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 Vanity Saiyan - les petits ship d'Amaryllis

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Amaryllis
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MessageSujet: Vanity Saiyan - les petits ship d'Amaryllis   Ven 11 Jan 2019 - 0:20
Moi, Amaryllis, j'ouvre donc officiellement le Vanity Saiyan, un pot-pourri de mes faits, un met de choix, un recueil de petits ship et d'articles chocs qui vous feront frissonner de plaisir (ou d'horreur). Selon la complexité, ça peut aller dans du tendre comme dans un truc moins logique.

Toutes les semaines, je ferais un petit ship entre deux noms tirés au hasard, que je n'aurais pas choisi. (sinon c'est pas drôle) Attention, je ne garantis nullement le résultat.

Ici, un petit Zirah x Zamasu sans prétention et écrit rapidement, mais un peu cohérent et soigné pour ma charmante Zirah. Possibilité de suite, je l'avoue, selon mon état d'âme. °°


Sa Pomme Verte - Zirah x Zamasu


C'était sa petite pomme verte.

L'engrenage d'une rencontre qu'elle n'avait pas choisi, ni même abandonné depuis sa douloureuse séparation: une plaie béante, cautérisée par une lame améthyste à peine plus rancunière que cet homme. Rancunière, mais non dénuée de clémence. C'était son cœur qui l'avait incité à suivre les traces d'un bien étrange sauveur, sa vie qu'elle avait risqué face à Shemesh et sa...

Sa petite pomme verte.

Malgré la légèreté de son être, elle ne cessait jamais, cette fois-ci, d'y resonger. Pour quelle raison? Ce titre affectueux résonnait faussement dans son esprit désormais. Ce n'était rien de plus qu'une ancienne façade, une appellation qu'elle avait destiné à un dieu aussi fourbe que beau à ses yeux. Depuis son enfance, la Thyrionis les avait toujours haït, eux et leur façon de les manipuler, eux et leur comportement hautain. En vérité, ils n'avaient de cesse de la harasser dans ses péripéties. Aussi gardait-elle le flegme de son masque pour mieux les enrager: ce profond je-m'en-foutisme éprouvé tout haut, mais nié tout bas. Ca n'était pas plus mal: comme elle se mentait à elle-même, ce jeu d'apparences était devenu réalité et l'oubli était devenu sa plus précieuse amie. Alors, Zirah marchait, dépassait la ville d'où un enfant venait de perdre son ballon en pleurant à chaudes larmes dans les bras de sa mère. Elle marchait, et distingue une "connaissance" au loin. En chair et en os.

Ce Ki, elle l'aurait reconnu entre mille. Les pas s'enchaînaient et la faisaient traverser une forêt avec rapidité, pour finalement la conduire près d'une cascade. Un endroit magnifique et paisible. Comme elle n'y était jamais passée -la ville avait toujours été plus animée à son goût-, la vue était des plus surprenantes. L'harmonie était telle que le ruissellement des écumes et le vol des oiseaux conféraient à ce paysage une ambiance digne d'un jardin bucolique. Cela ne l'étonnait presque pas: si la Femme-Dragon mettait bien le doigt sur l'identité de l'homme qu'elle recherchait, alors la vue n'en était qu'une preuve supplémentaire. La tranquillité devait être son mot-clé, un havre de paix. Elle fut pourtant bien vite couper dans ses contemplations. Un hoquet de stupeur franchit ses lèvres tandis qu'une lame chaude menaçait de trancher sa gorge. La voix de son agresseur se fit finalement entendre.

"Encore toi. Je te préviens, ma clémence a ses limites. J'ai été magnanime et je t'ai laissé une chance, ne la remets pas en cause. Pars!"

Zirah leva les yeux, sans aucun once d'étonnement. Lorsqu'elle parvint enfin à contempler la peau verte et les cheveux argentés de Zamasu, elle ne cilla pas, mais ne bougea pas d'un iota non plus, de peur de le défier. Son regard gris se lève, transperce. Cet être au cœur sombre et maléfique, il l'avait déjà perçu par le passé.

