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 Fiche du Baron Mars Babel

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Claire
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MessageSujet: Fiche du Baron Mars Babel   Fiche du Baron Mars Babel ClockVen 20 Nov 2020 - 20:50
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Baron Mars Babel
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MessageSujet: Re: Fiche du Baron Mars Babel   Fiche du Baron Mars Babel ClockVen 20 Nov 2020 - 20:54

Baron Mars Geoffrey Hinnbinn Tiamat Tzeentch Babel, Archidémon de la Tour, Destructeur de la Première Langue, Premier Antagoniste, en Congé.


Fiche du Baron Mars Babel Unknown

??? ans
Mars Geoffrey Hinnbinn Tiamat Tzeentch
Babel
Oui
Archidémon
Chaotique, Mauvais, Courtois, Affable et Respecté


Je compte deux yeux verts qui cernent mon malheur. Je compte trente-deux dents blanches qui rient dans l’obscurité. Je compte un mètre soixante-quinze qui me surplombe tout le temps. Je compte zéro nez qui pourtant hume l’odeur de mes cauchemars. Je compte deux cornes pour caser la lune. Je compte un uniforme. Un uniforme ? Une unique forme. Un démon qui se revêt d’homme. Notre totalitarisme inspire son accoutrement. Je l’adore et je vois ses énormes épaulettes, les dents de notre gloutonnerie décorent son autorité. Son premier col qui m’empêche de voir sa pomme d’adam rebondire quand il ricane. La chaîne sur sa corne qui renie notre matérialisme. Son buste naturellement bombé qui cache des côtes fleuries. Les ceintures qui maintiennent son allure de sorte à ce qu’elle ne détruise pas mon âme. Le double-boutonnage. Ce manteau va jusqu’à ses mollets. Je peux voir ma civilisation en larme dans les mailles de cet unique vêtement. J’entends mes pleurs dans son fourreau. Sa lame est faite de souffrances. Ses bottes n’ont de paillasson que ma nuque.

En tant que narrateur, je ne puis peser mes mots. La magnificence de cet être se doit d’être posée sur papier, quand bien même les mots ne pourraient atteindre sa valeur ! Babel, ô Babel, pardonne cet hommage que l’on confondra avec le dernier soupir d’un sycophante ! Figure du mal, ton teint est d’encre ! Ton aspect est sombre comme l’espace. Mais au toucher, tu es réel. Et pourtant, brandissant ma main, je ne puis l'atteindre, comme si je fus face au ciel. Tes dents sont des étoiles, ton expression, une constellation. Suis-je chanceux de ne voir que ton sourire ? Ou bien ne suis-je qu’un amateur qui ne reconnaît que la grande ourse ? Sont-ce deux soleils qui les surplombent ? Deux astres de jade. Verts, comme l’avarice. L’or de tes vêtements ne moque-t-il pas suffisament notre folle poursuite du bien matériel ? Pourquoi ton visage continue-t-il de saigner ? Pourquoi l’aurore est-elle si carmine ? Pourquoi donc ne puis-je comprendre tes émotions ? Les étoiles rient-elles ? La nuit pleure-t-elle. Je ne te comprends. Pas même sous ton aspect le plus mortel, je ne te comprends. Qu’est-ce que tes cornes empalent donc ? Pourquoi les enchaîne-tu ?

Ce n’est pas ta première incarnation, n’est-ce pas ? Pourquoi donc changes-tu de corps comme de chemises ? De genre comme de veste ? Combien de temps garderas-tu cette apparence ? Réponds au moins à moi, pathétique mourant, qui marque de mon sang mes dernières divagations délirantes ! Pourquoi ton manteau hurle-t-il ? Serait-ce des âmes ? Tricote-tu tes vêtements dans la souffrance des millions qui ont souffert par tes actions ? Je ne peux m’empêcher de les adorer. Ce style, cette classe, ce charme, ce panache ! Je ne peux m’empêcher d’admirer ce manteau de pleurs et celui qui le porte. Te moques-tu de moi ? Te moques-tu de nous ?

Tu t’avances, calme et serein. Tu ne peux pas voir le futur, pas vrai ? Pourquoi tes mains restent-elles dans ton dos quand tu avances dans le chaos et la destruction ? N’as-tu pas peur d’une explosion, d’un éclat qui s’élance dans ta cuisse ? Ton pantalon peut-il résister à tous ces projectiles qui s’élancent de partout ? Tes bottes s’approchent lentement, ton visage est tendre et paisible et bientôt… tu écrases mon gosier.


”Ne vous en faites pas, je laisserais bientôt la narration à un autre flatteur prosaïque qui enchaînera les mots dépassés afin de se faire passer pour intelligent.

