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 Idiocracy <PV>

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Queen Nemor
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MessageSujet: Idiocracy <PV>   Mar 29 Mai 2018 - 17:23
Queen venait de rencontrer Fugma il y a peu et cela avait été bénéfique en un sens au moins: leur deal. Cette dernière connaissait un poil l’oiseau et, de ce fait, pouvait supposément lui faire confiance, même dans cette dimension. En général, quand on rend service au magma, il nous le rend bien. C’était donc quelque part une aubaine qu’Alexandriel se soit fait enlevée par son grand dadet de frère. Cela avait permis à Nemor de passer un “marché” avec le Ganshou. L’émetteur qu’il lui avait remit avait été étudier dans ses laboratoires. Nemor avait su en extraire “les ondes de fréquence” afin de les enregistrer dans sa base de données. Ainsi, la scientifique pourrait directement contacter Fugma en passant par son implant crânien - et de chez elle au besoin via ses autres appareils. Bref, ainsi elle remettrait l’émetteur origine à Raditz pour qu’il puisse contacter le chef des Ganshou en cas de besoin - et c’était ça le plus important de l’histoire. Essayer d’aider son amour d’une manière ou d’une autre dans ce monde. Petit à petit en se faisant des contacts et en passant des deal avec les plus forts guerriers de la dimension.


Pendant son échange avec le magma, l’appel de son majordome Lavi l’avait informé de l'annihilation totale de la Stinger Industry. Chamboulée évidemment et dans l’incompréhension la plus totale - Comment un type aussi prévoyant que Gilean Stinger en personne pouvait s’être fait avoir ? Impossible. C’était voulu, d’une manière ou d’une autre. Gilean était mort, il paraît… L’était-il vraiment ? Pas sûr. La famille Stinger avait le pouvoir, tout de même, de voir l’avenir, de le lire et de se l’approprier parfois à sa convenance lorsqu’il arrivait à en saisir le cours du temps - bref, un protagoniste aussi puissant ne pouvait pas s’être fait avoir. Quelque chose clochait dans toute cette affaire… et l’identité de Sobek sonnait aux oreilles de Nemor comme une évidence. Mais pourquoi diable Sobek aurait-il été jusqu’à assassiner Rywal ? ça n’a aucun sens…


La scientifique qui se faisait bouillir les neurones à ce sujet, pensa alors à faire un tour dans les nouveaux quartiers qu’elle avait fait aménager dans son domaine. En effet, comme la SI avait été détruite dans sa totalitée - et rare en était les rescapés - une demande de “logement” si l’on pouvait le dire comme ceci, avait été faite. L’un des “agents” ou plutôt “protégée en formation” de la Stinger Industry avait pu ressortir indemne du drame - en plus d’Hidan qui, de toute évidence, n’avait pas pu être tué grâce à son immortalité assez spéciale le condamnant de toute façon à rester dans le monde des mortels.


Son majordome avait accueilli “RL”. Un protagoniste de chez Stinger qui, là-bas, était gardé dans une sorte de sphère protectrice à cause de ses grands pouvoirs de destruction et de sa personnalité un peu… spéciale. Inutile d’en dire trop maintenant (bientôt vous saurez au moins son prénom) ! Un jour vous en saurez plus - pour l’heure, vous savez au moins que cette (oui, c’est une fille !) “RL” est bien au chaud chez Nemor à présent, à défaut de pouvoir être encore sous surveillance chez Stinger. Bref, Queen gardait un oeil sur celle-ci parce que ce protagoniste était un sujet intéressant à étudier… et conserver.


Alors que la scientifique s’assurait que RL était bien installée - en l’observant à travers des hublots transparents, puisque cette personne était enfermée sous haute surveillance - son majordome arriva à ses côtés en passant à travers les murs.


Rosaluna semble bien installée. Je me suis permis de remplir moi-même ses bibliothèques de livre en fonction de ses goûts, notifiés dans son dossier informatique que nous avons récupéré.” En effet, la jeune femme à travers le hublot était en train de lire calmement, assise sur son lit. “Vous connaissez Maruko Odo ?” La scientifique, les yeux rivées sur Rosaluna fait un “non” de la tête. “Il est passé sur une grande chaîne de télévision. Il semble commencer à se faire doucement un nom sur Dösatz et ailleurs grâce à son entreprise.” Nemor daigna enfin porter son regard sur Lavi. “J’ai prit des notes à son sujet. Puisque nous surveillons la planète, il me semblait judicieux que vous jetiez un oeil à cet… homme… enfin, extraterrestre. Il ressemble au très connu Cell, mais dans sa forme imparfaite.


Queen acquiesce. Cette dernière quitte les quartiers de Rosaluna et se dirige vers ses laboratoires sous-marin accolé à sa demeure. Là-bas, elle visualise en grand écran projeté par son système d’intelligence artificiel la prise de note de Lavi concernant Maruko Odo.


Ressemblance physique à la moindre tâche disgracieuse prêt de son physique avec Mark II, protagoniste ayant tué Yuno Gasai à Tropicaland. Il a nommé “Mark Deuil” celui ayant tué cette dernière à la télévision. Bonne façon de cacher un jeu ou de prendre le public pour des idiots, après tout ils ne connaissent pas la vérité. Ses dires sur son  “peuple - Les Atropiens” sont bien tournées. J’ignore s’ils existent vraiment ou s’il n’est qu’un bon menteur… J’ai vérifié dans notre base de donnée qui recense et classe les espèces vivantes de ce monde. Conclusion, c’est un bon mythomane. Il a un sacré sang froid: il peut aller loin s’il continue de s’ancrer dans une telle attitude. Son entreprise produit de l’énergie renouvelable avec un procédé de “réchauffement du sable” - le descriptif plus poussé de cela est détaillé dans l’annexe de ma note.


Après avoir prit connaissance de ces informations - et avoir observé un replay de l’interview de ce cher Maruko Odo - Queen décida de sortir de son laboratoire, les idées claires quant au fait qu’elle devait absolument rencontrer cet homme. Mythomane réfléchi ou pas, il serait intéressant de communiquer avec cet étrange “alien” puisqu’il semble amusé/éveillé l’intérêt du public d’une façon ou d’une autre.


Tout en se dirigeant vers la sortie, cette dernière croisa son jeune protégé et apprenti: Akari Gasai, l’un des rejetons du couple royal Saiyan. Ce dernier - un calque assez conforme de Nemor en matière de stoïcisme naturel - devint cependant souriant en la croisant dans les couloirs.


Bonjour Nemor. Je suis content de vous voir.” Cette dernière lui adressa un sourire chaleureux également. “Le plaisir est partagé mon cher disciple.” répondit-elle. “ Bien que c’est un privilège de commander une partie de vos scientifiques, je dois admettre que votre présence me manque. Certains n’arrivent pas à comprendre la réelle portée de certains de nos projets… pas comme vous.” Cela fait tirer un sourire amusé à Queen. “Il y a l’élite et il y a les subordonnés, c’est toujours comme ça que ça fonctionne, aussi prétentieuses ces paroles puissent-elles paraître.” Ils riaient ensemble, c’était permis pour la crème de la crème des scientifiques ! “Je suis au courant pour ce… Maruko Odo. Il ressemble trait pour trait à l’assassin de mère et d’après Lavi, il n’existe pas de race d’Atropiens, alors toute cette histoire semble être un énorme mensonge mais… ce qui n’est pas logique, c’est le pourquoi il ferait ça, avec son histoire d’entreprise…” Nemor hausse les épaules. “Les gens agissent comme des bêtes de foire la plupart du temps. Ils sont guidés par des bas instincts. Je dois m’assurer des réels desseins de cet entourloupeur qui captive les foules. Quoi qu’il en soit, tu as accès aux informations confidentielles que j’enregistrerais le concernant à l’avenir.” Ce dernier la remercia d’un signe de tête. Cette dernière allait partir, mais…”Au faite, j’espère que ma fille ne te dérange pas dans ton travail.” Ce dernier eut un sourire un peu gêné. “Ne vous en faites pas, elle ne m’importune jamais... pendant mes heures de travail.” Ajoutait-il un peu tardivement. “Bien. Ravie qu’elle sache te distraire dans tes heures de temps libre, alors.” Rétorquait Nemor avec un air taquin - comme quoi, il n’y a pas que Raditz qu’elle aime mettre dans l’embarras. Akari resta cependant droit comme un i et assuré dans sa démarche. C’était ses paroles qui l’avaient trahi.


La scientifique continua son chemin à travers son domaine, un sourire mesquin aux lèvres.


Après avoir passé sa nuit à visionner les dernières vidéos de Tropicaland concernant le meurtre de Yuno Gasai - et après avoir étudié plus en profondeur le fonctionnement de l’entreprise de Maruko Odo - cette dernière attrapa une veste de tailleur qui allait avec ce même accoutrement et sortit de chez elle aux aurores. Sa voiture personnelle - une delorean. Non sans blague, ça fait une référence au film (ET au mariage IRL de mamie <3) l’attendait avec son chauffeur. Ce dernier le déposa devant l’entrée de l’entreprise de ce cher “Atropien”.


Une fois arrivé à destination, la scientifique descendit de son véhicule, passa l’entrée de l’entreprise sans avoir à montrer quoi que ce soit - probablement. Queen Nemor est un peu devenue une star sur Dösatz depuis le temps - et débarque à l’accueil.


Je souhaite m’entretenir avec Mark II.” - “Pardon?” le/la secrétaire lève la tête avec un air d’incompréhension sur le visage - et devient en sueur en reconnaissant le visage de Nemor. “Je souhaite m’entretenir avec Maruko Odo, ai-je dis.” Petit sourire en coin: quelle garce.
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MessageSujet: Re: Idiocracy <PV>   Mer 30 Mai 2018 - 16:43


Ça bosse dur !

Comme vous pouvez très certainement l’entendre à présent, la musique n’avait pas changé. En fait, elle résonnait partout dans le bâtiment, à présent… Sauf dans le bureau de Mark II. Cela faisait que beaucoup considérait le suicide comme la meilleure option, après trente cinq heures par semaine à se cogner ce genre de truc. Les autres savaient juste comment on diminuait le volume, car ils avaient compris qu’ils pouvaient stopper l’éternel son en usant de cet outil magique qu’était le téléphone portable. Malheureux sont ceux qui sont trop vieux, ou trop con, pour ne pas savoir se servir de leur appareil de communication à longue distance indépendant d’une méthode d’alimentation fixe pour atténuer le bruit infernal. Mais après, ils avaient le droit d’amener leurs écouteurs également, pour n’avoir dans les oreilles que ce qu’ils avaient choisi.