"Oui, bon, cette lame est très intimidante et...tranchante, mais je ne suis pas venue ici pour me battre ou te défier. Je me rends compte que nous sommes partis en mauvais terme et-"

"En mauvais terme? Tu as eu l'occasion d'expier tes péchés et de survivre face à ce faux-dieu. C'est amplement suffisant en ce qui me concerne!"


Le Kaioshin renforça sa lame, elle qui fut alors plus aiguisée que jamais.

"Tu n'as que ce que tu méri-"


"Mais! Laisse-moi finir! Hm. Je voulais te remercier, sincèrement."


Surpris, Zamasu abaissa légèrement son bras, curieux d'entendre la suite. Le reste de ce remerciement le décevrait certainement, mais il y avait une sorte de...nouveauté? Personne ne l'avait réellement remercier à part Gowasu, auparavant.

"Donc, je reprends. J'ai d'abord cru que tu m'avais laissé pour morte, en me blessant plus que prévu suite à la malédiction de cette connasse à tête de Soleil! Mais sache qu'on ne me trompe pas: tu as bon fond. Je le sais. J'en connais d'autres, de "dieux". Mais, quand bien même tu es toujours sur le qui-vive, je te suis bien plus redevable que celui qui est censé veiller sur moi..."

Le Dieu de la Création arqua un sourcil, peu certain de comprendre les derniers mots de Zirah. De qui parlait-elle? Quels étaient ces dieux? Cette fois-ci, sa lame se dissipa et ses yeux demeurèrent clos, tentant de digérer la dose d'informations que Zirah lui avait cédé en un si court laps de temps. Quand finalement il les rouvrit, ce ne fut que pour prononcer une phrase de défiance. Cette créature était indéniablement étrange, à chatouiller son ego ainsi.

"C'est tout?"


"Oh, tu attendais autre chose, peut-être? Sacrée petite pomme verte!" Un sourire large s'esquissa sur les lèvres de la belle, pas moins explicite. Le dieu esquissa une grimace profondément gênée, pleine de pudeur. Fière de son effet, cette dernière reprit néanmoins avec beaucoup de sérieux le reste de ses propos. "J'ai fait ce chemin pour au moins avoir le temps de te le dire en face à face, et pas avec un genou éternellement cloué au sol, ça a été v'là court. Oui, plusieurs jours de marche...Ce n'est pas rien, mine de rien. J'étais à peu près certaine que tu n'allais pas me faire confiance mais...eh, je ne peux pas t'en vouloir. Je serais morte sans toi. Mais oui, merci, tout ça..."

De nouveau gêné, Zamasu voila rapidement ses émotions au profit d'une impassibilité quelconque. Cette mortelle avait décidément beaucoup de toupet, un vocabulaire peut-être bien fleuri, des manières peu élégantes, mais elle avait vu la vérité. C'était un premier bon pas. Et puis, pouvait-il véritablement réviser son jugement? Elle avait plié l'échine et s'était repentie devant son seul vrai dieu, la dernière fois. Et puis...Elle était la première personne à le féliciter aussi vivement. Etait-il aussi facilement gratifiant de protéger un cœur en partie sombre en l'aidant à franchir les étapes destinées à rendre son âme plus claire et plus lucide? Ses doutes se renforcèrent, mais ses gestes eux, ne le trahirent pas. Décidé, le dieu s'approcha d'elle, passa un main sous son menton pour mieux redresser cette petite vie à la fois si sûre d'elle et si incertaine.

"Relève ton regard et réjouis-toi, je ne t'exécuterais pas. Tu as encore un certain chemin devant toi...Après tout, tu t'es repenti devant ton seul véritable dieu."