J’aime les êtres humains. J’aime les êtres intelligents. En fait, j’aime les êtres vivants. Je vous trouve fascinants, tous. J’adore voir vos façades et j’adore voir qui vous êtes réellement. J’adore voir vos convictions et vos désirs se fondre dans vos fictions et c’est par morbide naïveté que j’apprécie chacune des œuvres qui me sont présentées. Je pense qu’il y a de l’intérêt dans toute oeuvre, y compris les plus ridicules, les plus commercialisées. La pensée derrière une scène privée et charnelle présentée uniquement pour attirer du monde, qu’est-elle ? Quel est le train de pensées qui pourrait permettre d’arriver à cette conclusion ? Quelle équation amena un producteur à estimer que ses pairs d’une classe sociale moins bien aisée seraient tentés de l’enrichir par un appel au fantasme irréalisable d’un amour physique véritable ? Vous pourriez y penser pendant des heures avant de directement oublier.

Je suis mauvais. Terriblement mauvais. J’ai étranglé, j’ai éventré, j’ai empalé, j’ai torturé. J’ai orchestré des plans de plus en plus compliqués et ridicules afin de donner une maigre impression à une poignée de vertueuses sainte-nitouches qu’elles allaient arriver à leur but avant de regarder l’espoir s’éteindre lentement dans leurs derniers râles inhumains. J’ai poussé du bout du coude de grands personnages pour leur montrer leurs désirs égoïstes qui méritaient bien plus d’attention que ceux qui plaçaient leurs espoirs en eux. Parfois, je prenais une arme, je tirais sur celui qu’on acclamait, que ce soit un François ou un Ferdinand. Quelque chose se produisait toujours dans ces cas-là.

Et ensuite, je m’éloigne. Je lis un livre, seul, dans un parc, j’observe les oiseaux avec des jumelles, je donne des leçons de vie aux enfants et je m’habille avec des vêtements pas chers et doux. Je suis quelqu’un de mauvais, et pourtant je suis sympathique. Je suis un sadique qui reste courtois. Je dévoile un plan machiavélique amenant à des dizaines de morts après avoir posé pour une photographie. Mon sourire est toujours le même. C’est le contexte qui change.

J’ai une certaine fierté, il est vrai. Pourriez-vous ne pas en avoir si vous étiez à ma place. Elle ne m’empêche pas de perdre avec panache. Elle ne m’empêche pas non plus d'utiliser mes pouvoirs. Ils m’aident d’ailleurs à dialoguer avec mes interlocuteurs, à leur révéler la noirceur dans leurs cœurs, ou bien à encourager leur propre bonté. Soudainement, je me révèle comme le chef d’orchestre de leurs souffrances. Soudainement, je m’incruste dans leur vie comme la chose qui changea tout. Je suis parcimonieux. Je ne ruine pas plus d’une vie à la fois, à présent. Et de toute façon, à un moment ou à un autre, quelqu’un parvient à déjouer mes plans. On ne brûle pas un village sans espérer qu’un survivant vengeur s’échappe pour apparaître dix ans plus tard, des kilogrammes de problèmes mentaux accrochés au cœur par une chaîne de titane.

Et j’aime beaucoup m’entendre parler, mais ça, vous devez l’avoir deviné, maintenant."


”Plutôt ridicule, je suis d’accord. Fortement mélodrame. Excessivement dramatique. Mais c’est quelque chose d’omniprésent chez les mourants. Durant mes multiples années de vie, de non-vie et d’extra-vie, j’eus le fréquent plaisir d’entendre ces presque cadavres dédicacer leurs épitaphes à ma grandeur. C’est toujours un plaisir que de se faire complimenter par des formes de vie inférieures, après tout. Mais à chaque réincarnation, cela devient fatiguant.

Ah, vous vous demandez probablement quelle est cette fameuse histoire d’incarnation déjà énoncée plus de deux fois. C’est vraiment simple : tous les siècles, environ, je m’efface une grande partie de ma mémoire afin de rendre les choses intéressantes. Il y a des éléments que je conserve dans ma mémoire. Mon nom, mes fonctions, mes pouvoirs, les meilleurs souvenirs passés avec les mortels qui gagnèrent une place dans mon cœur et mes œuvres préférées mais malheureusement annihilées par le cours du temps. J’ai un grand rôle dans chaque cycle que je cherche à remplir : amener le chaos et le changement, bousculer l’ordre établi, devenir l’élément déclencheur pour mettre fin à un statu quo bien ennuyeux. Mon appellation se transforme d’un cycle à l’autre afin de s’y adapter. Babel, par exemple, il ne faut pas aller bien loin pour savoir quel passage de votre Histoire s’y est adapté.

Mais pourquoi la Terre ? Pourquoi les Humains ? Pourquoi les Nameks ? Pourquoi les Saiyen ? Pourquoi pas une autre civilisation dans un autre amas de galaxies ? C’est très simple. Cela fait bien longtemps que je n’ai pas vu un si gros monceau d’incohérence et d’anarchie. Vous ne pouvez en aucun cas vous mettre d’accord sur quoi que ce soit. Revenons à cette histoire d’incarnation : afin de ne pas perdre ma conscience face à la certitude des évènements passés et à venir, coincé dans une omnipotence que mérite un être dans ma position. Ainsi, de nombreuses fois par cycle, je me donne une apparence plutôt menaçante et me déconnecte d’une majeure partie de cette “divinité”. Je me donne un rôle mineur dans le chaos que je semence. Cependant, cela ne peut pas durer bien longtemps à chaque fois. Un empire unit le reste de la galaxie et sa planète capitale mérite d’être absorbée dans un trou noir. Un chef de guerre a sous sa botte le reste des dirigeants et du cyanure doit tomber dans son vin. Trop de familles finissent unies et aimantes et quelqu’un doit inciter l’oncle à tripoter la benjamine. Imaginez des forêts de paperasses à remplir chaque Lundi… Oh, c’est probablement ce qui se passe tous les jours avec vous. Quand les sapiens finissent par s’éteindre, on appelle cela la fin d’un cycle. Mes collègues s’endorment en attendant qu’une nouvelle foule de vies intelligentes émerge de l’eau. Et je fais de même.

