait par se faire une carapace très résistante. Il l’avait dit de façon assez ingénue pour que ça paraisse même pas comme une insulte, et c’était ce qui rendait la phrase d’autant plus casse-couille. Mais ensuite il fut informé que le droit à l’avocat était aboli depuis… Kefka ? Non… non, il avait eu affaire à des avocats avant. Il pensait fortement que c’était pas le cas. C’était si préocuppant qu’il n’écoute pas le discours habituel “je suis dans ton camp” qu’on avait à lui offrir pour se concentrer sur ses bribes défaillantes de souvenirs sabotés par les insomnies. Il pensait que si c’était le cas, que les avocats soient abolis, alors on blamait Kefka pour un truc qu’il avait pas fait, et que ce soit une loi instaurée sous Auros ou même il y a peu... Et Kefka était un infini fils de pute et sa mort serait accueillie par une nouvelle fête planétaire, mais il avait pas aboli les avocats. Ça, il était sûr et certain. Ou peut-être que c’était pour ça qu’ils étaient dans un complexe militaire ? Pour que leurs droits soient moins accessibles. C’était le genre de failles légales faciles à exploiter, ça… si c’en était une. Cette réflexion fut alors crevée dans l’oeuf par une remarque de Kailan, que M. Auguste ne put s’empêcher de critiquer : Il y avait eu des lois intergalactiques ?

”Ah ouais ? Des lois intergalactiques ? C’est quoi, ça, c’est des lois d’observateurs qui ne font rien pendant qu’on crève tous ? Fin… c’est comme ton Kaio qui fait rien, là ?”

Et en vrai, c’est là que l’autre barbu continua sur cette remarque. Et Marcos, adossé contre le mur sur une chaise bancale, leva la main vers le fameux premier ministre quand ce dernier parlait des soixante pourcent de morts et des explosions, relevant les yeux et les épaules pour présenter physiquement qu’au moins, il pouvait s’accorder avec tonton facho sur un truc. Enfin, jusqu’à ce qu’il reparle d’Auros et d’ô combien on pouvait le remercier pour avoir reconstruis l’intégralité des infrastructures qui n’allaient pas être habitées pendant des dizaines d’années… à moins que les Ganshous ne mentent pas.

Monsieur le premier ministre annonça que Garou était pleinement conscient de ses actes quand il se bâtit contre Scalio au château. Il imaginait rapidement que son pervers narcissique anarchiste préféré avait dû rencontré le barbu militaire quand ce dernier était donc en train de tripper sa race. Il n’avait pas tout entendu de leur histoire, mais il y avait des délire de possession et de Demigra. Il avait été aussi mis au jus que Garou avait daigné le faire. On l’accusa de prendre ses paroles de criminel au sérieux, et… bon, il avait raison. Il écoutait davantage un zombie borné clochard avec des délires bizarres de transformation en monstre que deux mecs bien habillés dans des vêtements cirés et autoritaires. Entre ce qui semblait être deux morceaux d’une même tirade, Marcos en casa rapidement une :

”Il a le mérite d’être honnête…”

L’autre repris l’usage de son “BG” et lui demanda alors ce qu’il souhaitait vraiment faire à rager contre l’autorité en permanence, avant de lui rappeler qu’il loupait une amnistie très mise en emphase et de lui reprocher de ne pas être très malin. Au moins, on lui apporterait ses médicaments. S’il ne piquait pas une crise bien sûr. Que souhaitait-il faire à lancer sans s’arrêter autant de pics contre l’autorité ? Tester le terrain, honnêtement. Il y avait beaucoup de trucs qu’on disait, et beaucoup de trucs qu’on ne disait pas. On apprenait ça rapidement, sous Darkus et sous SK. Il y avait beaucoup de trucs couverts, mais pas forcèment très bien. Les gouvernements ne savaient pas bien couvrir ce qu’il fallait couvrir, probablement parce qu’ils le faisaient de la manière la plus économe possible. Alors qu’est-ce que Marcos cherchait à découvrir ? Un truc qu’il semblait découvrir de plus en plus.

Puis vint la longue minute de tristesse. Ceux qui avaient eu le droit de combattre Auros et ses alliés. Le club très serré de personnes qui avaient été autorisés à aller se sacrifier contre Auros. L’attitude joueuse et gamine du Mothman fondit comme glace au soleil alors qu’on lui rappela ce qui s’était passé. On parlait de risques… et c’était somme toute un bon point. “J’ai le pouvoir d’influencer la chance” était ni une excuse valable, ni une garantie totale, et oui, l’attaque de la flotte de Razael sur les civils avait été une escalade imprévue des évènements. Il acquiesça silencieusement et discrètement. C’était un argument compréhensible, sauf pour le délire du symbole national parce que c’était le genre de discours qui pouvait finir en un mec se sacrifiant pour protéger un drapeau, ce genre de patriotisme si tragique qu’il en devenait comique. Mais c’était le délire de faire “voir raison” à Auros… Ils l’avaient eu. Ils lui avaient botté le cul. Certes une grognasse était apparue avant de disparaître immédiatement après, mais ils avaient fini le problème… et Auros était resté en vie. Le problème principal de cette histoire était capable de recommencer à n’importe quel moment. Marcos se mit à tripoter le dessous de ses ongles avec ses autres ongles pour s’occuper.

Argument numéro deux : l’attaque en soi pouvait être prise comme une agression de la part du peuple terrien, ce qui pouvait être mauvais parce que Draven avait négocié la liberté de la Terre en échange de genoux pliés… Pourtant il y avait pas de problèmes à accepter ses infrastructures et ses réparations et tous les autres cadeaux qu’il apportait. Non, il fallait que la terre gagne tout mais soit aussi autonome. C’était un plan qui demandait qu’à foirer, en vrai, ce genre de recherche de beurre et d’argent du beurre. La proposition de Scalio était de l’innocenter et de modifier la vérité pour que Marcos soit une victime dans cette situation. Effacer ce que le Mothman avait fait, encore une fois. Ce qu’il avait fait avec toute sa conscience. Il sentit sa bienveillance se faire absorber à coup d’aspirateur. Et quand l’autre barbu lui gueula qu’il n’avait pas conscience des sacrifices faits pour en arriver là…

”Pourquoi il est en vie, alors ?”

Demanda-t-il froidement.

”Vous lui aviez cassé la gueule, vous auriez pu mettre fin au problème. Comme ça. Son empire est basé sur son culte, avec sa mort ils seraient trop désorganisés pendant un moment. Vous parlez de lui au présent comme s’il était encore là.”

Marcos n’était jamais rarement aussi froid. Mais Scalio venait de lui faire un enchaînement verbal qui lui hérissait son assemblage dégueulasse de poils et de membrane jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien qu’une ignoble et cliniquement instable boule de rage. Mais c’était pas encore assez pour le faire se lever. Il ne faisait qu’inspirer lentement afin de se ressaisir. Son coeur battait la chamade. On lui parlait qu’Auguste était le petit projet de Karuzaki, la même nana au pouvoir qui s’est suicidée sur une bombe pour revenir sans problème et reprendre la même politique et qui n’était PAS DU TOUT un pion des Black Feathers ayant tout fait pour se rendre sympathique, au cas où une reprise serait un jour nécessaire. De quoi attendrir la populace pendant qu’SK reste dans l’ombre. Il n’en avait rien à battre de Auguste et de sa sugar mommy. Il complimenta vaguement le sénior sur son apparence avant d’aller demander à quelqu’un de ramener Kailan dans une autre salle, chose que le troufion timide s’empressa de faire en se rapprochant du vieil homme.

Ramener Kailan dans une autre salle ?...





Est-ce qu’ils veulent m’atteindre par lui ?





CRAC !


Marcos venait de briser la table d’un coup de poing sec avant de se relever prestement tout en respirant fort, les nerfs se relâchant enfin de leurs tensions dans l’habituel crescendo qui lui apportait en permanence regrets et remords. Mais là, il ne pouvait même pas y penser, abruti malade qu’il était. Il ressentait de la colère et de la peur. De la colère contre eux, et de la peur pour lui. Et les deux pour lui-même. Il remonta légèrement le doigt vers le sbire avant de le pousser très légèrement du vieil homme.

”T’es pas payé assez pour ça, dégage.”

Il préférait mettre les choses au clair avant que quelqu'un se fasse interroger ou torturer ou pire pour l'atteindre lui, pour une maison un peu plus taillée que les autres. Marcos plaça deux de ses mains sur ses hanches, rentrant une autre dans sa poche au milieu de sa veste avant de se caresser le front, puis les yeux, puis la tête avec la dernière, sa respiration rapide et saccadée combinée avec ses yeux aussi larmoyants qu’ils étaient injectés de sang témoignant du pneu percé qu’était son niveau de tolérance envers une situation qui lui filait entre les doigts. Et il se tourna d’abord envers le vieil homme, une de ses mains tremblotantes ne sachant pas vraiment où se placer, si c’était pour tapoter contre sa propre tête ou bien se serrer à sa propre épaule comme s’il cherchait à expliquer un truc, ou bien encore essuyer ses narines pour empêcher le mucus de sortir.

”H-hé, j’suis désolé, Kailan, j’suis instable, j’ai, j’ai la colère qui monte, j’peux plus rester calme, f-faut que ça sorte.”

Il se tourna alors vers le gringalet aux yeux bleus, avant de dégager d’un revers de la main le morceau de table qui figurait toujours devant lui, tout en prenant le tas de feuille dans une main, et de le feuilleter trop vite pour vraiment lire quoi que ce soit, pour au final le brandir rapidement en le tapotant du doigt, des gestes trop tremblotant pour témoigner d’une grande gentillesse envers le type et son uranium portatif.