Mais que faisait le bon patron de cet endroit où même l’auteur ne savait ce qui s’y passait ? Et bien il avait usé de toute son énergie pour faire part à ses employés de son message quotidien. Aujourd’hui, l’information offerte fut ”Bossez un petit peu plus, s’il-vous-plaît.” Il s’était craqué les doigts après ce dialogue de maître qui en ferait jalouser plus d’un - les pauvres muets ! Puis dans son programme surchargé arriva la pause de vingt trois heures où il ne faisait rien. Enfin, rien de productif. Il n’avait pas besoin de faire grand chose. La demande était forte et son offre l’était tout autant. Il faisait créer de l’énergie par les autres à partir de machines construites par les autres et de ressources récupérées par les autres sur les territoires des autres. Parfois il signait un truc, généralement une connerie sans trop d’intérêt, genre une amende qui arrivait pas à dépasser le cinquante pourcent du un pourcent de son budget total.

Il avait donc décidé de dédier cette heure libre à quelque chose qui lui permettrait de s’améliorer. Ses réflexes allaient être testés. Sa capacité d’adaptation aussi. Une goutte de sueur put traverser son front après être sortie d’un des ports de sa lourde carapace pour couler à côté de son oeil, puis sur sa joue, avant de tomber au sol. Ses yeux grands ouverts se focalisaient sur l’objectif alors que sa main tremblait. Il était dur de parvenir à terminer Contra sur NES. En particulier quand la manette était pas très réceptive. Enfin, ça, c’était ce qu’il disait. Il souhaitait juste pas avouer qu’il était complètement nul à cette forme d’art comme de loisir qu’était le jeu vidéo. Mais enfin… enfin ! Il était parvenu à dépasser le niveau deux. Oh joie ! Quelle magnifique journée ! Mark II put ressentir cette fantastique euphorie infantile et juvénile que d’atteindre un objectif. Il disposait de ce même sourire de crétin qu’avait un autre lorsqu’il réalisait son rêve. Mais l’insecte n’ayant pas de rêves, il n’avait pas réellement de moyens d’être content en dehors de ses loisirs du moment.

Mais la joie ne pouvait pas durer. Comme le beau temps après la pluie, il fallut que quelqu’un vienne le déranger au moment même où Bill Rizer allait se prendre le dernier projectile qui allait lui faire perdre le dernier point de santé de sa dernière vie. Et donc le choc que fit l’entrée en dropkick d’Eimer, avocat d’affaire et autiste professionnel (c’est marqué sur son contrat entre “prêtre” et “foulon”), dans le bureau de la forme de vie ultime à l’intelligence basique ne put être que fortement désagréable. Le Schwarzenegger en 8-bit fut percuté et envoyé en arrière, et la musique se lança. Hors de question qu’il use d’un ”Continue” ! Alors avec un calme olympien, il hurla très très fort :

”Mais sa mère la Robespierre ! Tabarnak ! Éttu skít !..”

Et bien d’autres insultes qui ne vous seront pas retranscrites dans le but de ne pas causer d’incidents diplomatiques avec la Chine, la Russie, le Pérou, l'Ouganda, l’une des deux Corées - je sais plus laquelle, l’Argentine, et l’Andorre. Il profita également de sa rage pour balancer le bureau par la fenêtre, en espérant qu’il touche à nouveau un chef d’orchestre qui fait jouer du Mozart. Il prit une grande respiration, fit se placer un nouveau meuble à l’endroit de l’ancien, se remit en place sa cravate et ses lunettes de soleil et se tourna vers l’avocat avec un seau sur la tête. Les rouages encrassés qui formaient ses neurones purent enfin réussir à laisser s’échapper quelques mots bien travaillés et d’un registre soutenu :

”Wesh, qu’est-ce qui se passe ?”

”Il y a Queen Némor qui cherche à avoir un entretien.”

Un silence s’installa un instant. Peut-être à cause de la centaine de mètres qui séparait celui qui entrait et celui qui était positionné près de la fenêtre, de l’autre côté de la salle. Mark II décida donc d’user de l’outil qui lui fut offert par la nature : ses jambes. Et leur utilisation ne fut pas moindre car il marcha avec jusqu’à l’autre gars, descendant sa tête vers le cylindre des quelques décimètres qui séparaient le Marukroniste à son andouille de bras droit.

”Mais qu’est-ce que j’en ai à foutre d’une gouine de ses morts ?”

Le plus petit des deux couillons agita légèrement son doigt en face de lui.

”Non, non, non… J’ai dit “Queen Némor”. ”

”Mais c’est qui ?”

”Bah c’est une dame qui fait partie de l’oligarchie de Dösatz.”

”Ah ! Bon bah on l’ignore alors... Viens, faut que je t’éclate à Mortal Kombat.”

Usant d’une télécommande, il changea le programme qui était lancé sur la télévision, pour passer du jeu de plateforme à celui de combat. Mais la parole fut reprise par l’avocat dans un poncho qui volait régulièrement au vent. Personne n’avait compris pourquoi le seau ou bien la cape. Mais l’un brillait bien et l’autre virevoltait avec panache. Et puis il avait authentiquement sauvé l’entreprise de plusieurs potentiels scandales. Et puis il avait l’air un peu cool, aussi. Donc on le gardait.

”C’est également une scientifique de renom, et quelqu’un qui régulièrement est utile à ceux avec qui elle propose des marchés.”

Mark II se retourna et accompagna sa réponse de mouvements des doigts, mimant des déplacements, avant de tourner à côté de sa tempe comme pour montrer qu’il réfléchissait.

”Donc, si on l’ignore, on aura l’air autonome. On montrera qu’on a pas besoin d’aide ! Elle perdra en réputation, et ça la niquera bien ! En plus, elle s’appelle “couine”. C’est un nom de merde ! Donc on a pas à la respecter ! Malin, non ?”

L’air incrédule d’Eimer traversa son couvre-chef qui pourtant ne laissait en aucun cas ses yeux sortir.

”Vous avez juste la flemme de parler, c’est ça ?”

”Absolument.”

”Ben, c’est dommage car je lui ai demandé de monter. J’ai même dit à la réceptionniste que vous l’accompagnerez à votre bureau.”

L’insecte avait les yeux mi-clos et un visage qui hurlait la déception. Il n’avait en aucun cas envie de devoir discuter avec quelqu’un qui réfléchissait bien plus que lui. En particulier avec une nerd. L’un des plus gros problèmes avec le fait d’être idiot est la conscience de l’être, et se sentir donc dépassé par les autres. Il était plus facile de survivre à une désintégration que de se voir servir sa faiblesse mentale face à un adversaire qui sera toujours plus puissant que lui à cet égard. Déjà que le monde ne tournait pas rond, contrairement à ce que croyait la population, si en plus il devait se faire écraser par des cerveaux en plus des muscles de la tripotée de dieux qui parcouraient l’univers, il allait pas apprécier longuement son immortalité. Déjà qu’il avait peine à dépasser la seconde année d’existence… Faudrait que le temps passe plus vite, bon sang de bon soir de diantre !

Mark II soupira - et par soupir, j’entends un râle constant et continu qui sort pathétiquement de la gorge - avant de mettre en marche sa machine à envie. Il se traîna donc vers l'ascenseur, avec l’avocat à ses côtés. Ses doigts touchèrent les boutons, et les voilà partis pour descendre. L’une des qualités de cet ascenseur était le fait qu’il pouvait se cacher dans le mur. En effet, une couverture de marbre pouvait apparaître et disparaître devant. C’était surtout pratique pour faire monter à tout le monde les dix étages à l’aide des escaliers. Les gens avaient l’air bien moins malin dans leurs vêtements pleins de sueur et avec leur souffle coupé. Mais, sachant qu’il allait devoir se cogner lui-même les maudites marches, il considérait amener Némor elle-même vers l’élévateur. En y réfléchissant bien avec un cerveau qui fonctionnait mal, il décida que c’était la meilleure chose à faire.

”Comment est-ce que je suis censé lui parler au juste ?”

”Évitez de sortir la carte “menstruations” dès qu’elle s’énerve un peu.”

”Mais… là est toute ma répartie !”

”Justement ! Vous évoluerez un peu...”

Le regard maussade du destructeur ne changea pas. Il faisait toujours la gueule devant sa réflexion sur le mur. Ses pupilles noires et serpentines ne mentaient pas : il ne savait pas du tout comment il allait s’y prendre, ni même ce que la scientifique lui voulait. Mais il semblait avoir peur. Une sorte de peur qui ne faisait pas trembler ou bien transpirer. Une anticipation du comportement d’un autre qui agissait comme un mur pour ses déplacements. Cela était certainement dû au fait que la dame en question soit une scientifique, et de renom qui plus est. À coup sûr, elle devait avoir un énorme égo. Un truc assez dégoulinant de passif-agressivité et de haine silencieuse pour faire vomir les âmes sensibles. Probablement un sarcasme pointu et fin qui, avec la précision d’un chirurgien, scalpe doucement les défauts de l’interlocuteur. Mais s’il pouvait parvenir à la remettre à sa place… Ah ! Annihiler verbalement un être qui voyait des digits, des sérums, des cellules partout ! Démonter l’un de ces enfoirés pompeux qui croyaient tout savoir ! Cela pouvait être alléchant… Enfin, il fallait mieux penser. Si ça se trouve c’est une offre que l’on ne peut pas refuser. Peut-être qu’elle va propulser son entreprise jusque dans la stratosphère ? Cela sonnait bien… Mais devoir passer un entretien avec elle était-il nécessaire ? Allait-il au moins y survivre ?

Le “ding” de la porte s’ouvrant retentit. L’élévateur avait terminé son ascension négative. Le son du trajet terminé était le signe pour que “Maruko Odo” et son camarade masqué avec sa mallette pleine de fichiers sur les fichés dont on se fichait bien. C’était pour être sûr de ne pas avoir de criminel dans le personnel. Ou en tout cas des raclures qui n’avaient pas officialisé leur statut de fils de pute. Quitte à avoir fait des magouilles, autant le dire à haute voix. Certains peuvent être aisément énervés par le bruit de l'ascenseur, mais Mark II n’en faisait pas partie. S’entama son long plan séquence destiné à suivre sa marche vers l’accueil. Il croisa plusieurs de ses employés, dont un Magma rabbin, cinq nains quintuplés, et un grizzly qui était son chef comptable. On ne juge pas, il est très bien qualifié. On lui donne du miel à chaque fois qu’il fait un bon investissement. Cela fait qu’il est très efficace.