Il n'y en avait pas d'autres, qu'importe ce que la Thyrionis avait insinué plus tôt à l'égard de ces protecteurs divins laxistes, corrompus et inutiles pour le monde. Aussi se retourna-t-il, mettant fin à cette conversation qui, pourtant, débutait avec un zeste de complicité. Ô, il était de notoriété que Zamasu s'appréciait lui-même. Zirah roula des yeux, mais lui sourit néanmoins avec plus de sincérité. Peut-être...Peut-être pourrait-elle compter sur lui pour détruire les chaînes qui entravaient son peuple et la destinaient à un funeste destin, fratricide et injuste?
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Prochain couple (tiré au sort): Légion x Orrive


Dernière édition par Amaryllis le Mar 12 Mar 2019 - 1:52, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Vanity Saiyan - les petits ship d'Amaryllis   Mar 12 Mar 2019 - 0:00
EDIT:
Spoiler:
 

Bref, enjoy ce ship de l'enfer  Tête

Légion x Orrive - Les débauchés de minuit



Ce matin:

Deux yeux écarlates venaient d'embrasser le jour. Deux yeux aussi rouges que le sang, dont le propriétaire ne pouvait être nul autre que ce charmant Légion. Mais alors, un Légion qui demeurait là, groggy, coincé entre le sommeil et le réveil. Sa tête tournait tant et si bien que la simple initiative de s'accouder sur le matelas lui donnait la nausée. Depuis qu'il avait subi le Hakai de Zamasu, Légion avait bien du mal à se lever, aussi entreprit-il de se reposer sur le côté en saisissant la couverture blanche, dans le seul et unique but de s'y lover totalement. C'était doux, c'était agréable...Bizarre... il ne se rappelait ni s'être dévêtu, ni avoir mérité un tel luxe. Quelques courbatures se faisaient déjà sentir au niveau de ses jambes et de son fessier sans même qu'il ne put l'expliquer. Sa conscience commença alors à le tourmenter et il chassa bien vite ses idées paresseuses. Hébété, il s'assit rapidement pour contempler de ses propres yeux cette étrange situation...

Il s'était réveillé dans un lit...Nu. Au côté d'un homme.

--------------

Hier soir:

Ce sont des pas entêtés qui rythmaient les heures folles de ces rues portuaires. A peine 22H passées, elles étaient déjà fortement peuplées de divers marins et campagnards bien avinés. Sans compter qu'entre les murs en pierre, on ne pouvait faire fi de l'arrivée d'une silhouette masquée. Ses pas résonnaient, doués d'une volonté et d'une assurance toute nouvelle...Les pas...Les pas...Oui, ces pas ne pouvaient appartenir qu'à un être qui n'avait pas traversé cette débauche tardive depuis maintenant bien longtemps! Ou pas "en personne". Ce n'était pas une mince affaire, que de conter les objectifs de ce petit Messie revenu d'entre les Damnées. Lui-même s'accrochait à sa propre paire de jambes pour faire face à son avenir glorieux et rassembler...Ô! Des hommes suffisamment bêtes pour le suivre... Malgré les soldats qui l'avaient jadis suivi, malgré l'amour que lui avait porté Leixy, il n'y avait toujours eu que son obsession pour la lutte, le combat et finalement, pour sa petite personne mêlée à tant d'autres.

C'était son combat de tous les jours, son objectif individuel. Cette entité unique, lui-même, s'érigeait tant bien que mal pour se hisser à la hauteur de ceux qu'il désirait, encore aujourd'hui, pourfendre par l'estoc de son épée. Les murmures et les râles d'un million d'âmes ne résonnaient qu'à ses oreilles. On était bien loin des chants des marins, de l'écho des choppes qui s'entrechoquaient, et d'une porte qui grinçait pour accueillir le nouvel hère dans son bar. Il y avait de tout:  les employeurs, les employés, et autres énergumènes en tout genre s'y faisaient... Légion. Enchaîné par les faiblesses que lui conféraient désormais son corps d'Adam, son regard lumineux tentait tant bien que mal de braver les épaisses ténèbres de ces lieux pour entrer dans la Lumière...près d'un comptoir.