”Ils, ils, ils le disent, dans ton dossier, que la flotte à Razael avait ouvert le feu sur les civils ? Hein ? Ils le disent, ça, qu’il voulait faire un combat à la loyale et que sa flotte avait décidé de tout bombarder ? Ils le disent que j’ai balancé le château dans l’espace pour, pour les calmer ? Qu’ils sont atterits dans la flotte, qu-que leurs équipages ont survécu parce que j’ai visé les ailes ? Ils le disent que j’ai dit aux sbires de se tirer ? Ils le disent que les morts dans le, le, le château, c’était ceux que seul Bray a tué, HEIN ?!!

Il jeta alors le dossier vers le mur avant de taper une fois des mains dans la direction de Scalio.

”L-le même Bray Wyatt qui a tout fait pour diminuer mes efforts dans le combat, faut le, faut le dire, ça aussi. Et qui vient de se faire buter, d’ailleurs, si ça peut faire plaisir.”

Il ravala lentement sa salive, prêt à claquer des doigts et à gueuler qu’il n’avait pas fini de parler si quelqu’un voulait l’interrompre. Il renifla un bon coup, tentant de mettre ses idées chaotiques en place, avant de secouer la tête, tapotant le pied contre le sol pour libérer les nerfs.

”Tu crois que j’ai besoin de dev-, de, d’être innocenté, frérot ? Tu crois que j’ai pas supprimé le compte twitter que j’avais à l’époque où je faisais le malin quand je chopais un criminel ou que je me battais contre quelqu’un ?! Tu sais que je l’ai traité de fils de pute en direct, hein ? Tu sais que TOOOOUT LE MONDE L’A ENTENDU, ÇA, HEIN ? ALORS… Alors… Alors, pourquoi… pourquoi est-ce que tu cherches à mentir sur un truc dont tout le monde se souviendra.”

Il serra deux de ses mains ensemble, casant les doigts les uns entre les autres, plaquant le tout contre sa bouche, avant de changer les positions en celle de paumes simplement posées l’une contre l’autre, prenant une autre inspiration avant de pointer ses dix doigts toujours ensembles vers le barbu.

”Je, je… je savais dans quoi j’me lançais, okay ? J'veux pas d'amnistie, j'veux pas d'innocence magique. Mais je, je voulais faire ça clean, passer par la loi, demander un avocat, parce que Kailan le demandait, m-mais… J’y suis allé avec un pervers narcissique délusionnel et un putain de schizophr- de… de… de troublé dissociatif… personnalité multiple, là. Je suis allé avec ça, mais hanté. Tu penses honnêtement que je m’attendais à autre chose que de crever ? J'ai commis des crimes pour dégager un régime totalitaire, mais ça restait des... des putains de crimes, okay ? Et je savais, ça.”

Les nervous breakdowns n’étaient pas une raison de confondre les problèmes mentaux.

”Alors oui, peut-être que jouer au jeu des négociations, dans une galaxie ou tout… sniff - ou tout se joue à coup de poing dans la gueule, peut-être, peut-être que c’était une bonne idée, hein ?”

Il pointa alors son doigt vers le sol avant de reprendre sa gueulante, ponctuant sa crise de nerfs par des gestes répétés de cette main avec la terre comme direction.

”Peut-être que j’fais partie des mouvements qui réfléchissent pas et qui agissent ?! Peut-être que je fais partie des gros cons qui finissent par casser la gueule au problème ?... J’ai vu les leaks, Scalio, j’ai vu que c’était votre solution finale, ça, lui casser la gueule.”

Il se frappa alors le poing plusieurs fois dans la paume au niveau du bassin, comme s’il manquait d’une table ou frappait.

”ALORS POURQUOI EST-CE QUE LE PROBLÈME EST TOUJOURS LÀ, SCALIO ?!!”

Il écarta alors les bras en faisant un pas de plus vers l’avant, sa bouche entrouverte démontrant sa salive ignoble accumulée par la panique et l’effort physique qu’était de retenir un anévrisme de pure colère.

”POURQUOI EST-CE QU’ON PARLE TOUJOURS DE C’TE PUTAIN DE CHAUVE DIVIN GREC DE MES COUILLES COMME S’IL FALLAIT LE RESPECTER SI ON A PUTAIN DE GAGNÉ SCALIO ?!! POURQUOI EST-CE QUE JE SUIS JUGÉ POUR CE QUE J’AI FAIT À UN TAS DE CAILLOU ET DES CIBLES ADVERSES DANS LE CONFLIT ?!! HEEEEEEEEEEEEIN ?!!!”

Il se redressa avant de respirer un grand coup pour au final marcher vers le mur.

”Entre ça, le fait qu’on soit ramené dans une caserne au lieu d’un commissariat, le manque d’avocat, et vos vieilles tentatives d'appâter avec des amnisties de mes couilles, la question elle est vite répondue.”

Il se retourna avant de mettre ses mains dans ses poches, son allure désinvolte contrastant avec l’état physique lamentable dans lequel on se trouvait.

”La Terre est toujours son fantoche.”


BAM !


D’un coup de pied, il dégomma le mur derrière eux, faisant enfin sortir la fumée et la sueur qui commençaient à rendre cette salle close de plus en plus toxique.

”Hey, Kailan… Chuis désolé… J’pense pas que ce sera possible d’être… d’être innocent ici.”

Il se frotta le visage avant de se gratter l’arrière de la tête, son esprit encombré par des pensées chaotiques et hirsutes.

”Tu veux… euh… tu veux te tirer, toi aussi ? Tu veux que j’fasse diversion ? J’peux dégommer l’rival d’Auros je peux probablement retenir des militaires énervés le temps que tu fasses tes… tes… tes trucs, ouais.”

Voilà venir la migraine, voilà venir les ennuis juridiques, voilà venir les regrets, voilà venir les envies de crever, les légère fiertés, les sentiments de bien avoir gérer une partie et d’avoir échouer à l’autre, la cascade mentale qui suivait chaque fois qu’il ne prenait pas ses médicaments. Et probablement quelques balles de fusils dans la gueule aussi. Mais ça, il pouvait y résister plus facilement.

C’est à quel moment que je sais ce que je peux contrôler et que je sais ce que je peux pas contrôler ?
Kailan
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MessageSujet: Re: Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV]   Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV] ClockVen 4 Fév 2022 - 17:21
Être un étranger pris dans les affaires politiques d’un lointain pays était peut-être l’une des expériences les plus déroutantes qui puissent être. Chacun se jetait à la figure myriade de faits actés et de vérités générales pour les différents acteurs sans être familier de près ou de loin à ceux-ci. Evidemment, Kailan ne s’en étonnait pas, c’était parfaitement compréhensible. Les personnes ci-présentes avaient suivi l’actualité avec semblait-il grande attention, lorsqu’ils n’y ont pas carrément participé dans le cas de Marcos et du Premier Ministre terrien. Le vieil homme, lui, n’en avait pas eu l’occasion, revenant à peine des Enfers lorsque la venue de Marcos à son temple le tira de sa solitude. Du peu qu’il pouvait participer à la discussion, il avait évoqué les lois intergalactiques sensément en vigueur dans la Voie Lactée, ce à quoi ses interlocuteurs rirent jaune. L’un affirma que ces lois n’ont pas d’autorité en ces lieux tandis que l’autre les railla en mettant sur le tapis une apparente récente tyrannie des Black Feathers sur le globe terrestre. Fronçant les sourcils, ces remarques étaient les évidentes preuves qu’il manquait au Saiyan beaucoup trop d’éléments sur le contexte de la Terre, ce à quoi il préféra directement avouer son manque de connaissances sur le sujet de la Terre.

« La Terre est une contrée reculée dont les étrangers comme moi savent peu de choses, mais ce que je sais, c’est qu’elle fait partie de la Voie Lactée, dirigée par le Royaume Galactique qui a ratifié de nombreuses lois pour ses provinces. Celles-ci furent établies selon les droits intergalactiques signée par la plupart des mondes libres de l’Univers 7. Naturellement va de soi que des dictateurs sans scrupules comme les Black Feathers ou l’Empire Cold n’en sont pas signataires. De ce fait, depuis l’émancipation de la planète du joug de Kasai, j’ai assumé que la Terre était sous l’ancienne juridiction du Roi Galactique… Mais il semble que je me sois trompé. »

Affirma-t-il d’une voix neutre.
Et la discussion continua alors, hors de ses maigres compétences en la matière, jusqu’à ce qu’une proposition déroutante vienne aux lèvres du représentant du gouvernement : livrer Marcos Smith à Auros tel un sacrifice pour apaiser un dieu en colère. Cette idée révulsait Kailan au plus haut point. Livrer leur propre compatriote à un ennemi qu’ils avaient eux-mêmes défaits pour éviter de potentielles représailles ? C’était tout bonnement honteux de considérer une telle question. S’il y avait une chose à éviter, c’était bien ce dénouement, et il fallait tenter d’apaiser quelques peu la situation.