La réceptionniste venait très certainement de dire à Némor qu’il fallait signer des documents d’entrée afin d’être couvert au cas où l’insecte pouvait s’énerver un tantinet trop fort. Les trois pages devaient chacune disposer d’un autographe. Cela n’empêchait pas l’entrée, c’était juste pour la sécurité des visiteurs. Quand bien même la demoiselle pouvait ne pas avoir usé de ses doigts pour laisser son nom sur le blanc plat et carré, elle avait été autorisée à entrer. L’insecte, qui avait le sourire habituel du faux sympathique, put mourir à l’intérieur en observant qu’elle possédait le combo du Saillant et de la protection du torse à base de ballons. M’enfin, il devait y avoir une raison pour que les guerrières de l’espace aient une de leurs zones sensibles mise en avant. Quoi que… les humains, après tant de milliards d’années d’évolution, avaient perdu les poils qui les faisaient survivre l’hiver mais gardé l’appendice qui en emportait quelques-uns dans la tombe. La nature était vraiment sadique.

”Bonjour, et bienvenue chez EDD, mademoiselle Némor ! J’ose espérer que l’accueil ne vous a pas trop découragé.”

Il espérait fortement qu’elle soit découragée et qu’elle se tire. La nouvelle tête de l’oligarchie souffrait de moins en moins de se faire vaincre par un guerrier, mais il ne pouvait pas supporter quelque rappel sur son infériorité neuronale. Ainsi donc préférait-il le départ immédiat de Tits McGee ici présente. Mais cela n’allait certainement pas être le cas.

”Je vous présente Eimer, avocat d’affaires. Mais nul besoin de le faire pour moi-même si c’est pour me voir que vous êtes venue… Suivez-moi, s’il-vous-plaît.”

Et il tourna les talons, pour repartir en direction de l’ascenseur. Les divers êtres qui composaient le personnel du rez de chaussée sortaient peut-être d’un freakshow, mais chacun était très efficace.

”Le meilleur du meilleur ! Ce n’est pas parce que ce ne sont pas des astronautes, ou des héros de guerre, qu’ils sont pas extrêmement qualifiés. Ce sont des maîtres dans l’art de… hein ?!”

Un de ses employés était venu le questionner sur la raison du “pourquoi est-ce qu’on étudie le noyau en ébullition d’une planète gnome (donc plus petite que naine) contenu dans une bouteille en plastique.” Et l’insecte, l’espace d’un instant, oublia qu’il faisait visiter son centre de connaissance et de création d’énergie.

”Mais la science c’est pas une question de “pourquoi ?” ! C’est une question de “pourquoi pas ?” ! Pourquoi est-ce que notre science n’est pas très sûre ? Pourquoi tu marierais pas la science sûre si tu l’aimes tant ?! Et d’ailleurs, pourquoi t’inventerais pas une porte de sécurité sûre pour ton départ, car t’es viré !”

Tic de l’oeil. Il s’énerve tout seul. Alors que le malheureux intello écarquillait les yeux, son patron commençait à user de son doigt pour le pointer lui, avant d’illustrer ses propos avec.

”Oui ! Toi ! Boîte ! Tes affaires ! La porte ! Le parking ! Ta voiture ! Au revoir !”

Et il ignora toutes ses demandes de pardon pour se retourner vers Némor, avant de sourire comme un nigaud. Eimer, lui, applaudissait.

”C’était pas le meilleur… J’en trouverais un autre.”

Il laissa sortir un gloussement. Sa phrase n’était pas fausse, ceci dit. La plupart des cerveaux qui fuyaient les multiples dictatures arrivaient ici, offrant fraîchement leurs puissantes et juteuses connaissances à la seule planète qui importait dans ce monde peu actif. Le trajet fut poursuivi jusqu’à l'ascenseur, où les techniciens purent dire avec tristesse qu’il y avait un problème.

”Comment ça ?”

On l’informa que les plombs avaient sauté après son départ et celui de l’avocat avec un seau comme tête. Théodore, l’agent comptable mentionné plus haut, était d’ailleurs à l’intérieur en train de faire une crise de panique. Je tiens à rappeler que c’est pas un Moojuu, un polymorphe, ou une autre excuse de nom scientifique et fantaisiste pour désigner un furfag. C’était un vrai ours, et il était coincé dans l’élévateur. Mark II regarda piteusement les escaliers, et se retourna vers Némor, les mains dans les poches.

”On dirait que nous n’atteindrons pas mon bureau de sitôt… Donc… euh… Que me vaut votre visite, madame Couine ?”

Il avait mal orthographié le nom dans sa tête. Pas grave… cela ne s’entend pas.
Queen Nemor
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MessageSujet: Re: Idiocracy <PV>   Jeu 31 Mai 2018 - 17:56
La scientifique croisait les bras, son air stoïque figé sur les traits si parfait de son visage qui défiait toute logique. Pour une vieille de son âge, ça ne devait pas être logique d’être aussi fraîche - et même plus que des gamines de la vingtaine souvent. C’était ce aussi pourquoi la dame était tant jalousée des débiles qui passaient leur temps à se soucier de leurs apparences. Cet enveloppe charnelle n’était pas d’un très grand intérêt à ses yeux de base, mais elle avait apprit à y faire attention. Tout simplement parce que le visuel marche très bien quand vous voulez vous mettre des abrutis dans la poche, donc c’était toujours un atout de plus dans sa grande palette. Cette dernière avait l’habitude de s’attirer les foudres des autres femmes qui jalousaient sa grande beauté - en plus de son intelligence plus qu’hors-norme. Mais personne n’osait jamais rien lui dire en face par peur de se faire rabaisser plus bas que terre.


Ce pourquoi la réceptionniste était en PLS “que dois-je dire que dois-je faire” alors que Nemor faisait taper ses ongles contre le comptoir les uns après les autres, rapidement, le regard au loin en attendant ce cher Maruko Odo. Nemor l’ignorait totalement et ne l’avait même pas une seule fois regardé dans les yeux. Elle faisait souvent ça. Comme si certaines personnes ne valaient même pas un coup d’oeil. Ce qui pouvait être très vexant, mais la plupart des gens l'admirait tellement qu’ils outrepassent cette grossière habitude de snob. Queen ne passait jamais inaperçus, entre ses tenues chic et son aura bien spécifique, il était difficile qu’elle ne soit pas accablée par les médias ou la plèbe dès qu’elle passe quelque part. Heureusement, l’entreprise de Mark II était assez sérieuse pour avoir du personnel de sécurité au cas où.


J-j…” Nemor arqua les sourcils, visiblement dérangé par le son qui avait commencé à sortir de la gorge de la réceptionniste. Celle-ci déglutit difficilement mais persista. “Je...suis une grande fan de votre fils...Takumi ! Son groupe Trapnest est génial !…


Nemor tourna la tête vers la réceptionniste, elle daignait finalement regarder son interlocutrice. Enfin donc, son regard se planta dans le sien.


Encore une pimbêche qui veut toucher au chibre de mon fils…. charmant.


Sa voix glaciale résonna dans tout le hall, hyper calme depuis l’arrivée de la star. La réceptionniste passa du rouge brique à une blancheur extrême, puis son teint décida d’opter pour un mélange des deux au final. Honteuse, elle baissa la tête et fit semblant d’être occupée sur son poste informatique afin de se faire oublier au possible - elle avait peur de se faire humilier davantage par la saiyan.


Finalement, l’insecte tout dégeu fini par se pointer. Sa première phrase lui tira un sourire ironique.


Je vous en faites pas mon cher Mark…. - Je peux au moins vous appelez Mark, n’est-ce pas ? - “ Son sourire de garce s’étend un peu plus. “Enchantée Eimer. Quel look prodigieux vous avez-là. Avec une dégaine pareille, c’est vous qui devriez être le patron de la boîte.


On ignore si elle se fout de sa gueule ou si elle est sérieuse tellement son expression est redevenue neutre. En tout cas, Queen n’a pas l’air hostile. La dame en tailleur blanc et aux talons aussi rouge que ses boucles d’oreilles - histoire de donner une touche qui fait ressortir le tout, histoire d’attirer l’oeil comme d’habitude - suivait le patron des lieux en observant les moindres petits recoins de l’entreprise. Ses employés étaient pour le moins… singulier, mais pourquoi pas. Queen engageait également des personnes que certains qualifieraient de “bizarrerie”, et pourtant, ces derniers étaient bien plus intéressant et intelligent que la majorité de la population. Autrement, ils n’auraient rien à faire dans l’équipe de Nemor.


Ce type avec son étude d’un noyau en ébullition d’une planète gnome rend l’air de la dame circonspect.


Vous étudiez encore ce genre de banalité ? On se croirait de retour 200 ans en arrière…


Une réflexion qui avait dû alimenté le séduisant tic à l’oeil de Mark II. Cette dernière exprime cependant son amusement en riant aux éclats en voyant ce pauvre mec se faire renvoyer comme une merde. Le mec avec le sac sur la tête applaudissait allègrement son patron, qui lui s’était retourné vers Queen - toujours pliée par la réaction de Maruko - pour lui signifier qu’il avait les moyens de trouver quelqu’un de plus expérimenté


Eh bien ! Quel tyran !” s’exclamait-elle entre ses rires. “Votre réputation va vous faire devenir un Mark Jobs en puissance si vous continuez ainsi !” Cette dernière essuya une larme au coin de son oeil droit, à croire que ce genre de situation pas très drôle quand même, avait le don de faire rire aux larmes une mégère comme elle. “Mais oui, vous avez raison. Vous pouvez trouver mieux, sans chercher loin. Je suis certainement meilleure que lui dans son propre domaine.


Cette fois, la scientifique avait repris son stoïcisme naturel, comme si ce qu’elle venait de dire était inéluctable. Alors que Baghead-man, Maruko-Mytho et Queen-garce se dirigeaient tous les trois vers l'ascenseur, ce dernier était apparemment bloqué - avec un ours ? à l’intérieur ? Qui serait le comptable de la boîte ? c’est quoi cette histoire farfelue ? Le sourire sarcastique de la saiyan revient sur ses lèvres en voyant la moue exaspérée de l’insecte qui venait de jeter un oeil aux escaliers.


Nous devrions parler de ça en privé. Puisque vous avez l’air horripiler à l’idée de monter toutes ces marches, je vous propose d’en parler dans ma limousine.” Cette dernière fit un demi-tour très élégant sur la pointe de ses hauts talons qui accentuent son air hautain naturel. “D’abord, sortons votre mascotte-comptable de sa pénible condition. Le pauvre aurait le temps de faire des crises cardiaques à répétition le temps qu’une équipe vienne le sortir de là. Il faut toujours se montrer disponible pour ses employés et être la solution à leurs maux, du mieux possible.