"Eh bien mon p'tit bonhomme, t'as une gueule maussade dis donc! Que puis-je te servir. Que puis-je vous servir?
- Une simple choppe de bière. Une brune.


Légion n'avait pas de temps à perdre. Il ne se formalisa pas des propos de ce patron ni même ne lui répondit. Un mépris fort bien exercé. Toutefois, ce mépris avait ses limites: feu le Mort-vivant avait senti un Ki particulier dans les parages, aussi sauvage qu'aliéné par sa simple aura. Voilà une signature dont il devait en préciser la nature et l'origine. Fort de son goût pour l'observation, son regard traversa les hommes de table en table, à la recherche de cet individu si marginal. Dans l'attente, il enchaîna verre après verre, sans discontinuer, ses mains se posant sans mal sur la surface froide de cette matière qui le renvoyait à ses heures sombres. Ô, le vin évacuait les soucis de chacun et, le cœur battant une chamade aussi folle que le maelstrom d'un bar, hommes et femmes autour de lui trouvaient son comptant dans les bras de Dame Ivresse.

Mais Légion, lui, était bien au-dessus de ces soucis! D'ailleurs, il reprenait tout juste conscience des avantages et des inconvénients que pouvaient lui offrir ce corps frappé d'un charme éphémère. Une seule certitude: il s'y habituerait. Là, maintenant et depuis la fin de sa non-vie, il avait délaissé ses tourmentes cadavériques pour épouser l'humanité. Un bruit éclata à l'image d'une flûte brisée. Tiré du fil de ses pensées, il s'attarda sur un homme, puis un autre. Ses prunelles las ne manquèrent pas de signer leur frustration malgré son calme apparent.

Il allait partir quand il vit une tête brune et un sourire fou à lier, si propre à lui-même. S'il put se souvenir d'une chose, c'était que les cheveux, les yeux et l'allure de ce primate l'avaient tout d'abord déçu et rebuté. Longuement, Légion l'observa provoqué un autre homme de ses deux poings, avant que ce qu'il apprendrait être dénommé "Orrive" ne batte sa cible à plates coutures. Mais c'est là, toujours. C'était là, ce rictus dégouttant et odieux qui lui donnait déjà une passible envie de tailler en pièces ce Saiyan... Ravalant ses idées noires, il avait réussi à faire le premier pas. Il avait réussi l'aborder en frôlant une provocation ouverte et gratuite...

"A dire vrai, je m'attendais à mieux. Te rabaisserais-tu à combler ton pauvre manque d'estime de toi-même en battant de simples ivrognes?
-Eh, tu ne sais visiblement pas à qui tu parles! Sache le bien, retiens-le au moins, que je suis le premier saiyan de légende! Hic!
-Tu m'en diras tant..."


Finalement, peut-être était-ce l'ennui qui l'avait fait resté? C'était sans compter le concours qui s'était déroulé à leur insu dans le bar. Ô, c'était mal le connaître! Lui n'avait qu'une envie, tout comme son partenaire: fuir ce lieu. Et pourtant, ils s'étaient retrouvés à enchaîner les verres, pariant de leur âme. Après tout, ce n'était là qu'un rapport de force absurde, qui ne tenait qu'au premier verre habituellement... Mais, par surprise, Orrive se montra étonnamment plus lucide une fois l'alcool monté à la cervelle. Une folie en moins, comme comblé par les degrés de trop qui faisaient déjà sués les barrières de l'esprit, liquide désinhibitrice, une presque thérapie.

"Me lance tu un défi? Sache que ces procédés ne me connaissent que trop bien, mon pauvre ami...Tu connais les contreparties, n'est-ce pas? Si tu perds, tu cèderas à ma force et tu rejoindras mon armée..Toi, oui, toi...
-Oui, mais sache que si je gagne...Alors je comblerais ma victoire bien autrement héhé! J'exigerai un combat, un vrai!"