« N’a-t-il plus aucune raison de s’en courroucer ? Cet affrontement a éclaté dans le contexte d’une guerre, encore un fois, et le marché entre votre chef d’état et Auros n’a plus lieu d’être depuis lors. Qu’importe la morale de ses belligérants, Auros, dans sa condition de vaincu, ne peut réclamer justice pour des batailles que sa tyrannie a causées. S’il devait réclamer vengeance, je pense qu’il en aurait après vous, les acteurs directs de sa débâcle, plutôt qu’envers tous ceux qui ont simplement lutté contre ses troupes… Mais encore une fois, c’est dans l’hypothèse extrêmement improbable qu’il refasse son apparition animé d’intentions belliqueuses. Nous avons beau ne pas être en mesure de faire face à une nouvelle guerre à nouveau, mais l’inverse doit être tout aussi vrai. »

Aussi puissant que pouvait être un Dieu de la Destruction, il n’était pas immortel et encore moins omnipotent. La guerre qu’il a mené à travers les étoiles de l’Univers 7 ne s’est pas faite sans accroc, et ses propres forces s’en sont retrouvées grandement diminuées. Lui-même avait été vaincu et en était réduit à s’avouer comme tel avant de rentrer chez lui panser ses plaies. Si les textes anciens pouvaient bien apprendre quelques choses, c’était que les dieux sont des créatures facilement influençables et extrêmement capricieuses. Néanmoins, une fois leurs crises de nerf passées, ils ne viennent généralement pas demander leurs restes par simple désintérêt. Les chances qu’Auros déclare à nouveau une guerre étaient ainsi plus qu’infimes. Le sujet de la sonde mentale fut alors remis sur le tapis, et l’officier Auguste eut une idée pour rassurer l’insectoïde ; faire montre de ses pouvoirs sur Kailan afin de le persuader de la non-dangerosité du processus. Mais alors que le principal intéressé comptait accepter, parfaitement confiant dans ses capacités à résister à une éventuelle corruption psychique, Scalio, de son côté, après avoir entendu ce que Kailan lui avait dit, semblait prendre de l’intérêt pour sa personne et prit la parole avant même qu’il ne puisse. Le militaire barbu lui demanda ainsi s’il venait effectivement de la planète Végéta et la raison des différences qu’il pouvait avoir avec le commun Saiyan, allant jusqu’à les qualifier ‘d’idiots’. Il n’avait donc apparemment que peu de considération pour son propre peuple, un point commun qu’il pouvait partager avec le borgne. Curieux, il s’enquit dans le même temps de la raison de sa venue sur Terre, ce à quoi le dieu soutînt son regard, les mains posées l’une sur l’autre sur la tablée avant de répondre calmement.

« Je suis né sur la planète Plant avant qu’elle ne porte le nom de son boucher, en effet. Disons simplement que je suis une sorte d’ermite. La raison de ma venue sur ces terres était principalement de raccompagner votre concitoyen mal en point ci-présent qui a toqué à ma porte. Il était victime d’une overdose et n’est revenu à lui-même que peu avant son arrestation. Je ne m’attendais certes pas à être capturé pour ce service, toutefois. »

Sur ces mots, le Premier Ministre appela un garde pour lui demander d’ôter les menottes du sage et de l’amener dans une autre salle afin de parler seul à seul, ce à quoi le Gardien consentait parfaitement. Mais alors que le soldat s’approchait, le compagnon de voyage de Kailan défonça la table de son poing avant de se relever avec empressement, repoussant le nouvel arrivant. Avant de l’intimer de déguerpir. Quelle mouche le piquait ? Ce genre de comportement ne pouvait que mettre les deux comparses dans un plus grand embarras qu’ils ne l’étaient déjà.

« M-Marcos ! Que fais-tu ? »

Le jeune cryptide s’en excusa alors avant dire que c’était tout bonnement plus fort que lui. Le malheureux jetait à l’eau ses dernières chances de salut !

« Ne sois pas fou, tu ne pourras pas faire machine arrière ! Il y a d’autres moyens ! »

Mais cela ne lui suffit pas, continuant sur sa lancée pour s’expliquer plus encore sur les circonstances et les actes qu’il avait commis. Mais chacune de ses complaintes étaient autant de piques dirigées vers les représentants de la Terre, et le moins qu’on puisse dire, c’était qu’elles faisaient mouches au vu de leurs expressions. Mais plus que des expressions, ce qui crevait le plus les yeux, c’étaient les fluctuations énergétiques qui pouvaient être ressentis au sein de l’être de Scalio. Au fond de lui, il fulminait, et ça n’allait que crescendo à chaque phrase du sieur Smith. Et Kailan avait vu trop de Saiyans s’emporter au cours de sa vie pour savoir ce que cela voulait dire. Dans le sang de ce peuple guerrier sommeillent des démons vicieux. La rage. La haine. La rancœur et la frustration. Autant de fiel qui faisait ressortir les penchants les plus violents de cette race belliqueuse. Et lorsqu’ils prenaient le dessus, alors qu’Enma ait pitié des âmes de leurs victimes. Et l’aura de Scalio grimpa d’autant plus en flèche lorsque son prisonnier fit une monumentale erreur en cassant le mur derrière lui pour s’échapper.

* Enfer et damnation ! Marcos y passera si je ne fais rien ! *

Kailan en était persuadé.
Marcos était fort. Très fort. Mais pouvait-il simplement échapper à un Super Guerrier de l’Espace ? Non, bien sûr que non. Le pauvre homme ne survivrait pas à un tel affrontement ! Il fallait que l’éclopé agisse ! Il lévita alors pour quitter sa chaise, forçant à peine sur ses entraves pour libérer ses mains et rejoindre le délinquant qui s’excusa à nouveau, signifiant qu’il ne sortirait pas libre d’ici.


« Mon garçon… S’il te plaît… »

Posant sa main droite sur l’épaule du mutant, il plongea son œil unique dans celui rouge et globuleux du monstre, sourcils légèrement froncés. Son regard le disait pour lui. Il ne pouvait pas faire ce qu’il comptait faire ici. Il ne pouvait pas abandonner. Alors que le mercenaire lui proposa son aide pour fuir, la main gauche du divin, elle, se leva paume ouverte en direction des Terriens pour leur faire signe de le laisser calmer la situation.

« Je te l’ai déjà dit… Arrête de t’excuser. Ce n’est pas de ta faute… Mais ce n’est pas de la leur. C’est celle des dieux. Et ils devront en répondre… Tout comme moi. »

Soudainement, le bras droit de Kailan parut s’enfoncer dans le corps de Marcos comme ce dernier n’était rien d’autre qu’un gaz !
Il n’avait pas d’autres choix… Il n’y avait pas de mouvements dans cette technique, puisque le contact avait déjà été fait à l’épaule en abusant de la confiance que le jeune mutant avait pour le vieillard. C’était triste d’en arriver à de telles extrémités… Mais cela valait toujours mieux que de laisser un Super Saiyan furieux le réduire en charpie. L’Hidden Truth était la plus propre des solutions que pouvait avoir le vieil homme. L’une des techniques les plus abouties de l’art martial Tsufful que Maître Pitaya lui avait enseigné, cette arcane permettait un accès direct à l’énergie de son opposant pour le saper de toute énergie, pouvant aller jusqu’à les faire sombrer dans l’inconscience sous certaines circonstances, et en particulier dans le cas d’attaques surprises. Et c’était justement ce que souhaitait faire le sage. Une neutralisation non léthale et indolore pour tuer dans l’œuf une possible confrontation mortelle qui approchait dangereusement.


« J’espère que tu ne m’en voudras pas trop… »

Dit l’ermite alors qu’il sortait son bras du corps de celui qui avait foi en lui, tentant d’arracher dans la même occasion une quantité non négligeable de Ki pour faire plonger Marcos dans les bras de Morphée. Qu’il ne lui en veuille pas trop ? Comment serait-ce possible... Kailan avait gagné un grand respect aux yeux de cet irrévérencieux lascar, et il venait de le jeter par la fenêtre en l’attaquant en traître pour le traîner à nouveau dans la cage qu’il comptait fuir. L’âgé handicapé n’était pas différent de tous les autres êtres qu’il réprouvait. Il était tout bonnement impardonnable. Comme tous les autres. Bien évidemment qu’il était tout bonnement détestable… Peut-être même était-ce dans sa nature, désormais.

Car après tout…
N’était-il pas un dieu, lui-même ?


Dernière édition par Kailan le Ven 11 Mar 2022 - 20:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV]   Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV] ClockSam 5 Fév 2022 - 0:00

Qu'est-ce qu'il venait de faire là, cet abruti fini? 

Avec le son de la table qui venait d'être brisé et son air énervé, je me retournais en montrait une mine qui trahissait mon choc. Même Kailan était choqué! J'enlève mon képi, avant d'y mettre mes lunettes et mon pass. Le garde devant vient juste d'être menacé et, de manière compréhensible, recule pour éviter d'être un dégât collatéral. Je lui confie le képi et ce son contenu, avant qu'il s'empresse de partir sonner l'alarme dans le complexe. Très bien sale demeuré. Handicapé mentalement ou non, tu viens de commettre une très grosse erreur. Intimider le personnel par la force quand tu es le prisonnier? Ma parole Marcos Smith, tu es le dernier des cons. Une colère sourde montait en moi, de la même manière que ma signature énergétique était en train d'augmenter comme une putain de roquette pour aller dans l'espace. 
 
Tu t'en prends à Williams maintenant? En parlant d'évidence comme quoi tu maîtrisais la situation en dégommant UNE SEULE FLOTTE et avec ta grande bonté? Marcos Smith, tu pensais réellement qu'Auros n'avait que ça à proposer? C'est un dieu conquérant avec tout un univers à sa botte, putain de rebus de la société! IL EN AURAIT ENVOYÉ D'AUTRES!! Et t'aurais fait quoi? Tu serais aller dégager dans l'espace toutes les putains de tours, bâtiments et autre objet légèrement plus grands que le château?? Ma patience était en chute libre. Oh ça pour trouver un moyen de battre la flotte d'Auros, il est capable de réfléchir. Mais si nous n'avions pas été en mesure de vaincre Auros? Qu'est-ce que tu aurais fait?? Se retenir de lui chier à la gueule est une épreuve de patience que je me vois échouer à chaque secondes qui passent.

Le voilà maintenant parti sur une tangente où j'ai l'impression qu'il est en train de se descendre lui-même. Il voulait vraiment passer par la loi? Parce qu'il sait qu'il a commit des crimes? OOH PUTAIN-


« MAIS ALORS QU'EST-CE QUE TU VIENS NOUS CASSER LES COUILLES???? UNE AMNISTIE ET TU REPRENAIS TON TRAIN DE VIE NORMAL, QU'IMPORTE LA RAISON QU'ON AURAIT DONNÉE?! MAIS PUTAIN DE MERDE, JE CONNAIS PAS L'ENTIERETÉ DE TON HISTOIRE, COMME TU NE CONNAIS PAS LA MIENNE SALE DEMEURÉ!!! TES ACTES ON SERVIT L'INTÉRÊT COMMUN DE TES CONCITOYENS, TU VIENS TOI-MÊME DE DIRE QU'AUROS AVAIT ATTAQUÉ EN PREMIER, ALORS LE SEUL VRAI PROBLEME ÉTAIT TES "camarades"!!