L’ours paniqué devait appuyer comme un demeuré sur les boutons de l’élévateur dans l’espoir que ça le fasse sortir. La scientifique prit l’initiative d’interroger la sécurité pour savoir où se trouvait exactement le gros nounours. Cette dernière monta quelques étages à pied, dans le fameux escaliers que redoutait tant Mark II. Une fois à l’endroit présumé où se trouvait l'ascenseur bloqué, cette dernière s’y arrêta.


Vous allez pouvoir refaire une partie de votre décoration.” Disait-elle à voix haute à l’insecte qui devait soit être tout en bas de la spirale d’escaliers, soit être en train de monter péniblement les marches.


Nemor fit exploser le pan de mur devant elle en plusieurs morceaux, jusqu’à ce que soit dévoilé à ses yeux l’arrière de l’élévateur. La sécurité, qui la voyait agir à travers les caméras de surveillance du domaine, n’osait visiblement pas venir chercher des noises à la saiyan. Cette dernière fit apparaître deux épées courbées dans ses paumes de mains. Des cimeterres, du moins, ça y ressemble. C’était grâce à sa magie métaphysique.


Reculez si vous êtes adossé à l’arrière de l’élévateur Théodore. Je vais vous aider à en sortir mon cher.


Après avoir entendu le gros nounours se déplacer à l'opposé, la scientifique planta ses armes dans le dos de l'ascenseur. Elle y “dessina” une sortie à l’aide de ses cimeterres et donna un coup de pied dans la forme découpée, qui s’écroula au centre de l'ascenseur en épargnant le pauvre ours, qui sortie en courant de là - après avoir léché la joue de la scientifique.


Immonde…” soupirait-elle, sortant une lingette désinfectante d’une des poches de son smoking blanc pour s’essuyer la joue. “Mark, nous pouvons vaquer à nos affaires maintenant.” disait-elle en redescendant toutes ces foutues marches.


Une fois en bas, la scientifique fit un geste de la main pour dégager les journalistes qui s’étaient empressé de s’empiler dans le hall de l’entreprise, ou qui collaient leurs nez et leurs joues contre les carreaux, dehors. (ils sont vraiment au courant du moindre petits trucs ces foutus paparazzi !) Heureusement, les agents de sécurité de chez Maruko Odo ne sont pas des bras cassés !(... Enfin… c’est pas dit ça !) Bref, Queen les guida jusqu’à sa limousine, où son chauffeur leur ouvrit les portes pour qu’ils puissent tous s’y glisser. Il monta à l’avant et se mit à conduire, histoire qu’ils soient un moment tranquille pour discuter.


La scientifique activa un module à l’aide de son implant crânien, et un mini-bar venait d’apparaître au centre de la limousine. L’arrière était un cliché. Comme vous pouvez l’imaginer, tapissé de moquette élégante, de canapés moelleux, une atmosphère cosy et qui sent le pognon, quoi. Cette dernière venait de se servir un shot d’absinthe, avalé en deux secondes cinquante.


Servez-vous, ne faites pas les timides.” Cette dernière prévoyait une certaine maladresse de la part de Mark II, mais de toute façon elle était équipée en cas de catastrophe. “Maintenant que nous sommes dans un endroit sécurisé, je tenais à vous parler de votre projet concernant la mort.


Cette dernière commençait à se faire un petit cocktail à base d’absinthe - encore, en même temps, il n’y a jamais assez de référence à Légion & Leixy ! - qui promettait de réveiller les morts une fois terminé. (Ben quoi ? Faut bien faire du placement de “produit” là où on peut ! :kek:)


Nous sommes sur la même longueur d’onde: il faut réussir à faire sauter cette débilité sans nom qui permet à certains de pouvoir revenir - rapidement, soulignons-le - dans le monde des mortels. Quelle est cette logique ? à quoi sert-il de conquérir ou de préméditer des plans quand, de toute façon, votre ennemi va se pointer dans les 48h suivant son possible décès ? On se le demande. Heureusement, vous et moi existons. Et nous allons remédier à cette incohérence.


Cette dernière touillait son cocktail avec des couches de couleurs superposées très étrange, l’air lointain. Le chauffeur avait mi de la musique, audible depuis l’arrière de la voiture. Vous savez, de la musique classique. Les préférées de Mark II.


Et qui vous en particulier comptez-vous tuer quand nous aurons trouver une solution ? Un saiyan, j’espère.


Quel ton railleur. Décidément, ça promet.
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MessageSujet: Re: Idiocracy <PV>   Ven 15 Juin 2018 - 23:33

”Si cela peut vous aider à la prononciation. Je compte le faire changer pour “Marco”. Mais si vous aimez pas le “O” à la fin, c’est compréhensible.”

“Maruko Odo” n’avait pas compris que la première remarque pernicieuse de la scientifique était destinée à le chatouiller quant à sa fausse identité. Il oubliait régulièrement qu’il était censé ne plus être un destructeur de vies à présent. Mais après, entre la capacité suprême de son avocat à tête de seau de le sortir de n’importe quelle situation qui le tracassait, et le fait qu’il commençait à avoir tous les médias dans sa poche, il pouvait très bien faire un massacre qui rendrait les écoles d’Amérique jalouses et s’en tirer sans problème. L’opinion publique dépendait, après tout, de trois choses : du charisme de celui qui commettait l'effraction, de la couverture de l’effraction par les différentes chaînes d’informations, et du temps qui passait et au final laissait cette effraction devenir commune ou perdre de sa valeur. Cela permettrait à l’insecte, tel un macédonien déterminé, de ravager le monde puis de se faire applaudir par les survivants deux jours après. Mais au moins, il était devenu plus calme, préférant dégager ses adversaires de la scène oligarchique par des manipulations offrant aux bourgeois des fins tragiques et des monologues pathétiques quand leur était retiré leur fric. Les suicides à base de balles dans le dos n’étaient que l’un des multiples petits accidents heureux qui, à titre d’exemple, étaient arrivés aux gueux rageux qui, dans leurs emprises, souhaitaient garder les entreprises familiales héritées de génération en génération.

Cependant, et malheureusement, la victoire sur ces grosses têtes ne provenait que de l’eau tiède dans laquelle baignaient leurs microscopiques cerveaux. Face à quelqu’un qui avait préféré dégager la flotte vers sa couche de protection thoracique pour laisser sa matière grise prendre toute la place, Mark II se sentait faible. Bien plus faible par rapport aux mortels mégalomanes qui disposaient de chiffres plus gros que les siens, car ces derniers au final disparaîtraient à jamais un jour du monde des vivants; après tout, lorsqu’ils seront tous très vieux, les guerres de déambulateurs seront davantage comiques pour la populace qu’autre chose. Non, Némor disposait d’un esprit puissant et d’une histoire bien ancrée, ce qui rendrait difficile un effacement de la personne. L’immortalité de Mark II l’avait fait survivre à plusieurs attentats, ce qui faisait qu’au final les assassins étaient embauchés chez EDD grâce à leur stupidité et leur loyauté au plus offrant. On doublait la prime et retour à l’envoyeur. Ainsi le problème était réglé. Cette pensée lui permit de ne pas vraiment entendre l’intello complimenter le second casqué de l’insecte à la réputation masquée.

Après sa rage colossale envers le scientifique dont l’amour de la sécurité avait oublié de cacher sa mortalité algébrique, le sanguin put enfin entendre les remarques très désagréables de Némor vis-à-vis du retard de la science du premier face à celle de la dernière. Il était facile de dire cela quand la silicon valley la plus importante de Dösatz se trouvait sur le torse de la demoiselle. Un léger tic de la paupière inférieure de Mark II fut caché par ses lunettes de soleil, tout comme un second suite à la comparaison de sa personnalité avec un maître dans l’art d’être apprécié sans avoir fait quoi que ce soit en dehors de donner des ordres… La comparaison avait le mérite d’être un peu trop proche de la réalité, et ce fait fut ajouté dans la liste des “pourquoi Némor devrait être mise en pièce telle un gouvernement d’Asie médiévale.”

Puis elle monta les escaliers après avoir fait une autre remarque hautaine, tout en manquant probablement de se casser la gueule sur ses talons hauts de ses morts. Mark II la laissa se déplacer vers les autres étages et se fatiguer physiquement, avec une gueule d’enterrement sur son visage. Son blabla sur la loyauté des employés et le fait qu’il fallait bien s’en occuper était bien facile à dire avec des atouts physiques comme les siens. C’est moins facile quand on est un gros insecte de gérer les gens par un charisme fou. À cela s’ajoute la réputation du fils, les agrégations offertes par ses financements à l’éducation, et le fait que son amour de toujours soit un guerrier mythique capable de tuer cinq fois quelqu’un avant qu’il ne touche le sol. Et à côté, Maruko Odo ressemblait à un Atropien génocidaire de façon complètement fortuite. Certes, il semblerait bien qu’on avait oublié cela assez rapidement, mais cela ne signifiait pourtant pas qu’il était un être apprécié de tous. L’ex-tueur de Yuno se plaça à côté de son avocat et, l’air peu content, lui adressa la parole, assez bas pour qu’elle ne puisse pas l’entendre..

”Donne moi une raison de pas la dunk dans le volcan allumé le plus proche.”

”Elle a une armée de clones qui fait le taff à sa place. Non loin de moi l’envie d’en faire un boum Shakalava, mais je conseille simplement de suivre la marche. Après tout, elle doit avoir un truc ou deux dont elle pourrait faire part. Peut-être que vous bénéficierez de ses propositions.”

Mark II rigola comme un idiot en entendant le jeu de mot. La discussion se termina bien avant que Némor ne redescende, semblant humiliée du remerciement de Théodore. Peut-être craignait-elle d’être paralysée par la léchouille affectueuse du Grizzly mathématicien ? Ce dernier, après tout, possédait peut-être d’étranges pouvoirs qui lui avaient permis d’accéder à sa position malgré son cerveau et sa condition d’animal ? Ou peut-être que la scientifique était juste une misanthrope qui détestait toute affection qui n’allait pas dans le sens du MESSATSU 滅殺 . Le destructeur, les mains dans les poches, semblait déjà lassé par sa nouvelle présence, ne prenant pas compte de sa remarque sur la conversation qui pouvait reprendre. Cependant, quelque chose qui lui traversa l’esprit fut qu’il venait de faire en sorte que l’orgueilleuse fasse le job de récupération du nounours qui ne niquait pas ta maman.