Quel étrange fait. Il avait l'impression de revenir des siècles et des siècles en arrière...Pourtant, Orrive ne démordait pas.

---------------------

Ce matin:

La silhouette d'Orrive à ses côtés, qui continuait à ronfler allègrement, comportait quelques traces de blessures singulières dans son dos, sur ses fesses et enfin, sur ses épaules. Mais au creux de ses reins, là gisaient les vestiges d'une nuit, synonyme d'une passion qui ne s'était pas évanouie en quelques minutes seulement... Sonné, le Messie passa une main devant son visage et tenta de ne plus réfléchir.

Il ne voulait plus savoir, mais certains souvenirs refaisaient surface...

---------------------

Hier soir:

"Bon je crois que...Que j'ai gagné...Mais...
-Ce n'est pas juste! Tu as triché, certainement, tu-
-Shhh...J'AI gagné, ne m'interromps pas..
., coupa-t-il son comparse en posant un doigt sur ses lèvres un bref instant, avant de se lever.

D'un geste de la main, il invita son compagnon à en faire de même, en titubant un premier instant, maudissant sa faiblesse...Bien vite pourtant, une épaule s'offrit à lui et, relever le regard, il vit le visage plus serein d'Orrive, comblé d'avoir, pour une fois, quelqu'un pour chasser cette solitude qu'il faisait respecter malgré ses envies.

Ce fut ainsi que les marches furent bravés deux à deux, là, maintenant, aux côtés de ce guerrier légendaire qui, par ivresse, retrouvait une charmante forme de Raison. Sans crier gare, leurs regards avinés s'entremêlèrent, entrechoqués par un courant dont ils ne comprenaient pas la provenance. Et peut-être n'y avait-il, de toute évidence, rien à comprendre? Mue et transpercé par cette fatalité, ce désir ardent qui consumaient ses sens et son esprit, Légion accepta son sort en serrant les dents, une partie de lui désirant farouchement mettre à mal les muscles saillants de cet homme si proche des démons.

En cet instant, un feu obscène et mutuel avait pris possession d'eux. Une porte s'était fermée, laissant l'intimité aux deux amants; le temps d'une nuit. Le temps donné pour que ces deux hommes ne se faufilent tant bien que mal dans la chambre... afin de braver les affres de l'alcool.

Et l'employeur s'était retrouvé employé.

--------------------

Ce matin:

Orrive ouvrit les yeux. Quand il sortit de sa buée matinale, sa première impression fut étrange...Comme s'il...Se sentait bien, pour une fois. Comme s'il avait passé un temps particulier: entre plaisir et douleur, celles là mêmes qui léchaient encore son corps... Serein, il sentit une présence non loin de lui, et vit cet étranger à ses côtés...Stupéfait, son corps ne demeura immobile qu'un fragment de secondes. Un hoquet, un vain désespoir. En un sursaut traduisant sa prise de conscience, le second mâle bondit hors de son lit, un air à la fois sadique et courroucé sur sa trogne.

Il était nu, lui aussi. Il hurla, pointa du doigt l'étranger!

"Eh, mais c'est quoi ce bordel? T'as cru qu'on était dans une pub de Play-Do? Il n'y a pas marqué "t'es plus malin avec tes mains", ignare! Et mais, qu'est-ce que tu fais dans mon lit?"

Comprenant la bévue, parvenant à joindre les deux inconnus de cette équation, Orrive souffla puis tourna de l’œil. Devenu blême, Légion ne chercha pas son reste. Plongé dans un mutisme sans nom, il adopta une démarche chaloupée pour atténuer sa gêne et, lentement, silencieusement, quitta la chambre en refermant la porte derrière lui. Désormais, il espérait simplement que ce passé puisse rester caché, oublié de la mémoire de tous...


Et j'espère que vous avez aimé! Petit chapitre sans prétention, mais ce couple exquis...

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