NOUS VOULIONS NOUS ASSURER QUE TU NE NOUS CACHAIT RIEN QUI POURRAIT S'APPARENTER A UN LIEN SECRET ENTRE VOUS! »

Il m'ignore alors complètement parlant qu'il fait parti de ce groupe de gens dont la seule solution qu'ils avaient vu pour dégager Auros était de péter la gueule à l'opposition. C'est là qu'il parle de leaks dans lequel il m'aurait vu. Quels leaks? J'ai pas encore complètement était mis au courant de toute la situation. C'est là qu'il s'exclame:

« ALORS POURQUOI EST-CE QUE LE PROBLÈME EST TOUJOURS LÀ, SCALIO ?!! POURQUOI EST-CE QU’ON PARLE TOUJOURS DE C’TE PUTAIN DE CHAUVE DIVIN GREC DE MES COUILLES COMME S’IL FALLAIT LE RESPECTER SI ON A PUTAIN DE GAGNÉ SCALIO ?!! POURQUOI EST-CE QUE JE SUIS JUGÉ POUR CE QUE J’AI FAIT À UN TAS DE CAILLOU ET DES CIBLES ADVERSES DANS LE CONFLIT ?!! HEEEEEEEEEEEEIN ?!!!

Trop c'est trop.

« Entre ça, le fait qu’on soit ramené dans une caserne au lieu d’un commissariat, le manque d’avocat, et vos vieilles tentatives d'appâter avec des amnisties de mes couilles, la question elle est vite répondue. »

Dis encore une seule chose stupide et je vais te faire avaler tes yeux.

« La Terre est toujours son fantoche. »
Furax:

« JE T'AI DÉJA RÉPONDU PUTAIN DE GRAND TAS DE MERDE!! TU AIMES T'ENTENDRES PARLER AVEC TES VIEILLES THÉORIES DE CONSPIRATION DE MERDE?? TU CROIS QUE J'AI QUE CA A FOUTRE DE "T'APÂTER" AVEC UNE PUTAIN D'AMNISTIE?? TU VEUX SAVOIR POURQUOI AUROS N'EST PAS MORT ALORS QU'IL A ÉTÉ VAINCU? JE VAIS TE LE DIRE:

IL A ÉTÉ SAUVÉ PAR SES COMPAIRES DIVINS DE CET UNIVERS!!!

LE DIEU DU TEMPS ET LE DIEU DE LA DESTRUCTION S'ÉTAIENT MIS D'ACCORD POUR L'ÉPARGNER! Et je t'assures Marcos, moi aussi je m'étais demandé où il était ce matou qui nous sert de Dieu de la Destruction pendant que son rival envahissait son territoire. Mais la réponse pourtant, elle sautait aux yeux! IL N'A PAS ÉTÉ CAPABLE DE L'ARRÊTER!... Nous, on est looooiin d'être prêt à faire face à Auros si l'idée lui venait de revenir foutre sa merde. Et à cause de lui, l'ancien Roi des Saiyans, Pythar, a été tué! Ne laissant PERSONNE pour maintenir ce dégénéré de Broly en laisse! MERCI AUROS. MERCI NOS ENCULÉS DE DIEUX! Alors mon ptit gars...dire que la Terre est toujours son fantoche à ce chauvin...  »

 
Mon sang est bouillant, le teint de ma peau est en train de virer vers le rouge. La vérité sur Auros éclate au grand jour pour un imbécile comme Marcos. 

«...SI CA NE TENAIT QU'A MOI, SA SENTANCE AURAIT ÉTÉ LA MORT!! SI CA NE TENAIT QU'A LUI, JE SERAIS MORT, ET CERTAINEMENT PAS UN DE SES DIRIGEANTS PRÉFÉRÉS POUR UNE TERRE FANTOCHE!! 

RÉFLÉCHIS MARCOS, RÉFLÉCHIS! 

JE VAIS MÊME TE DIRE UN TRUC, QUAND J'AI REPRIS CONSCIENCE APRES AVOIR COMMIT MES ACTES CHEZ AUROS, MON PREMIER RÉFLEXE A ÉTÉ D'ESSAYER DE ME RENDRE POUR PLEINEMENT COOPÉRER AVEC LUI ET ÉVITER UNE INVASION. IL A PROCLAMÉ MON ÉXÉCUTION A LA PLACE! QUANT A TOI.....ooooh toi à côté tu est un énorme chatteux comparé à moi. Toi tu as juste été arrêté, et je t'ai donné l'option de vivre tranquilou en échange d'une coopération, intrusive oui, mais tu AURAIS ÉTÉ TRANQUILLE. TOUT CE QUE T'AS FAIT AUJOURD'HUI, C'EST DE NOUS PROUVER QUE TU EST PUTAIN DE STUPIDE MARCOS SMITH. »

Je n'avais réellement pas fait gaffe au fait qu'il avait explosé le mur, tout ce qui me retenait de lui sauter à la gorge maintenant c'était le saiyan Kailan qui me faisait signe de ne pas approcher. La garnison militaire la plus proche avait déjà fini d'encercler le complexe, j'entendais bien les bruits de moteurs et de bottes faisant le tour. Je les voyais même dehors, par le trou qu'à fait le géant miteux. Kailan cependant s'était lui-même chargé de calmer les choses, et m'avait davantage interpellé par la manière dont il parlait des dieux...ou du fait qu'il devait lui aussi répondre de leurs actes. Il m'intéresse de plus en plus celui-là. Mais aussitôt que j'ai eu le temps de penser ça, que Kailan plongea sa main à l'intérieur de Marcos! Le voilà maintenant qu'il s'effondre, inconscient.

« ...Vous avez bien fait. »

Je dis en reprenant mon calme.

« Je le foutrais bien en taule celui-là, mais si son manque de médicament et son comportement pouvait me prouver quoique ce soit, c'est qu'il a sérieusement besoin de se faire soigner. Un hôpital militaire me parait la bonne solution... Je ne sais pas ce que vous représentez pour cet imbécile, mais même si vous lui avez sauvé la vie, je suis désormais prêt à parier qu'il sera bien méfiant de vous M. Kailan. »

Je renoue ma cravate, sort une énième clope. Je suis sorti de mes gonds très vite encore. Il n'y a pas que Marcos qui a besoin d'aide.
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MessageSujet: Re: Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV]   Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV] ClockSam 5 Fév 2022 - 15:47
”Monsieur le Premier Ministre, je doute que ce soit une bonne id…”

Williams n’eut pas le temps de finir sa phrase, car le mastodonte brisa la table d’un coup de poing sec. Sous le  choc, le caporal se releva de sa chaise pour se rapprocher de Scalio, une personne bien plus apte à vaincre l’homme-mite qu’il ne le sera jamais. Cette colère, il la connaissait bien ! Cette indignation, quand le destin semblait s'acharner peu importe l’issue empruntée : il n’en ressortirait que du mal pour soi-même ou pour les autres. Mais surtout, il savait à quel point ce genre d’instabilité pouvait faire ressortir le pire chez les gens. Et bien qu’il ait eu à traverser ce chemin une fois, il n’avait pas les mots pour réconforter les gens pris dans ce tourment d’émotions où le rationnel n’avait plus de pouvoir. Il éprouvait plus de pitié que de rancœur envers lui, à présent.

Quand Marcos Smith se mit à gueuler à son tour sur le contenu des dossiers, sur le fait qu’il se soit fait bombarder et que seul Bray Wyatt avait fait des victimes durant la  confrontation avec le lieutenant de Auros, le parieur fit de son mieux pour garder son calme : deux êtres qui s'engueulaient ne pouvait que partir en crescendo jusqu’à l’impardonnable. Il se tut un court instant, il savait plus quoi faire pour le modérer, surtout que ce dernier le voyait comme son ennemi. Il aurait tellement apprécié de lui fermer son clapet, avec son ignorance et ses théories du complot. Le jeune militaire ne put que se permettre de lâcher ces quelques mots quand il eut enfin l’opportunité de prendre la parole :

“Non, les documents ne le disent pas.”

Il en resta là afin d’éviter d’aggraver l’état psychotique du prisonnier. Peut-être qu’admettre qu'une erreur avait été faite à son égard pourrait le réconforter ? Marcos continua son discours devant un terrien qui comprenait ce qui envahissait tout son esprit, ce sentiment de malaise et d’insécurité quand toutes les portes semblaient se refermer. Tout ne tenait qu’à une simple réaction : lutter ou fuir ! Entre ces quatres murs, aucune sortie ne semblait possible pour Marcos… Williams était cette fameuse issue, mais sa paranoïa le bloquait par peur d’une prise de contrôle de son esprit ou une connerie du genre. Il continua à dire qu’il ne voulait pas être remis en liberté, qu’il savait dans quoi il s’était lancé en s’alliant avec Garou et Bray Wyatt. Sous le coup d'une telle colère, seule la vérité pouvait sortir, même si elle était désorganisée.