La Marie-Antoinette décida alors de commencer un voyage vers sa voiture, pour y accompagner son compatriote d’aristocratie et ainsi certainement discuter de ses fameux plans. Le problème fut cependant la présence de journalistes sur le chemin. Beaucoup trop de paparazzis pas très réussis. Des avortements plus ratés que leurs carrières, en quelque sorte. Mark II se craqua la nuque et avança vers la foule, tapotant deux-trois messages sur son téléphone portable avant de prendre la parole.

”Messieurs, mesdames. Je peux admirer sur vos caméras et vos micros les étiquettes des sociétés que vous représentez. Non loin de moi l’idée de les décrédibiliser, mais il faut que vous sachiez une chose : J’ai installé des caméras de sécurités sur tout le hall. Et elles ont pris vos visages en photo de profil comme de face. Vos boîtes m’appartiennent depuis hier, et quelque chose doit vous être informé : vous êtes tous virés. Prenez vos caméras et faites des vidéos réactions sur vos larmes, si l’inceste qui vous a conçu n’a pas oublié de vous octroyer des canaux lacrimaux !”

Et les agents de sécurités, gardes qui pourrait être peut-être plus rouges, les dégagèrent tels les Italiens à Adoua. C’était fun d’être payé pour tabasser les gens de façon non létale. Mark II voyait la scène avec un sourire grand comme une demi-assiette, laissant une dernière image moqueuse et troublante aux nouveaux chômeurs qui avaient juste mal choisis leur temps de scoop. Quand le nettoyage fut fait, Maruko Odo suivit la scientifique jusqu’à sa voiture, une limousine dont le toit était adapté pour une vache d’un mètre soixante cinq et non pas pour une mante de quarante cinq centimètres de plus. Il attendit un instant que le chauffeur daigne augmenter la taille du véhicule pour le laisser entrer, chose qu’une boîte à roues de si haute technologie était capable de faire… Probablement. Sinon il n’y aurait pas de toit du tout, et les gros ciseaux sur la tête de l’insecte seraient vu de tous.

Ce ne fut qu’après le départ qu’il put voir qu’Eimer était resté en arrière, avec une pancarte “tu peux le faire !” sur laquelle était également dessinée à chaton qui lève les bras. La gueule dépité du destructeur ne fut qu’accompagnée par le gros doigt d’honneur qui sortit de la fenêtre. Bon, il semblerait bien que sa voix de la raison n’était pas là. Il allait donc devoir garder son calme. Face à quelqu’un de plus intelligent que lui, plus charismatique que lui, plus riche que lui, et meilleure à la répartie. Tout allait bien se passer !

Il fut assez intéressé par le minibar qui réussissait à occuper le centre de la limousine. Heureusement que le toit avait été remonté, car sinon il était peu probable qu’un tel meuble puisse rentrer. En fait, comment est-ce qu’il avait été créé ?... Et ben, il devait vraiment être à la traine… Quelque chose de plus pour lui choper le coeur et le faire battre plus rapidement, plus fortement, et plus chaudement. Mais il réussissait à se maîtriser un minimum. Qui sait, dans une autre vie, le coin de l’objet se serait immiscé au milieu du nez pointu de la gouine de ses morts ? M’enfin la voilà qui boit comme une âme en peine tout en gardant sa gueule de rat. Sale bête. Elle faisait déshonneur aux rats… Tiens, d’ailleurs… Où était partis les rats de Leech ? Les paupières de Mark II s’ouvrirent et le rouge de ses yeux se dilata. Il faudrait qu’il en ré-adopte ! Puis, il oublia bien vite cette pensée, appuyant sur le boutons du bar pour se créer un cocktail qui suffirait à tuer plusieurs éléphants. Il regarda son verre un long moment, se demandant s’il devait vraiment y boire. Puis, de nouveau, son attention se dirigea autre part. Vers un SDF, précisément. Ouvrant la fenêtre, l’insecte lui balança son verre à la figure.

”Un pourcent, représente !”

Cela sonnait meilleur dans sa tête. Le chauffeur accéléra légèrement, afin que le gang des hobos ne viennent pas les démanteler comme l’Empire Romain face aux Goths. Maruko Odo, lui, se tourna vers Némor, étonné par le fait qu’elle connaisse son plan de destruction du système divin de vie et de mort. D’où avait-elle cette information ? Probablement un espion. Il allait falloir faire le ménage pour éviter la transparence de ses projets. Qu’il ne perde pas ses avancées à cause d’un bon Bond.

Némor commençait à parler Atropien, car elle souhaitait offrir ses services pour déstabiliser l’ordre mortel de la résurrection. Ah ! Enfin avoir un véritable avantage face aux mortels qui, tous, revenaient après leurs morts. Ce n’était pas seulement les guerriers qui revenaient, car les villes se reconstruisaient tout le temps après les massacres. Brolya lui avait fait penser à cela, quand elle était encore vivante. Oui… tout revenait à la vie. Tel un cancer, les vivants n’étaient jamais complètement vaincus. Ils réapparaissaient tous après le meurtre. À quoi cela rimait-il d’être immortel si la mortalité n’était juste qu’un congé payé pour une mauvaise grippe ? On se croirait dans une mauvaise oeuvre fictionnelle qui refuserait de tuer ses personnages. Probablement un shonen ou un comic Américain. Enfin, dans tous les cas, ramener sur Terre ce qui veulent pas aller six pieds en dessous est toujours bon. Mais Némor demandait quelle serait la cible de Mark II une fois cela accompli. L’insecte croisa les doigts, les yeux pointant vers le sol, laissant part à sa réflexion. Il décida enfin de répondre après quelques secondes.

”Au départ, je m’étais dis que j’allais tuer une grosse blague pour continuer son cercle d’humiliations. Un certain caporal du nom de Raditz. Mais après m’être souvenu qu’il mourrait en 1020, je me suis dis que ça servirait à rien d'accélérer les choses. Donc, j’imagine que… euh… mmh… J’imagine que je tuerais Pythar ? ‘Fin, j’irais pas le tuer moi-même, parce qu’il a le Super Saiyan 76, en ce moment, donc je tâcherais pas d’aller le faire chier moi-même… Enfin sauf si lui et Végéta de la Majin s’entrefatiguent mutuellement dans une autre guerre - probablement pour de l’opium - et sont tous deux au bord de la mort, je trouverais toujours un moyen d’en être informé… Enfin j’espère… Ce serait dommage qu’il y en ait un qui survive… Enfin bref, bon, alors… Donqueuh… Pythar ?”

Il haussa des épaules, et décida de se servir du lait au minibar, avant d’y ajouter du sucre et du chocolat en poudre. Il prit une cuillère en métal et touilla dans son verre le mélange en attendant que les couleurs se superposent. Pendant ce temps, il continua de parler :

”Bon. En vrai… j’ai pas compris comment vous avez fait pour savoir mon plan, mais j’imagine que j’ai plus de traître qu’un régime sous occupation, donc j’estime que vous avez juste des sources très sûres. Mais la vraie question est plutôt “Qu’est-ce que vous souhaitez faire une fois que les gens pourront mourir pour de vrai ?” À moins que le surplus de clone et d’améliorations cybernétique puisse vous permettre de no sell la mort. Ou alors vous voulez arriver sur le trône des Végéta en déglinguant les autres Saillants au pouvoir ? Cela pourrait vous servir à avoir “Queen” dans votre nom sans qu’on se foute de vot’ gueule, en vrai.”

Il voulut boire son chocolat, mais se rendit compte que c’était trop froid. Alors il trouva un four micro-ondes dans tout ce qu’offrait le minibar, et insérant le verre dedans, appuya sur le bouton pour allumer, et tourna le compteur sur trente secondes, tout en terminant sa tirade :

”Mais, aussi, où avez-vous besoin de mon aide, pour votre projet ? Z’avez pas la science supérieure ? Ou bien -”

Ne mettez jamais du métal dans un micro-onde. Le bar explosa, et la voiture de même. Maruko Odo se retrouva par terre, entre deux trois débris, sur le dos. Il se redressa un instant, légèrement sonné, avant de regarder des deux côtés. Fort heureusement, son costume était résistant aux déflagrations, parce que la résistance ne sert à rien si les vêtements se détruisent de leurs côtés. Il se releva et épousseta son costume avant de chercher Némor. Avec un peu de chance elle était morte comme une grosse merde. Mais la chance n’était certainement pas de son côté aujourd’hui.
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MessageSujet: Re: Idiocracy <PV>   Mar 26 Juin 2018 - 11:27
La scientifique hautaine qu’était Nemor, impeccable sur elle, démarche assurée et goûts vestimentaires très en vogue, faisait vraiment tâche à côté de l’insecte au dos courbé et ridiculement apprêté dans un costume qui ne lui sied pas des masses. Cette dernière restait impassible, comme d’habitude, malgré la remarque idiote concernant le dos du Cell-like - qui de toute évidence n’avait pas capter le manque de respect imminent de Nemor envers sa personne lorsque cette dernière avait utilisé son “véritable nom”. Bien entendu, elle n’était pas dupe. Il y avait une certaine animosité entre eux, générée par les réflexions altières de la Reine qui n’étaient qu’une habitude de sa personnalité de garce. C’était donc fortement compréhensible qu’il ne soit pas charmé par ses manières et qu’il lui lèche le cul comme il devrait le faire - surtout que son don pour charmer les foules et les autres ne fonctionnait apparemment pas sur ce dernier. La scientifique était un peu “l’être humain parfait” - et avait toujours oeuvré en ce sens, développant ses sens et sa matière grise pour l’élever bien plus que son 95E, qui par ailleurs, était handicapant à ses yeux plus qu’autre chose. De ce fait, apporter des déductions véridiques ou du moins proche du 100% n’était qu'une banalité dans son quotidien. Cependant, face à quelqu’un d’aussi bête que Mark II, il serait probablement difficile de prévoir ses actions en dépassant assurément les 50%: à vrai dire, elle pensait même que ce serait le genre de type capable de faire tout l’inverse de ce qu’il voulait faire à la base par crainte, justement, que Queen puisse prédire ses paroles ou ses intentions.