Mais ! Mais…ce cycle se démarqua par la stupidité et le refus de coopérer de tous. Il n’a suffit que de casser la langue humaine afin de cultiver la belligérance de chacun contre tout le monde. Les limaces n’ont eu besoin que d’une pénurie d’eau. Et les singes, eux, ont toujours voulu s'entrétriper. Je n’avais plus eu à travailler depuis un moment. Et c’est ce qui rendait mes activités beaucoup plus amusantes. J’ai été le dictateur, j’ai été le sadique, j’ai été le scientifique fou et j’ai été la belle-mère vicieuse. J’ai torturé en chuchotant dans mon donjon et j’ai tiré sur ma moustache en ricanant à côté des rails d’un train. Et à un moment, on découvrit le voyage interstellaire.

Et c’est là que ce cycle passa de plaisant à fantastique.

Vous connaissez probablement le reste. Pour vous la faire courte, j’entame une nouvelle incarnation dans très peu de temps. Je pense réutiliser mon apparence décrite par le cinglé d'au-dessus. Ah, il faudra d’ailleurs que je vous ignore. Un autre lien à trancher."





Sycophantes
Le Baron attire naturellement les PNJs de son côté. Nombreux sont ceux qui mettraient leurs vies en jeu pour lui. Ainsi, des innocents prennent les armes contre ses adversaires ou se sacrifient en se prenant les attaques de faible puissance. S’il n’y a aucun PNJ utilisable dans les environs, des soldats démons sont invoqués pour faire office de chair à canon.


Lame manxome
L’épée du Baron n’est pas de ce monde. Tranchant à travers le temps et l’espace, ses coups peuvent parfois paraître instantané, et ses coupures d’autant plus tranchantes.


Pincée de déterminisme
Le Baron triche un peu et regarde dans le futur, pour éviter une attaque ou prendre l’adversaire dans une position défavorable. Bien sûr, aller à l’encontre de la destinée ne la rend inévitable et les actions de l’adversaire peuvent changer avec un minimum de réaction.




Nouveau fait
L'utilisateur change une vérité sur le champ de bataille à son avantage. Il peut reformer un élément du décor selon ses désirs, transformant le sol en lave, par exemple, dont les effets sont esquivables avec une x3. Il peut également manipuler son adversaire ou lui provoquer une maladie grave, encore une fois contrable avec une x3 et un peu d’imagination. Le Baron étant fair-play, il ne fera jamais une utilisation amenant directement ou indirectement à la mort inévitable de son adversaire. Et évidemment, il peut utiliser cette technique pour créativement se défendre d’une attaque.


J’étais là
L'utilisateur prend place dans la temporalité afin de devenir l’architecte d’un traumatisme, réel ou non, dans la vie de son adversaire, le distrayant lors de l’utilisation d’une x3 ou lui infligeant des dégâts émotionnels considérables. Il faudra une grande preuve de force mentale (l’énergie d’une x3) pour s’en défaire.




Une minute très exactement
L’utilisateur révèle au milieu de nulle part un plan machiavélique mis en place depuis un moment, ne visant pas l’adversaire mais quelque chose qui lui est important. Des innocents, des gens aimés ou simplement un objet nécessaire à ses fins, qu’importe. Il ne reste qu’une minute à l’adversaire pour faire un choix : utiliser l’énergie de sa x1 pour sauver ce qui lui est cher, ou la conserver pour gagner le combat. Si son adversaire utilise sa x1 en premier, l'utilisateur l'interrompra avant le déchainement de la technique adversaire pour l'informer du choix susmentionné, ce après quoi son adversaire pourra continuer à utiliser sa x1 comme prévue, ou bien rediriger l'énergie pour protéger ce à quoi il tient.

Compte tenu des conséquences possibles apportées par cette x1 ainsi que le reste de l'arsenal du Baron, soyez sûrs de vous avant d'accepter un RP avec le Baron !!







Respect
Le Baron dégage en permanence une aura imposante. Personne ne peut lui couper la parole et tout le monde se tait quand il parle. De plus, ceux qui s’y connaissent en divinité ou démonologie le reconnaissent instantanément.


Applaudissement condescendant
Le Baron ne peut pas mourir. Cependant, il est fair-play : s’il perd un combat et se retrouve dans une situation où un autre devrait mourir, il se retire de notre monde pendant une semaine après avoir complimenté son ou ses adversaires.


 
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