Ce fut exactement à ce moment-là que Scalio explosa de rage face aux absurdités de Smith. Williams se réfugia sur le côté, complètement intimidé. Il savait que se retrouver en deux hommes remplis d’animosité  l’un envers l’autre ne pouvait pas bien finir, en particulier si l’un d’entre eux était un saiyan. Il souhaitait seulement connaître la vérité sur une mauvaise affaire, et maintenant, le voilà dans un situation qui pouvait littéralement lui exploser à la face. Dès lors que le détenu s’amusa à déclarer que la Terre était toujours fantoche, les sourcils de Williams n’eurent le temps de se froncer qu’il fut envoyé contre un coin de la salle par la transformation soudaine du premier ministre. À moitié sonné, il se releva en s’adossant contre l'architecture de la cellule, avant de constater que le mur avait été complètement éclaté par le fugitif. Dans sa colère, le saiyan continua de révéler de plus en plus d’informations sur les événements récents. La survie de Auros était donc le choix des dieux de leur univers. La révélation de la mort de Pythar fut également une surprise. Il mentionna le LAVALEAK.zip, un dossier de renseignements concernant la dernière bataille contre Auros, mais il n’avait jamais eu l’occasion de le regarder. Vu son contenu, c’était peut-être une bonne chose, malgré son statut d’interrogateur au nom de l’armée terrienne. Le premier ministre annonça même avoir voulu se rendre pour éviter une invasion et que seule la peine de mort lui avait été offerte, contrairement à Marcos qui avait eu la chance de se voir simplement interrogé pour ses méfaits.

Avant que les choses n'empirent davantage, Kailan intervint en plantant son bras dans le corps de l’homme-mite comme si de rien n’était, avant que ce dernier ne s’évanouisse de toute sa masse. Entre le géant complètement inconscient, le sage aux pouvoirs incroyables et son supérieur hiérarchique qui commençait à se calmer, le regard confus de Williams sauta de l’un à l’autre avant qu’il ne s’avance vers Marcos.

“Tu as bien des troubles… Je comprends ta colère, mais j’espère que tu ne tomberas pas dans le même piège…”

Il s'accroupit ensuite devant le cryptide endormi et plaça sa main sur son dos pour dévoiler tout le passé de “Joe”. Une bien triste histoire, en effet. Bien trop longue pour être résumée, également. Suivant cela, il se releva avant d’ajuster sa cravate, le tout en restant de dos à Scalio pour ne pas montrer la tristesse qu’il avait ressenti en lisant le passé de l’humain transformé. Il sortit alors la clope et le briquet que son supérieur lui avait donné, s’autorisant une cigarette pour se détendre un peu.

“Un hôpital où on pourrait étudier sa transformation en abomination afin de lui redonner sa forme d’humain serait adapté, plutôt qu’un hôpital psychiatrique ou militaire.… Le type a vécu plus de traumatismes que je ne pourrais compter avec exactitude. Il s’est fait embarquer par Garou et Bray Wyatt après qu’ils aient joué de ses émotions pour le retourner contre les forces d’Auros.”

Il déclara cela après une autre bouffée d’air toxique, ravalant ses larmes. D’un revers de la main gauche, il écarta les gouttes qui se formaient en dessous de ses paupières.

“Sinon, Monsieur le Premier Ministre, je peux vous assurer que Kailan est complètement innocent et nous a dit la pure vérité. Il n’a fait qu'accueillir ce pauvre homme dans son temple sur Vegeta. Bien que je sache que ce n’est pas la seule raison de votre venue sur Terre, vous avez bien fait de ramener cette âme perdue ici. On va pouvoir la soigner… Du moins, je l’espère.”

Il se retourna, le regard neutre. Seule la rougeur dans le coin de ses yeux pouvait trahir son émoi. Il avait néanmoins une chose importante à dire au dieu de la planète Plant.

“Toutefois, vous êtes bien loin de chez vous, gardien de Vegeta. Je ne sais pas si nous avons un gardien comme vous sur notre planète, mais peut-être que Scalio vous sera d’une meilleure aide que moi.”

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MessageSujet: Re: Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV]   Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV] ClockVen 25 Fév 2022 - 18:59
Ça fait du bien quand ça craque.

Est-ce que c’était vraiment pas contrôlable, ces montées de colère ? Est-ce que c’était vraiment, pathologiquement, excusablement incontrôlable ? Marcos ne savait pas. Pour peu qu’il se souvienne, il ne pouvait comparer ça qu’à se pisser dessus : il arrive un moment où ça gonfle, et ça gonfle, et ça gonfle et ça fait de plus en plus d’inconfort et de plus en plus mal et soudainement… ça se vide, qu’importe ce que l’on fasse, et ça fait du bien quand ça sort, jusqu’à ce que tout le monde s’en rende compte et qu’il faille nettoyer après. Ça puait pendant des heures après, fallait des jours pour laver, et l’humiliation resterait pendant des années. Il était difficile de s’imaginer une telle incontinence avant même d’avoir atteint les cinquante ans et cette métaphore et était donc assez foireuse pour un jeune cinglé n’ayant même pas touché son vingt-sixième anniversaire. Il était incontinent dans sa tête. Il risquait de se pisser mentalement dessus une fois par jour, mais il contenait tout cela très bien. Parfois, il n’avait pas de pipi du tout. Il était vide et creux. Mais aujourd’hui, son cerveau baignait dans du fanta.

Et si on retournait cinq minutes en arrière, d’abord. Si on revenait vers Kailan, parce qu’il disait des trucs qui faisaient moyennement du sens. La mention d’un royaume galactique, par exemple. C’était quoi, au juste, ce royaume galactique ? Donc, non, non, non, ça marche pas comme ça, un royaume. Si la terre était dirigée par SK jusqu’à maintenant, c’était qu’elle était pas sous un autre royaume par dessus. C’était pas le FIEF terrien. C’était la Terre. C’était pas le VASSAL SK, mais le Roi SK. Toute cette merde. Ah mais, non, il s’avançait trop. Les lois galactiques qu’il mentionnait provenaient d’un royaume galactique n’était à présent plus, et il assumait que la terre faisait partie de la coalition protégée par ces mêmes lois.

”Nan, nan, nan, si on en a pas entendu parler, c’est qu’ils ont rien fait. Faudrait sérieusement qu’ils se magnent le cul, cette organisation qui protège les plus faibles, là… Fin, c’est possible qu’ils soient juste morts depuis un moment.”

Kailan était un vieil ermite isolé en proie à des doutes et des conceptions qui n’étaient plus fondées sur quoi que ce soit hormis les paroles de son tuteur qui était décédé depuis un long moment. Ça et deux passages dans la mort. Quand il parlait de lois galactiques, il parlait d’un truc qui pouvait tout simplement ne plus exister, et c’était clairement tragique. Lire bouquins sur bouquins sur un système qui en fait était mort bien avant vous, ça devait être de quoi faire un giga choc. Il voulait le meilleur pour tout le monde, ce daron dépressif. Il voulait faire en sorte que tout le monde sorte de cette salle mal aérée avec toute sa santé et sa joie de vivre. Honnêtement, aussi peu tactuel qu’il répondit, Marcos se disait que cela ressemblait davantage à un pansement à arracher. Dire cash que ces lois galactiques n’étaient peut-être que des trucs de précurseurs prédatant les humains depuis des dizaines de décennies. Le vide du cosmos et de l’univers et le passage du temps et la poussière où tout redevient poussière et ce genre de conneries. Des vérités moroses amenant à des philosophies existentielles. Les vieux parfois devaient se rappeler qu’ils n’existaient plus en même temps que l’un de leurs acquis. C’était comme ça. ‘Fin, Marcos pouvait parler, lui qui allait probablement pas dépasser les trente-cinq ans.

Il était clairement pas sénile, cependant : il avait réfuté l’argument du “il faut être sympa avec Auros” sans rentrer débilement dans leur jeu comme Marcos avait fait. Parce que Marcos entrait dans un argument sans logique, en se mettant au même niveau que l’autre, en prenant ses informations comme logiques. Mais Kailan, lui, poliment, leur rappeler que si Auros avait pris sa branlée monumentale, il n’avait absolument aucune possibilité de revenir. Parce que si la bande de pleureuses avait perdu et sacrifié, c’était le cas d’Auros aussi, logiquement. Putain, c’était pas con, en fait. Il n’y avait pas de raison de livrer Marcos à Auros, tout simplement. Auros avait combattu, Auros avait massacré, Auros avait perdu, Auros ne pouvait rien réclamer, hormis de la vengeance envers Scalio directement. Ouais, il appuyait le fait que c’était au final le barbu qui risquait, par sa présence et ses actes, de ramener le dieu vengeur sur Terre à nouveau. Marcos regarda un instant le vieil homme avant de le tapoter sur l’épaule pour le remercier de son soutien. Il venait tout simplement de descendre leur argument tout seul, là. Putain, c’était pas Auguste, son avocat, c’était lui. Quel ouf, ce mec.

Mais ça les avait pas empêcher de tenter de le prendre. En fait, c’était même ce qui les avait peut-être motivé à mettre Kailan à part. C’était une possibilité, ou bien la paranoïa malade du Mothman qui refaisait des siennes, comme d’habitude. Kailan les informait qu’il était un ermite. Il n’était là que pour raccompagner Marcos. Putain, le pauvre. Il n’avait des emmerdes que pour avoir empêcher à un dépressif de mourir d’un action imbécile. Il leur rappelait qu’il était conscient de son arrestation pour l’aide d’un invité de sa demeure. Un autre passage intéressant : le petit twink aussi passif-agressif qu’un fan d’Oklahoma avait clairement compris que ce n’était pas une bonne chose à faire. Rétrospectivement, il était peut-être plus malin que son propre chef. C’était généralement le cas, cependant. Il y avait un chef qui power trippait, et un sous-fifre qui faisait de son mieux. Le pouvoir rend fou, mais en même temps, personne ne vous écoute si vous devenez fou sans pouvoir. Ce qui manqua de faire se taire Marcos, c’était les plaintes en vain de Kailan. Parce qu’il pouvait pas se calmer pour lui. Parce que la seule personne qui le respectait un minimum dans cette salle, en dehors des étiquettes de criminel, des désirs de réécrire l’histoire et toutes les tentatives d’innocenter un imbécile qui clairement ne voulait pas l’être.