Au moins, malgré sa fainéantise évidente quant au fait de monter les escaliers, ce dernier avait eu du bagou pour impressionner les journalistes présents, leur faire peur, et les virés, carrément. Un tel sadisme ne pu que faire tirer un sourire narquois à la Reine, le Mark Jobs était quand même avéré à ce moment-là ! Par ailleurs, on pouvait dire que notre cher entrepreneur ne savait réellement pas s’y prendre avec ses employés: gros doigt d’honneur à celui qui semble être son bras droit, histoire de montrer à quel point il est reconnaissant de son soutien. Cela semblait faire pitié à Nemor sous un certain angle, et de l’autre, le caractère très Cartmanesque de Mark II la fatiguait d’avance. Il pourrait être tout à fait divertissant comme complètement abasourdissant, et il valait mieux se méfier des idiots. Parce qu’ils arrivent toujours à réfléchir d’une manière tellement stupide qu’ils arrivent à leurs fins par les routes les plus illogiques et les moins safe au monde. Il faudrait donc considérer les pensées les plus sottes comme étant le probable crédo de l’insecte.

Ce très cher Makuro venait de balancer son verre à la gueule d’un SDF dans la rue en gueulant 1% à la face de ce pauvre homme. Nemor prit l’arête du haut de son nez entre son pouce et son index d’un air déconcerté: la vie est quand même pleine d’ironie. Un débile pareil qui arrive à égayer le publique au point de se faire repérer sur Dösatz par l’oligarchie…pas si étonnant au final, les gens sont à l’affût de personnalité comique pour leur faire poser le cerveau après une longue journée de travail. La scientifique ne restait pas moins horripiler par ce dernier, entre son apparence plus que digne d’un sac à gerbe et ses manières ridicules de se déplacer comme de s’exprimer… il y avait de quoi. Malgré tout, il fallait qu’elle puisse plus ou moins obtenir un terrain d’entente avec ce dernier, c’était toujours mieux pour s’assurer qu’il ne fasse rien qui puisse l’emmerder sur Dösatz - mais autrement, il lui suffirait de retourner la foule contre lui par quelques murmures bien placés…

Cette dernière manqua de s’étouffer. Il parlait de Raditz comme s’il le connaissait - et surtout comme s’il n’était qu’un sous-fifre insignifiant. Rien de mieux pour se mettre à dos Nemor d’une manière ou d’une autre, deal ou pas, elle n’était pas prête d’oublier ça. Cette dernière amortissait ses toussotements au mieux, son visage passant d’un pâle morbide à légèrement rouge à cause du sujet comme à cause de la boisson qui voulait sa mort. Ses joues devenaient écarlates en quelques secondes, et ses yeux fixaient Maruko avec des envies meurtrières. Cette dernière ne se laissait pas facilement avoir en principe, Queen avait l’habitude des gens tatillons qui essayent de la déconcentrer. Mais loin d’elle l’idée que Mark II puisse connaître d’une quelconque manière son cher Raditz et qu’il puisse avoir pensé à le tuer. Ses remarques sur le fait qu’il n’était qu’un moins que rien ne lui faisait pas plaisir et lui donnait envie de lui arracher les orbites ou ses burnes - s’il en était doté - pour lui enfoncer dans la gorge, histoire qu’il s’étrangle lui aussi. Ce dernier affirmait que Raditz mourrait en 1020, comment le savait-il avec exactitude ? Il bluffait ? Il ne pouvait pas savoir que Nemor entretenait une relation fusionnelle avec ce dernier à priori, donc... Bien sûr, Tropicaland était surveillés au maximum et elle avait pu voir que Mark II avait des techniques très pratiques concernant le temps par exemple, elle l’avait étudié avant de se pointer ici, et ces enregistrements étaient bien pratique. Mais quel rapport avec le futur ? Il n’était probablement pas capable de changer des événements, sinon il ne s’embêterait pas à monter toute cette supercherie d’entreprise à la con comme il le fait.

Le coup du SSJ 76 aurait pu faire hurler de rire Queen si cet abrutis ne l’avait pas refroidi en évoquant la mort prochaine de l’élu de son coeur. Ils étaient au moins sur la même longueur d’onde sur toutes ces fantaisies de puissance: c’est ridicule. Mais ceux qui ont des complexes enfouis ont toujours besoin de se sentir “brillant”, de se mettre sur le devant de la scène... les petits chibres veulent être reconnu. Rien de nouveau dans l’histoire du monde, tout tourne toujours autours d’une quelconque fierté absurde. Ce dernier fini par cibler Pythar, notre cher Roi. Queen n’allait pas faire de commentaire direct à son sujet pour l’heure. Celle-ci répondit brièvement entre ses dents, toujours serrées par l’envie de meurtre virulente sur Mark II:

C’est vrai que les saiyans sont pathétiques avec leurs palier de puissance qu’ils croient imbattable.... mais tant mieux, les idiots se sentent invincible et intouchable... encore une preuve de la débilité et du manque de jugeote évident de certains.

Du lait et du chocolat, digne d’un grand enfant. Il touille avec sa cuillère en métal. Nemor esquisse un sourire fallacieux: ce type est vraiment à l’encontre de l’idée qu’on se fait globalement d’un homme d’affaire. Il a troqué le café par un chocolat, il ne veut pas deux sucres avec aussi pour que ça soit encore moins “amer” ?  Issou. Ce dernier venait de poursuivre son monologue en retournant la question à Queen: que comptait-elle faire s’ils parvenaient à leur but ? Sans aucun doute, il était au courant pour les clones et les implants, comme pas mal de monde. Mais ce n’était que la partie visible de l’iceberg. Cette dernière resta stoïque quand il se ficha de son titre de “Queen”. Nemor n’avait rien à prouver à un type aussi misérable que lui, son égo était de toute façon incommensurablement grand par rapport à elle même. C’était tout de même une femme qui avait réussi à renverser son univers d’origine dans sa totalité, bannie par les Dieux de celui-ci en personne. (rien de mieux pour être vaniteux ! ou conscient de ses capacités…)

Alors que cette dernière allait rétorquer avec toute la gentillesse et la bienveillance du monde, bien évidemment (kek) l’insecte jugea que sa boisson était trop froide et la posa dans le micro-ondes… avec la cuillère.

C’est une blague ?” Lâchait la scientifique, tirant une gueule de trois pieds de long en se disant que ce n’était pas possible qu’il soit réellement aussi abrutis que…Ah bah si, il vient d’allumer l’appareil.

La pauvre Reine eut moins de chance que Mark II, qui visiblement s’en était sorti sans peine. Le corps de cette dernière fut éjecté dans les embouteillages. Sa tête cogna contre des métaux lourds, lui ouvrant le crâne. L’un de ses bras se fit déchiqueté dans la secousse, à cause d’un camion transportant des barres métalliques dépassant de la benne “sans toit” à l’arrière. La pauvre avait morflé, percutant quelques arbres au loin en se faisant expulsée de la circulation par l’impact. Le choc avait été si rapide et brutal que personne n’avait capté ce qui s’était passé: c’était trop pour les yeux des mortels lambda.

Queen, au sol comme cet insecte de Maruko, ensanglantée et en piteux état, appuya sur un bouton sur le côté de sa montre high-tech. Celle-ci ferma les yeux. Définitivement. L’implant dans sa caboche venait de délivrer un surplus électrique mortel et indolore pour mettre un terme à sa vie. Comme si elle se faisait téléporté, son corps commença à disparaître en petites miettes. En même temps, engager des frais pour réparer un corps en lambeaux c’était un peu chiant, autant s’en débarasser. Bientôt, un drone fit son apparition près de Mark II, lançant un “scan” dans le vide avec ses lasers. Ce qui matérialise une nouvelle Nemor, flambant neuve dans son costume blanc immaculé qui la rendait bien (trop) parfaite pour qu’elle ne soit réelle.

En tout cas ça se confirme: toi, tu ne l’as pas la science supérieure.” Ce fut la première phrase de cette nouvelle Queen qui venait d’apparaître. “ Et mes clones restent des carcasses bien utile pour ce genre d'événement quasi-improbable. Avec ton QI extraordinaire, on doit envisager toutes les possibilités, la preuve.

D’autres drones débarquèrent pour nettoyer les débris de la voiture. D’autres réparent les dommages physiques subis par le chauffeur. (et donc là, Nemor engage des frais pour cela, parce qu’il s’agit de son personnel, pas de ses propres clones - il y a donc une image protectrice à conserver et à gagner auprès du publique comme de ses employés) La jeune femme regardait au loin, les bras croisés contre son immense poitrine qui la débectait elle-même.

En attendant la prochaine catastrophe que tu provoqueras, je tenais à mettre quelque chose au clair: mes implants crâniens me permettent, entre autre, de rendre obsolète tout enregistrement probable que tu pourrais faire de nos conversations. ça ne serait pas la première fois que quelqu’un essaie, et puisque tu me sembles… un poil “en retard”, je préfère ne pas te faire perdre ton temps si… précieux, au cas où. Je sais: je suis bien aimable. C'est toujours un plaisir.” Son visage restait neutre, c’était encore plus méprisant qu’un sourire moqueur au final. “ Je n’ai que faire du trône des Saiyans, je n’ai pas l’ambition de retrouver la vie de maîtresse suprême de l’univers comme dans ma dimension de base, vu où ça m’a mené.... Tout ce qui m’intéresse est de progresser scientifiquement dans ce monde-là. Mettre des bâtons dans les roues des guerriers qui reviennent parmi les mortels en se moquant de la mort à chaque fois me semble, par ailleurs, une question intéressante à creuser. Et oui, tout le monde a un prix, alors il est assez facile pour quelqu’un comme moi qui connaît Dösatz, ses moindres recoins et ses habitants, de pouvoir collecter des informations sur un nouveau venu dans le coin.” Cette dernière commença à marcher à pieds vers le centre ville, abandonnant visiblement le coup de la voiture pour l’heure. “ Mes clones ne sont rien. Le coeur de tout le processus est la survie de la conscience. Battre la mort est un jeu auquel je joue continuellement, mais pas en crevant pour revenir toutes les cinq minutes, même si ça paraît être la solution la plus facile au finale. Déjà, il faudrait comprendre comment cela se fait qu’une poignée de combattants dans le monde puisse être renvoyé chez les mortels sans qu’on ne leur demande rien en échange… tout ça me parait invraisemblable.

Cette dernière continuait de marcher à un rythme lent, les mains jointes dans le dos à la manière d’un haut général un peu trop sérieux. Ses talons ne semblait jamais la déconcentrer dans ses démarches, elle avait dû prendre des cours en étant plus jeune pour apprendre à marcher sur ces fines aiguilles - qui peuvent servir à transpercer bien des choses, comme des bijoux de famille par exemple ! D’ailleurs, en parlant de ça… une fois qu’ils étaient un peu à l’écart, jonchant l’un des parcs fleuri de Dösatz, la scientifique se tourna subitement vers l’insecte dégueulasse. Nemor s’était arrêté de marcher pour le regarder droit dans les yeux.