Il arriva un moment où Scalio s’énerva et commença à gueuler et pire que ça, à se justifier. Comme s’il pensait que c’était intelligent de se justifier face à un mec en crise. Fun fact : vous ne serez pas écouté. C’est un instant où la rage et la souffrance prennent le contrôle sur l’esprit d’une personne. C’était pour ça que c’était une maladie. C’était pour ça que c’était un handicap. Et qu’importe les regrets de Marcos qui arriveraient après toute cette zizanie, on ne pouvait pas raisonner avec lui pour l’instant. C’était tout ce qu’il fallait savoir. Mais Scalio avait pas l’air sain aussi. En fait, il comprenait pas que Marcos puisse désirer prendre les peines qu’il méritait pour ses actions. Il jetait son argument d’amnistie comme si tout le monde désirait n’avoir aucune conséquence à ses actes. Mais maintenant… maintenant il disait que les actes de Marcos avaient servi l’intérêt commun et que la raison de cet entretien était de savoir quels étaient ses liens avec Garou et Bray Wyatt ? Sérieusement ? Maintenant c’était ça ? C’était nul, mais c’était nuuuuuuul à quel point il changeait ses arguments juste pour avoir l’avantage dans la dispute comme une daronne acculée.

”Y a… Y a… Pfffffffff…”

Ce soufflement de nez… ou plutôt, de narines, se fit accompagner d’un rire nerveux et jaune imprégné de son incompréhension actuelle et de sa confusion malhonnête.

”Y a cinq minutes, c’était, c’était sur les citoyens que j’ai mis en danger. Il y en a trois, c’était sur la possibilité d’un incident diplomatique avec Auros, mais maintenant c’est juste, c’est… c’est juste sur un “lien secret” entre moi et deux autres maniaques ? P’tite merde hypocrite, là.”

Le mal de tête et les tendons qui vrillent comme un guitare durant un solo ne l’empêchaient pas de sourire comme un imbécile à la vue de ce Scalio qui perdait tout ses moyens tout en insinuant que c’était lui l’abruti. Et Marcos ne disait pas qu’il n’en était pas un, loin de là. C’était un timbré gonflé à l’adrénaline qui se servait de la douleur physique pour oublier ses souffrances mentales comme un edgelord qui faisait se mouiller les pisseuses de quatorze ans. Contrairement à eux, il était cependant moche et indigne dans sa son malheur et son instabilité. Cela ne le gênait pas tant que ça. Il préférait être dans une tombe qu’une fanfiction écrite par des adolescents. Il était un crétin qui n’aimait pas vivre. C’était parce qu’il était anormal qu’il était malade. Il reconnaissait sa faiblesse d’esprit. Il reconnaissait sa dégénérescence mentale. Il savait que si les groupes de soutien et les médicaments ne pouvaient le guérir, il était tout simplement mis en attente de la crise de trop. On le tenait dans un coin où il ne suiciderait pas, parce que c’est mauvais pour les chiffre et passablement parce que le standard humain était d’empêcher les autres de mourir.

Enfin, enfin Scalio était en colère. Marcos n’avait pas peur de personne hormis de lui-même. L’électricité brillante dans la pièce maintenant aérée de force lui chatouillait sur son visage les poils plein de larmes, de poussière et de sueur. Les cheveux dorés du moustachu lui avaient fait dégager sa casquette, ses lunettes et son cigare alors que les veines de son front s’élargissaient autant que le sourire benêt du Mothman. Et même alors que Marcos était à son stade le plus stupide, Scalio restait plus prévisible qu’une subversion d’attentes d’un film moderne : après s’être offusqué de ne pas avoir été écouté, il décida immédiatement de ruiner sa réponse précédente en apportant la vérité. Et c’était très, très, TRÈS malchanceux qu’un petit Truquage se fasse, que Marcos ait oublié, par chance, d’éteindre son portable et que frottant dans sa poche interne il finisse par activer son mode enregistreur. Juste au cas où ses délires propagandesques s’étendraient jusqu’au reste de la population.

Alors, plongeons dans cette vérité qui s’était jusque-là placée sous le tapis. Plongeons dans cette vérité que Scalio doit propager face à un clodo instable dans sa chambre d’interrogatoire. Parce que s’il devait autant se justifier face à un imbécile, c’était qu’il était pas forcément confiant de la suite des évènements lui non plus. Auros n’était pas buté parce qu’on l’avait sauvé. Les mêmes imbéciles qui aurait demandé de l’aide pour l’arrêter l’auraient empêcher de crever… Ah, la bonne logique débile digne des jeux indés sur la dépression. Et ça l’énervait. Et c’était logique que ça l’énerve. Marcos avait les boules pour lui aussi, en plus de ses boules actuelles vis-à-vis de la situation et de ses montées instables de colère. Malgré son souffle irrégulier et ses battements de coeurs mitraillés, le maniaque commençait à apprécier l’évolution des choses. Non seulement il en apprenait enfin plus sur la situation actuelle, non seulement il avait foutu par le plus magnifique de tous ses trolls un immense seum à la figure d’autorité principale de l’histoire terrienne, mais il allait enfin, enfin se fight contre un Super Saiyan. Pythar était mort donc Broly ne pouvait pas être maîtrisé. Si ça avait son choix, Auros aurait été tué, tout comme Auros l’aurait tué. On dirait qu’il justifiait son choix. Entre quelques sanglots et ravalement de salive, l’ignoble mélange d’insecte et de hibou ricanait par soufflement de nez en nettoyant la salive sur son menton. Et puis, davantage de comparaisons : “pourquoi ne prends-tu pas l’amnistie, Marcos Smith ? Pourquoi ne comprends-tu pas que je veuille atténuer tous tes efforts et te mettre dans ma poche pour avancer mon image publique ? T’es débile !”

”Et t… et toi tu viens de tout me dire…”

Marcos sortit son portable de sa poche avant de l’agiter comme une friandise devant un gamin. Il venait de tweeter l’enregistrement des informations que venait de lui gueuler l’anxieux militaire. En toute honnêteté, il était possible qu’il soit mal informé et qu’il ne fût-ce l’unique personne à ne pas connaître tout ce qu’on venait de lui vomir au visage. Et il était possible que cela ne circule pas loin, c’était juste ses followers de quand il avait cassé la gueule à Garou et… jeté le château dans l’espace. Il renifla du nez, avant de ricaner, avant de se gifler le front plusieurs fois d’affilée et de s’attrapper la tête pour se craquer la nuque vers la droite puis vers la droite avec des mouvements grinçants de porte en acier rouillé, la soudaine douleur de son échauffement forcé boostant son énergie alors qu’il arqua son dos en agitant les poings serrés.

”WOUUUUUUUUUUUH !!”

Ses yeux exacerbés et larmoyants se tournèrent vers le guerrier légendaire. Il avait déglingué une engeance de satan, un rival d’Auros et le mec qui avait déglingué ce type. Ouais, il pouvait se le prendre, ce gros barbu musclé en uniforme serré. Mais Kailan lui avait pris le bras, en lui disant de ne pas s’excuser. La différence de taille entre les deux individus se faisait ressentir. Marcos le regarda, avec son air sterne de daron qui le fit détourner ses propres mirettes. Il ne voulait pas affronter ce genre de regard, surtout quand il n’aimait pas être touché DURANT SES PUTAINS DE CRISES MAIS BORDEL KAILAN T’ES CONSCIENT DU FAIT QUE SI JE DÉRAPE JE SUIS CAPABLE DE TE CASSER LE NEZ NON NON NON LA FERME LA FERME LA FERME LA FERME… La ferme… Il parlait de faire payer aux dieux. Il parlait de leur faire répondre de leurs actes. Il parlait de épondre lui aussi de ses actes. Et puis il lui empoigna le cœur.





Fils de pute.





FILS DE PUTE !!

Marcos avait senti la main entrer dans son torse. Il voyait flou. Il sentait l’un de ses genoux s’écroulait. Comme se faire tranquilliser comme un éléphant. L’anesthésie. Les opérations. La peur. Les hôpitaux. La morphine dans la vodka, les frissons, la panique, le désir de l’état d’empêcher son parasite de crever. Les antibiotiques donnés aux porcs. La peur. Encore de la peur. De la rage.

Il est comme tous les autres.

Le cœur qui s’arrête lentement de battre. Les dents qui se serrent. La main griffue et crochue du Mothman se posa sur le bras du vieil homme. Les plis sur son visage se tirèrent et s’étirèrent. Ses yeux s’injectaient de sang plus rouge que l’intérieur de leur sclère. Ses dents mal brossées se serraient les unes contre les autres, ses incisives vers l’avant appuyant contre ce qui lui restaient de lèvres jusqu’à en saigner. Il forçait son cœur à rebattre. Il forçait son PUTAIN DE COEUR À REBATTRE PARCE QUE QUITTE À SE FAIRE TRAHIR COMME ÇA AUTANT CREVER FACE À LUI AUSSI TIENS HEIN ? AUTANT CREVER FACE À TOUT LE MONDE SI ON M’ENVOIE AUTANT DE LAMES ! J’AI PAS DE LA PLACE QUE DANS MON DOS, J’EN AI DANS LE VENTRE AUSSI !

Sa vision s’éclaircissait…

Il a l’air triste.



Il ne veut pas en arriver là.



Il essaie de m’aider.




Marcos était l’anomalie. Il était la façon de pensée qui ne faisait pas de sens. Il était le mec malade. Il était le mec cinglé. Il était l’immondice qui devait s’adapter au monde et pas l’inverse. Il savait ça, il le savait juste pas tout le temps. C’est si difficile de garder son code de vie, son manuel de comment être un être humain en tête, tout le temps. C’est difficile mais c’est la chose à faire. C’est la chose à faire, c’est tout. C’est la chose à faire. Il avait merdé. Il avait merdé parce qu’il n’aime pas les figures d'autorité, parce qu’il n’aime pas qu’on repasse sur ses réussites, parce qu’il est loyal aux rares qui l’apprécient encore, parce qu’il est instable, parce qu’il est malade. Il avait tout foiré. Et pourtant… Kailan lui voulait encore du bien. C’était… ça faisait bizarre, on va dire. Il ne put s’empêcher de sourire comme un imbécile alors que son regard se faisait plus vitreux et que sa main délaissa l’avant-bras du vieil homme.

”J’aurais pu m’le faire…”

Il se laissa glisser sur le sol et entendit sa tête cogner contre le béton. Les fluides hideux et mélangés de ses crises indignes et juvéniles se mélangeant à la poussière et la crasse des bottes d’une salle d’interrogatoire militaire. Et pourtant il s’endormissait content. Il était… rassuré. Rassuré et stupide. Ça faisait du bien d’avoir quelqu’un qui tenait vraiment à vous, vous savez ?

J’espère qu’ils me butent après l’avoir laissé partir.

J’espère qu’ils me butent avant que je me réveille et que ce soit le dernier sentiment que je ressens dans cette vie de merde.

Et j’espère ne jamais revenir.
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MessageSujet: Re: Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV]   Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV] ClockSam 12 Mar 2022 - 0:35
La situation était hors de tout contrôle…
Entre l’une des figures de la planète Terre elle-même qui jurait comme un charretier et Marcos qui n’en faisait qu’à sa tête, il était clair que leur débat n’allait partir que crescendo pour se muer en un ardent pugilat. Et si Marcos était sans doute capable, il était hors de question de le laisser entre les griffes d’un Super Saiyan enragé. Tout ceci aurait pu être évité. Tout ceci n’avait pas besoin d’être, tout le monde s’en passerait largement. Cette cacophonie où personne ni ne se comprenait, ni ne cherchaient à comprendre autrui. C’était typiquement le genre de circonstances qui arrivaient aux mortels après le passage inconsidéré des arrogantes divinités au sommet de la Création. Seul le chaos subsistait alors, sans que les dieux ne daignent s’en soucier.

Mais ça ne voulait pas dire que d’importantes informations ne naissaient pas de ces discordes, puisque Scalio put ainsi révéler la raison de la survie d’Auros. Ses compères avaient pris sa défense, lui donnant une tape sur la main pour toute sanction. Et ce alors qu’il avait fait d’innombrables victimes dans l’Univers 7. C’était tout bonnement aberrant. Si aberrant qu’il Lui était impossible de se retenir. Il regardait la scène à travers les yeux de l’éclopé, se servant de ses oreilles comme des Siennes. Sa voix perça à travers les pensées du Saiyan, qui fit mine de ne pas s’en étonner.

« J’en étais sûr… Evidemment que ses exactions resteraient impunies. »

Il n’y avait pas moyen qu’il ne réagisse pas devant une telle situation…
Apparaissant uniquement aux yeux du vétéran, une silhouette de ténèbres se manifesta, dont seuls une paire d’yeux et une bouche savaient percer à travers la noirceur qui enveloppé leur possesseur. Quiconque le verrait prendrait peur, cela allait sans dire. C’était donc une bonne chose que seul le grisonnant puisse voir et entendre cet être surnaturel, ayant pris l’habitude de percevoir ce dernier. Les premières fois, il y a de cela une dizaine d’années, n’étaient en revanche certainement pas calmes. Il avait cru devenir fou, sur le moment. Mais avec le temps et quelques recherches, Kailan savait que ce dernier était plus qu’une invention de l’esprit. Et bien qu’ils conversaient en moyenne une fois par semaine, c’était la première fois qu’il lui parlait depuis la résurrection du borgne, le poussant presque à croire que ce passage en Enfer avait coupé tout moyen de communication entre eux.

« Et évidemment que tu allais t’en mêler… »

Pensa-t-il à l’attention de l’ombre, qui croisait les bras.
Aussi énigmatique qu’il puisse être pour l’ignorant, Kailan avait connaissance de son identité. C’était un être ancien. Plus ancien encore que le peuple Tsufful lui-même. Un esprit dont le nom réel était inconnu pour d’obscures raisons, et qui était révéré chez de nombreux peuples venus des quatre Galaxies. Une sorte de guide fantomatique dont les murmures ont déclenché d’innombrables guerres. Il se faisait nommer le Godslayer, le tabou divin. Les tablettes racontant son épopée étaient nombreuses, souvent détruites en raison de l’hérésie qu’elles contenaient, et bien que les dernières encore lisibles aient été gravées par des races qui n’ont jamais pris contact entre elles, elles retranscrivaient le même mythe. Celui du premier mortel à s’être levé contre le joug de ses créateurs, le premier homme à avoir mis fin à une vie divine avant d’être damné pour l’éternité par le reste du panthéon pour son outrecuidance. Mû par sa soif connaissance, l’éclopé avait découvert son existence peu après sa première réincarnation en parcourant les ouvrages les plus confidentiels de son temple, sans se douter de ce que ce savoir allait lui apporter. En effet, il lui suffisait de déchiffrer le nom de l’hérétique pour qu’il se montre de lui-même en face de lui.

Si son nom était évocateur, le Godslayer n’était pas un mauvais esprit.
Il était la projection mentale d’une âme brisée par des éons de punition divine, mais il était né d’une âme bénévole, et dont les intentions sont aussi claires qu’évidentes au regard de son appellation. Il était une voix de révolte contre les créateurs et les destructeurs des différents Univers, et inspirait les potentiels sympathisants de sa cause depuis le Néant qui le retenait prisonnier. Ce n’était que parce qu’il voyait en Kailan un éventuel camarade qu’il avait décidé de paraître devant lui. En raison de son histoire et de son statut de dieu mortel, il n’en avait pour autant pas après l’Oublié de Végéta, et lui apporta au contraire un soutien moral précieux lors de ces longues années de solitude, leur discussions permettant à Kailan de passer le temps en compagnie d’un homme à la sagesse surprenante et aux conseils éclairés. Des vertus qui lui avaient par ailleurs valu moults sévices. Une certaine amitié s’était ainsi installée.

« Au fond, cela ne devrait même pas t’étonner. Les dieux n’ont de compassion qu’envers les leurs. Le reste n’est que chiffres à leurs yeux. »

Hélas, la situation dégénérait trop vite pour que Kailan ne prenne le temps de faire la causette mentale avec ce dernier, se levant simplement pour calmer Marcos.
Il fit un discret signe de sa main à l’apparition en lui intimant de mettre fin à son intervention au timing complexe. :
Fit-il en son for intérieur alors qu’il s’approchait du jeune insectoïde pour abuser de sa confiance et lui priver de son énergie.
Toujours aussi formidable, cet art martial Tsufful qu’était le Longyan permettait de très nombreuses applications, à même à mettre à mal les plus hardis des adversaires. Il n’était guère difficile d’imaginer la victoire du peuple natif de Plant sur l’envahisseur Saiyan si chacun d’entre eux avait pu suivre l’enseignement de ce dernier. Hélas, il était des plus ardus, d’autant plus pour une espèce aussi frêle que les Tsuffuls, ainsi les maîtres de cet époque se comptaient sur les doigts d’une main à cette époque, le Gardien Pitaya en tête de file. Ici, l’arcane de la Hidden Truth serait amplement suffisante pour retirer à un sieur Smith qui ne s’y attendait pas toute force pour l’endormir tel un bébé, mais pas avant qu’il ne s’accroche au vieil homme, marque de sa ténacité qui n’était plus à prouver. Son visage lui-même, au début, trahissait sa rage parfaitement compréhensible, avant de se muer peu à peu en un sourire benêt, soufflant dans un élan de panache qu’il était en mesure d’affronter le guerrier doré.

… Au moins, cela voulait dire qu’il comprenait pourquoi Kailan avait fait ça.
Dans une certaine mesure, certes, mais cela allégeait quelque peu le cœur de l’ermite. Le Premier Ministre commenta alors l’action comme étant bonne, avant de suggérer qu’on interne le mutant dans un hôpital militaire avant d’affirmer qu’à présent, Marcos risque de le voir avec méfiance à partir de maintenant, chose que Kailan avait pleine conscience de toute façon. Il n’aimait d’ailleurs pas tellement qu’on remue le couteau dans la plaie de cette façon.


« … Je vous saurais gré de ne pas en rajouter, sieur Scalio. J’ai bien conscience qu’il ne pardonnera sans doute pas cet acte, quelles que soient les raisons qui m’ont poussé à le commettre. J’ai trahi la confiance qu’un jeune homme en difficulté avait placé en moi.  »

Fit le Guerrier de l’Espace avant de déglutir, mettant une pause dans son discours. Il savait que si ce qu’il faisait était plus que discutable, il avait pourtant ses raisons.

« Néanmoins, j’en sais assez sur les mythiques Supers Saiyans pour préférer éviter leur courroux, qu’il soit dirigé vers moi ou vers ceux que je me dois de protéger. »

Pendant ce temps, l’officier Auguste se chargea d’approcher le jeune délinquant pour faire usage du pouvoir empathique dont il avait parlé peu avant sous le regard inquisiteur de Kailan, qui souhaitait s’assurer qu’on ne portait pas atteinte à son jeune ami. Apparemment, il ne mentait pas quant à ses capacités, se contentant de toucher l’homme-mite avant de se relever, l’air visiblement meurtri. Il avait accès à la vie douloureuse d’un jeune homme dépressif et perdu dans ses moindres détails. Ce n’était donc guère étonnant qu’il ressente de la tristesse pour son sort, notant par ailleurs que sa place était dans un hôpital spécialisé pour soigner la mutation douteuse à laquelle il a été sujet, avant de commenter sur les traumas du cryptide et d’innocenter le Gardien. Il prit alors le chemin de la sortie après avoir indiqué au protecteur de Plant que le Premier Ministre saurait peut-être le mettre sur la voie du Dieu de la Terre.

« Merci pour votre sollicitude, officier. Tout ce que je souhaite, c’est que vous prenez soin de Marcos. Il a ses tares, mais c’est un bon garçon dans le fond, vous l’avez-vous-même vu… »

Dit Kailan au soldat avant qu’il ne s’en aille, suite à quoi il se tourna vers Scalio, s’approchant de la chaise qu’il avait laissé pour s’assoir à nouveau dessus, surplombant une table brisée. Son seul œil valide se perdit dans les pupilles vertes du Super Saiyan comme pour tenter de les sonder.