Alors, tu viens du futur ou tu as accès à un genre d’épice comme Stinger ? Je t’ai entendu parler de la mort de Raditz en 1020. Cela veut dire que Pythar n’es pas prêt de crever, j’imagine.” Ses lèvres dévoilent un sourire sarcastique. “ Notre cher Roi est le compagnon d’une tueuse rechercher par la Team Patrol. Un scandale médiatique pourrait vite venir s’écraser sur le coin de son visage… Ce n’est pas pour rien que j’explore d’autres dimensions. Ce n’est pas que pour les ressources ou les connaissances…. c’est aussi parce qu’on peut y trouver des moyens de coincer ou... d’embêter très sympathiquement autrui en fouillant dans le passé.” Son expression se transforma en un rictus malicieux. Quand on veut détruire quelqu’un il faut le faire en prenant en compte le plus de paramètre possible. Pythar a l’air d’avoir les épaules pour gérer son rôle, bien que je le trouve personnellement très creux en tant que personne. Ses gamins avec l’autre dégénérée me font vomir. Heureusement, ses pauvres gosses semblent épargné par les gênes d’hérétique de sa femme. Je forme moi-même l’un de ses fils, j’étais septique à la base, mais ce jeune garçon m’a fait croire aux miracles: il n’a rien en commun avec sa mère ou son père, fort heureusement.” La Reine reprit sa marche aux côtés de l’insecte, appelant une nouvelle voiture si Mark II se plaignait de devoir déambuler sous cette chaleur. “ Je crois qu’un Roi qui choisit en guise de Reine une psychopathe comme Yuno est quelqu’un qui a un retard mental encore plus grand que le tiens - sans vouloir t’offenser, parce qu’à côté de ça, tu as l’air d’avoir un charisme envoûtant pour la populace et des idées lumineuses qui te sortent de la tête comme une envie de pisser, et visiblement ça te sert très bien.

Un avis bien tranché, comme d’habitude. Personne n’a dit que Queen n’était pas une garce, bien au contraire !
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MessageSujet: Re: Idiocracy <PV>   Sam 7 Juil 2018 - 12:51
”C’est une référence à Infinity War ?”

Tel fut ce que Mark II eut à dire en voyant une gouine par terre, en pire état que l’économie de la Grèce, alors que celle-ci se désintégrait. La pauvre maligne avec ses quatre cents de quotient intellectuel venait de se faire quatre cent dix par un micro-onde. Comme quoi, tout le monde était égal devant la mort. L’insecte observait le sac à foutre par terre, victimisé par un appareil électroménager, et qui petit à petit allait rejoindre Spiderman et Massko dans l’autre monde des désintégrés. Mais Maruko Odo se sentit un peu mal, en l’observant ainsi. Si ses oreilles étaient en encore assez bon état pour l’entendre, il venait de lui divulgâcher le dernier Avengers. Cela n’était pas mérité, quand bien même elle était aussi hautaine qu’une étudiante en art. En fait, si. C’était purement mérité. Le destructeur aurait bien eu le temps de lui relancer une voiture à la gueule, mais il n’en restait rien. Les mains dans les poches, et une flammèche encore sur la tête, il observait avec une joie dissimulée la mort d’une autre scientifique. Elle avait probablement de quoi guérir le cancer et le sida, mais ne le faisait pas. Tout devait aller dans son armure au torse.

[center]”Grosse merde cette meuf.”

Et ainsi tourna-t-il les talons pour rentrer chez lui. Peut-être qu’une bonne journée commençait enfin après une suite d’évènements dont la joie prodiguée à Mark II était égale ou inférieure à zéro. Peut-être qu’il allait trouver un bon truc pour se remonter le moral ? Qu’allait-il faire ? Une partie de bowling avec Eimer, afin de mettre une raclée à sa tête de quille ? Ou bien allait-il jeter des pièces de monnaie sur des passants depuis le dernier étage ? Ou mater une bonne série, avachi dans un canapé ? Tant de bonnes idées pour une après-midi éclatante et pleine d’action. Mais, comme dirait Théodore, son agent comptable et également Grizzly de son état, “en fait, non.” Et il put ressentir à quel point le nounours avait raison en observant Némor, intacte, se recréer devant lui. Ou bien il ne l’avait simplement pas vue, furtive comme elle était. Quelle grosse tâche. En plus elle était obèse. Cela ne se voyait pas forcément, à cause des illusions d’optique, mais l’insecte le savait, qu’elle était grosse. Mais pour l’instant, ce qui occupait son esprit était de ne pas paraître trop frustré.

Enfin, c’était une façade qui ne dura pas longtemps, car les premiers mots qui sortirent de la bouche de la Némor toute clean furent destinés à son intelligence. Et cela fit disparaître sa moue pour la changer en une expression de haine bien calme. Il semblait même que de l’ombre couvrait ses yeux, provoquée par le froncement de ses sourcils derrière ses lunettes. Dans ses poches se trouvaient des doigts bien serrés, et bien tremblants. Sa respiration lente se trouvait fausse et prise de rapidité de temps à autres. Et sa rage fut telle qu’il ne put comprendre ce que disait la scientifique. Des robots passaient à côté d’eux, ignorant la colère silencieuse du destructeur. Mais alors que ces derniers s’attelaient à la tâche de nettoyage qui leur avait été confié, ils semblaient se ralentir un peu dans leur corvée. Le CEO de EDD n’écouta donc pas les paroles de la poupée gonflable, aussi intéressants qu’elles puissent être. Et au final, la seule chose qu’il put comprendre était qu’il fut à nouveau insulté sur sa stupidité qu’il ne connaissait que trop bien.

”Oh… Vous, les Saiyen vous vous sentez siiiiiii malins sur vos supériorités !... Mais pourtant, malgré tous tes prix, malgré tous tes chef d’oeuvres de l’avancée technologique de cette dimension d’arriérés, t’as quelque chose à apprendre : et c’est que je ne suis pas l’un de tes crétins de bas étage !”

Les nuages si calmes dans le ciel semblaient tourner sur eux-mêmes, et se rassembler. Ils se noircissaient. Les petites et mignonnes machines qui les entouraient tremblaient tout en continuant le labeur qui leur était demandé. Les mains de Mark II attrapèrent la tenue blanche de Némor, la souillant du sang que le serrement de ses ongles sur ses paumes avait fait sortir. Ses pupilles semblaient vides, comme si le noir n’était que la délimitation d’une figure qui n’était pas remplie. Sa paupière inférieure droite se relevait contre son gré, tic de l’oeil qui trahissait l’état mental détérioré qui l’habitait en ce moment même. De son double mètre dix, il la soulevait, beuglant à nouveau son ramassis de parole pourtant défensif.

”Est-ce qu’un idiot pourrait ascendre ainsi dans une société de supposés intellectuels ?! Est-ce qu’il pourrait devenir l’être le plus puissant de Dösatz ?! Est-ce qu’un crétin pourrait choper la scientifique la plus demandée du monde sans problèmes ?! Sans retours ?!”

Un éclair tomba alors sur le sol. Sur Mark II, qui le remarqua pas, et l’encaissa inconsciemment. L’électricité se propagea sur un énorme rayon, sans pour autant blesser qui que ce soit… hormis les machines, qui cessèrent de fonctionner dans l’instant, souffrant d’un court-circuit sensationnel. Les lampadaires s’arrêtèrent de prodiguer de la lumière. Dans les appartements, les ménages commençaient à fortement râler. L’insecte venait de provoquer une panne de courant à son insu. Pas qu’il en ait véritablement quelque chose à faire, bien trop occupé à hurler sur le sex object qui n’avait pas que la tête de grosse.

”Ben non !! Il pourrait pas !!... Hein ?”

Il semblait que Némor ait eu un petit problème. Elle était incapable de répondre, quand bien même elle était encore vivante. Son Ki ne mentait pas. Laissant tomber par terre le corps de la dame, il tapota sur sa tempe tel un être parfait, réfléchissant à ce qu’il s’était passé. Elle avait parlé d’implants crâniens. Le court circuit provoqué par sa colère, qui semblait avoir disparue instantanément, avait donc dû les faire péter. Donc elle était davantage un Stephen Hawking qu’une Marie Curie à présent. S’il y avait une panne générale, elle pouvait pas se faire de clones de sitôt. Et effectivement, si l’on cherchait une forme de son Ki qui lui était équivalente, on ne trouvait absolument rien. Posant ses mains sur ses hanches, un sourire benêt venait de se poser sur son visage. Il était content. Voyez où ça l’a porté, de pas répondre aux questions rhétoriques ! Ah la la… Bonne après-midi. Il décida de l’abandonner là, sur le sol… pendant trois secondes, avant de retourner sur ses pas, et de se baisser sur… ce qui semblait être un fruit ou un légume. Il savait pas trop. Elle était plus Saiyanne que quiconque, à présent, car son nom à sucrerie naturelle pouvait à présent prendre toute son importance.

Mais… n’était-elle pas venue pour l’aider ? Argh… Il allait falloir la sortir de cet état, alors. Mais comment, alors ? Il n’avait pas fait université de médecine avant de plancher comme un fou pour réussir à devenir chirurgien. Donc il ne pouvait pas lui opérer la tête. Peut-être qu’il fallait recharger les batteries. Mais où était la prise ? Elle devait en avoir beaucoup… L’insecte se mit à rire seul comme un idiot, après cette pensée. Se courbant, il dut se maintenir sur ses genoux pour éviter de se casser la gueule dans son hilarité. Si la Queen pouvait encore user de ses yeux, il était probable qu’elle ne comprendrait pas grand chose à la situation. Mark II était passé de la rage à la rigolade d’un instant à l’autre. Bientôt, cela s’arrêta, et à bout de souffle, il tenta de se remettre les esprits en place.

”... Bon… j’étais censé faire quoi, moi ?... Ah oui, rétablir l’esprit de la gouine de ses morts. Mais comment faire ? Ouais, en fait il reste qu’une seule solution. Bon en vrai, pas forcément, mais j’ai la flemme d’en trouver une autre.”

Il se mit à gratter l’air de sa griffe, comme pour trouver un point d’accroche. Cela dura quelques minutes, et le fit tourner un peu en rond. Ah ! Il sembla toucher quelque chose. Quelque chose d’invisible. Et d’un mouvement rapide, il créa une déchirure dans le vide. Comme s’il dézippait la réalité. L’intérieur de la fente sembla noire et violette. L’insecte, lui, réfléchit un instant avant de prendre Némor par le pied et de la jeter à l’intérieur. Après avoir fait cela, il regarda à nouveau aux alentours. Quelques passants voyaient la scène d’un air légèrement inquiet.