« Monsieur Auguste dit-il vrai ? »

Mais peut-être allait-il un peu vite en besogne pour poser cette question sans montrer patte blanche. Une présentation en bonne et due forme de son identité ainsi que de ses motivations était de mise s’il voulait la capitale information qu’était la localisation du Dieu Protecteur de sa planète. Le vieil homme posa alors sa main droite sur son buste en inclinant de peu son chef.

« Je suis Kailan, Gardien de la planète Plant, aussi nommée Végéta. Ma visite sur Terre n’était pas totalement désintéressée, puisque je suis ici en pèlerinage. Je cherche conseil auprès de mon collègue Terrien. »

Scalio était un Saiyan.
Faire appel au lien qui unissait les membres de cette race arrogante était plus que difficile, la plupart d’entre étant dotés d’une empathie discutable au mieux. Il n’était même pas rare que deux guerriers en viennent à des combats à mort pour prouver leur supériorité, une culture sauvage et barbare qui valut à Kailan une enfance misérable en tant qu’handicapé. Pour ainsi dire, Scalio était le premier Saiyan à qui il parlait depuis ce temps-là, donc il ne savait s’il pouvait trouver les mots pour le faire passer aux aveux. Il essaierait, dans tous les cas.


« En tant que Saiyan, vous n’êtes peut-être pas sans savoir que la situation de notre race n’est clairement pas aussi rose que ne le prétend notre dernier tyran en date. Elle est hors de contrôle depuis l’arrivée de notre peuple sur Plant, en réalité… Et même les grandes instances divines ont abandonné notre cause. »

Une nouvelle pause vînt interrompre sa parole avant qu’il ne la reprenne, soutenant le regard du guerrier doré.
En revanche, il en était un qui faillit lui faire perdre le fil en prenant place sur le siège vacant de l’officier télépathe, toujours invisible aux yeux des autres. Le Godslayer restait sur les lieux, la situation titillant sa curiosité, et ce pour une raison simple : l’un des leaders d’une planète dans l’œil d’un cyclone d’ampleur universelle semblait bel et bien nourrir de la rancœur pour le genre divin. Le genre d’individu influent et révolté qui s’accorderait tout particulièrement à ses idées de rébellions cosmiques, en somme. Ignorant sa nouvelle apparition, Kailan ne quittait pas Scalio du regard.


« J’ai cru comprendre que la Terre partageait un sort similaire, c’est pourquoi j’ai tenu à raccompagner Marcos pour m’entretenir avec le protecteur assigné de votre planète. »
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MessageSujet: Re: Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV]   Au sujet du lancer d'architecture dans la stratosphère [PV] ClockSam 26 Mar 2022 - 22:59


«Veuillez m'excuser Monsieur Kailan. Cependant je partage la faute. Je suis très prône à l'énervement depuis un certain temps, et ça s'aggrave de plus en plus. Celui-là n'est que la dernière personne qui cherche à me provoquer. Et pour pas arranger là chose, son attitude ouvertement arrogante à mon égard et de mes capacités, il me sous-estime de bien des manières.» 

Williams Auguste me répond ensuite par rapport à ma suggestion d'hôpital militaire, après avoir examiné les souvenirs de Marcos.

-«Un hôpital où on pourrait étudier sa transformation en abomination afin de lui redonner sa forme d’humain serait adapté, plutôt qu’un hôpital psychiatrique ou militaire.… Le type a vécu plus de traumatismes que je ne pourrais compter avec exactitude. Il s’est fait embarquer par Garou et Bray Wyatt après qu’ils aient joué de ses émotions pour le retourner contre les forces d’Auros.

-Merci pour votre sollicitude, officier. Tout ce que je souhaite, c’est que vous prenez soin de Marcos. Il a ses tares, mais c’est un bon garçon dans le fond, vous l’avez-vous-même vu…

-Eeh je vais devoir être en désaccord avec vous. C'est bien dommage pour lui mais il est loin d'être le seul ici à avoir subit des traumatismes dans sa vie, et ça ne devrait pas justifier son comportement d'aujourd'hui. Qu'il soit contre l'autorité ou non, il s'est juste tiré une balle dans le pied. De plus...» 

Je vois son téléphone aussi, même pas lock avec une feed twitter et son fameux tweet qui visait à m'exposer. Je le prends pour examiner le tweet.

-«...Il était quand même bien lucide pour un malade mental n'est-ce pas? Si ça l'arrange tant que ça d'utiliser l'argument "je suis malade" quand ça lui chante, ça fait juste de lui un homme pitoyable et insultant envers les personnes qui souffrent de problèmes mentaux similaire... Mais pourquoi pas après tout? Il sera admit dans un hôpital. Si il souhaite réellement être jugé pour ses actions, il en aura l'occasion aussi.»

Et je lui rejette sont téléphone dessus, j'en ai plus besoin. Autant laisser passer son tweet. De toute manière ça ne contredit rien de ce que j'ai pu dire avant, au contraire même, ça complète. Un peu trop tôt par contre. Mais c'est fait maintenant, il a juste réussi à me préparer une masse de paperasse par-dessus ce que j'ai déjà. Bâtard va. Auguste me confirmait que Kailan ici était bien innocent, me précisant même l'origine de sa venue sur Terre, pour rencontrer son gardien. Kailan me regardait, cherchant à confirmer si je savais bien où se trouvait "Dende". Il m'est aussi révélé qu'il occupe un poste identique à ce-dernier, ce qui n'a pas fini de me surprendre.

«Alors cette planète avait aussi son gardien? En tout cas oui, le caporal ne se trompe pas, je sais où réside Dende, le gardien de la Terre. Cependant je n'y suis pas retourné depuis un petit moment, mais je suis reconnaissant de ce qu'il a fait pour la planète. Malgré son statut. Il habite dans les cieux, loin à l'ouest d'ici, dans la péninsule contrôlée par la Capitale Ouest. Attendez je vous montre la carte sur mon téléphone.... ici. Si vous voulez y aller, je vous accompagnerai, je n'ai pas encore remercié Dende pour son aide quand on devait se préparer à affronter Auros. Mais pourquoi deviez-vous le voir?»

C'est là que Kailan va se heurter à un mur qu'il n'aurait pas possiblement pu voir venir.

« En tant que Saiyan, vous n’êtes peut-être pas sans savoir que la situation de notre race n’est clairement pas aussi rose que ne le prétend notre dernier tyran en date. Elle est hors de contrôle depuis l’arrivée de notre peuple sur Plant, en réalité… Et même les grandes instances divines ont abandonné notre cause. J’ai cru comprendre que la Terre partageait un sort similaire, c’est pourquoi j’ai tenu à raccompagner Marcos pour m’entretenir avec le protecteur assigné de votre planète.»

«...Je regrette de voir qu'une personne aussi sensible que vous ne puisse pas avoir de vraie influence sur les saiyans d'ici, peut-être que vous vous sentirez plus à l'aise avec Dende, quelqu'un de bien. Cependant, je me dois de vous corriger sur un détail important: bien qu'étant un saiyan, je ne suis PAS l'un des votre. Je viens d'un autre univers, qu'on appelle l'Univers 6. Je suis votre homologue venant d'une société de Saiyans qui prônent le pacifisme et dont on fait appel pour régler les conflits entre nations dans l'univers. 

Quand je suis arrivé ici -contre mon gré- j'ai eu le déplaisir de voir que mes homologues n'étaient qu'une bande de chiens dont la culture de la guerre et de la conquête était toujours présente et vivante. Heh, ça m'a atteint à un certain degré aussi, je ne peux pas m'accrocher à une idéologie de pacifisme tant qu'on est constamment sous menace d'être subjugué par l'un des puissants conquérants encore présent dans cet univers. J'espère pouvoir voir le jour où je pourrais enfin répandre l'idéologie de mon peuple et instaurer une véritable paix... 

Ah désolé, la passion s'empare de moi encore. Mais je ne suis pas étonné que les divins aient abandonnés les Saiyans du coin, j'aurais fait de même, et ça me dégoûte bien de devoir l'admettre d'ailleurs. Quant à vos craintes sur ce qu'il se passe sur Terre, je vais vous dire une chose, c'est que je ne veux pas de l'étiquette "Saiyan" collée sur moi quand on parle de réarmement.

Le président Draven et la Cheffe des Armées de la Terre  n'attendaient que ça -surtout elle d'ailleurs. La Terre, je l'ai déjà dit dans d'autre discours, à besoin de se remilitariser et de s'industrialiser et de se moderniser pour enfin repousser ses détracteurs et saisir sa souveraineté. Et je fais tout mon possible pour permettre ça. Le dernier Roi ayant été la royale honte de la Terre, l'ayant laissée dans un piteux état comme je vous l'ai dit avant, et le Président Draven est le premier leader Terrien depuis une décennie au moins. Si voire une planète d'origine pacifique vous alarme, je suis bien désolé de vous apprendre que nous n'avons plus le choix. Les Terriens ont déjà beaucoup trop perdu, et même l'apparente bonne nouvelle du retour des morts du temps des bombes nous "rembourse" ces pertes... Combien de fois peut-on se permettre d'être à la merci de la chance? "

Je regarde l'heure, il commence à se faire tard. Et j'aimerai qu'on règle deux-trois choses avec le gardien avant de le relâcher pour aujourd'hui.

"Bon, on en discutera plus tard. J'aimerai que vous m'accompagnez dans mon bureau, j'aimerai m'occuper avec vous personnellement de votre statut sur Terre, pour que vous puissiez bénéficier de nos nombreux services, et que les autorités ne vous arrêtes pas sans arrêt pour la moindre petite chose. Je vais nous téléporter à ma secrétaire pour aller vite. Prenez ma main."

Et avec ça, nous sommes partis.
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