”C’est un exercice. On fait juste que tester des trucs.”

Et ainsi ces Dösatziens (quel nom de merde !) furent rassurés. Cela faisait un problème de moins à gérer. Le destructeur prit de l’élan, et sauta en bombe dans le vortex, qui se referma derrière lui. La traversée fut pleine de couleurs et de musiques, mais les voyages de ce style étaient fortement communs pour l’insecte. Nous omettrons donc d’en faire une énième référence à Rayman 3. Le résultat était qu’à la fin, la paire de melons et sa porteuse tout aussi végétale qu’eux s’éclatèrent par terre, avant de se faire perforer le dos par Mark II, atterrissant sans douleur grâce à son coussin de protection. Il posa ses mains sur ses hanches et regarda la vue. Il était content.



Autour des nouveaux arrivants était une société entièrement constituée d’immortels. De parts et d’autres semblaient être positionnés des insectes mentalement démunis et pourtant capables de grande choses. Des Mark II ici et là. Une véritable croisée des mondes qui permettait à un insecte d’aller d’un univers à un autre. Un monde de procrastinateurs qui ne devaient leur survie qu’à la plus pure des chances. Un univers qui était constitué d’un sol, de pleins de meubles, et de prises électriques ancrées dans la terre. Ainsi pouvaient être installées des télévisions, des consoles de jeu, des manettes et des antennes wifi, le tout servant bien sûr à jouer à Smash Bros. C’était en vérité un chic bled, un énorme cybercafé pour tous les Mark II des différents mondes. Il n’y avait pas besoin de se construire une véritable administration dans une idiocratie telle que celle-ci, car il ne pouvait pas y avoir réellement de destructeur plus fort que les autres. Et puis, cela ressemblait plus à un forum de potes réfléchissant plus ou moins pareillement. Pourquoi se faire du mal en dehors d’une grosse gifle, qui de toute façon, se régénèrera ? Ceci… était le MarkIIverse. Et la débilité de son nom ne pouvait que témoigner de l’ambiance.

”Hé, bande de fils de pute !”

Tirant le pied de la scientifique pour la transporter vers deux insectes, assis sur un canapé, en train de jouer Waluigi et King K. Rool sur Super Smash Bros Ultimate. Les deux se retournèrent, et portaient le même attirail et la même carapace que le Mark II que nous suivions depuis le départ. Mais l’un d’entre eux était bien petit, pour un insecte destructeur. Il ne dépassait pas le mètre quatre vingt, tandis que son compère de jeu allait aisément dans le deux-mètres trente. Cela résultait en une différence de taille assez ridicule. Ce dernier, après avoir vu la distraction provoquée par notre Mark à nous sur son adversaire, se replaça en position de jeu, afin de profiter d’un avantage traître pour réussir sa partie. Le second le traita de “pur enculé de sa race” (après censure), et constata avec tristesse sa défaite provoquée par son inattention. Le Maruko Odo que nous connaissons frappa alors dans le dos de ses deux versions parallèles, avant de prendre la parole.

”Chimark ! Markozy ! Comment ça va bande de rats ?”

”Ben tu viens de me faire perdre une partie avec mon Waluigi déter enculé de castor ! Mais en vrai ça va.”

”De même. Toi, Markron ?”

Dans le but de pouvoir se différencier un minimum les uns des autres, les Mark s’étaient donné des surnoms inspirés d’une dimension barbante où seuls les humains existaient. Nos trois connards à bec de canard s’étaient inspirés d’humains manquant cruellement de charismes, à partir de leurs tics. Chimark, le plus grand des trois, avaient les yeux à demi-clos la plupart du temps, lui donnant un air rieur, tandis que Markozy était juste un nain parmi les créatures assez grandes qu’étaient les directeurs de leurs entreprises respectives. Ce dernier était plus avancé dans sa temporalité que les autres, et devait faire attention à ne pas spoiler les aventures de ses compères. On pouvait aisément croire qu’ils considéraient la vie comme un jeu qu’ils découvraient petit à petit, et c’était plutôt le cas.

”Bof, ça pourrait aller mieux. Là il y a Némor qu’est venue me faire une proposition mais au final elle fait que casser les couilles.”

Le plus petit prit la parole.

”Qui ça ?”

”La scientifique.”

”Ah oui ! La mienne s’appelait Mercury. C’était une tepu comme les autres. Non, en vrai elle était pire : c’était une femme-chat-Nekochan de ses morts. En vrai le chapitre de la scientifique est complètement casse-couilles. Mais faut savoir un truc… Elle est toujours amoureuse de quelqu’un.”

Chimark chercha un truc sous le canapé. Il en ressortit ce qui semblait être sa Némor à lui, qui possédait un grille-pain enfoncé dans le crâne.

”Ah ouais, t’as bien niqué la tienne… Mais en vrai, j’imagine que t’es venu trouver un moyen de la réparer, toi aussi, non ?”

Le plus grand haussa les épaules.

”Ouais. Markozy, lui, a laissé la sienne pourrir sur le trottoir. Moi je pense qu’il y a un truc intéressant à faire avec.”

Le moyen acquiesça de la tête.

”Pareil.”

Le petit posa sa manette et éteignit la console.

”Bon, au pire, on se casse pas les couilles et on va voir le Prime du coin. Vous en dites quoi ? Non mais parce qu’il y a que genre trois couillons pour avoir amélioré les capacités de soin. Ce serait plus facile d’aller voir l’un des bleus.”

Un Mark Prime était l’un des Mark surpuissants et quasi-omnipotents créé par Gero pour offrir un combattant digne de ce nom à Cell. Au départ des créatures silencieuses et taciturnes, elles devenaient rapidement aussi connes que le reste. Il en existait un par cent Mark normaux, mais cela restait néanmoins autant une infinité que l’infinité des PDG banals. C’était juste une moins grande infinité. Les maths étaient bien compliqués pour nos pauvres insectes, et au final, ils préféraient juste réfléchir ainsi. Markozy marchait le premier, accompagné de ses deux camarades qui tenaient leurs légumes par le pied, et les laissaient traîner sur le sol. Chimark sortit de la poche de son costume son téléphone portable sur lequel était affiché une image... qu’il serait bon de ne pas décrire, et qu’il montra à notre Mark à nous.

”Hé Markron, regarde.”

Ce dernier regarda avec curiosité, avant d’être soudainement habité par une énorme déception.

”Qu’est-ce que... c’est ?”

”Tu sais les gens qui font du porno sur tout ce qui est célèbre ? Sachant qu’on est célèbre, dans nos dimensions, à présent, il y a des gens qui font des trucs sur nous.”

”On est pas censé être super laid pour leurs standards ?”

”Ouais mais tu sais, la subjectivité, tout ça. Il y a des gens vraiment malades dans la vie. Il y en a sur Némor aussi. Tu veux que je te les montre ?”

”S’il y avait “non” marqué sur chacune des branches de chacune des copies de mon ADN de chacune de mes cellules de mon corps, ce serait pas assez pour te dire à quel point je réponds par la négative.”

”Moi je trouve ça drôle. Cela veut dire qu’on peut faire n’importe quoi, et les gens nous aimeront toujours.”

”Bah, si au moins on était pas des insectes anthropomorphes...”

”En vrai... on pourrait présenter des squelettes - des putains de cadavres ! - avec un minimum de personnalité et tous voudraient les niquer quand même.”

”Et c’est censé être nous les cons !”

Et ils se mirent à rire comme les idiots qu’ils étaient, accompagnés par Markozy qui, malgré son silence, avait écouté la conversation de ses pairs. Ils étaient d’ailleurs arrivés devant un vieux manoir. Une maison parfaite pour un gars bien trop puissant pour son propre bien. Le plus petit des trois Mark prit une brique qui trainait par terre et la lança sur une vitre. Cette dernière se reconstruisit presque aussitôt et, après le bruit d’un cassage de figure dans les escaliers digne d’un imbécile complet ou bien d’un fantôme bourré, sortit un autre Mark. Ce dernier était encore bleu, et sa voix n’avait pas changé comme le pouvait faire les autres.

"Yo les mecs ! C’est pourquoi que -..."

”Oh hi Mark !”

"Ferme ta putain de gueule avec tes références à la mords-moi-le-noeud quand je parle, Chimark !"

Malgré son insulte, il souriait du ridicule de la situation.

"En vrai j’étais en train de jouer à la DS. Vous voulez quoi ? Y a un Mark qui s’est fait Hakai et faut que je le reconstruise ou… ?"

Markron s’avança.

"Ouais non, on est juste au passage de la scientifique et on aimerait se faire réparer nos Némor parce qu’elles sont cassées.”

Dans son costume bleu, le Mark dont la carapace était de la même couleur s’avança pour s’accroupir à côté des madames.

"Mmmh… Elles semblent être restées conscientes durant tout ce temps. Vous voulez vraiment que je les remette en ordre ? Parce qu’elles risquent de beugler."

"Ouais vas-y.”

"Go.”

"Bon..."

L’insecte se frotta les mains, avant de les placer, paume en avant et doigts levés, en direction des intellos. Il n’y eut absolument aucun effet lumineux ou bien sonore, en dehors d’un léger bruit de bulle qui éclate. Mais, les scientifiques étaient à présent aptes à parler et se mouvoir. Et il n’y avait plus de grille-pain dans la tête de la seconde.

"Ah, et au passage, les deux sont amoureuses de leurs Raditz respectifs. J’ai vu ça dans leurs pensées. Amusez-vous avec cette information."

Il fit un clin d’oeil avant de prendre du recul. Les trois Mark, eux, observaient de même les deux madames, penchés sur elles.
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MessageSujet: Re: Idiocracy <PV>   Mer 1 Aoû 2018 - 12:32
Cet idiot agissait comme un tel, son égo avait été touché alors que Nemor ne l’avait pas réellement insulté. Ce qu’elle avait dit était vrai, statistiquement sûr. La scientifique roula des yeux en le voyant réagir tel un boeuf vaniteux à qui on aurait fait une remarque sur ses couilles fraîchement castrées. La scientifique croisa les bras à nouveau, las d’avance de devoir discuter de pareilles sottises avec cet immonde tête de chibre sous-développé… Mais son expression de haine passive-agressive sous cet air encore calme et ses dires méritaient une réponse.

Réveilles-toi, Einstein, tu parles d’une dimension d’arriéré et pourtant tu as un retard évident. Donc tu as bien trouver le monde adapté à ton coefficient intellectuel, non ? Comme ça, on est deux. Profites du moutonage des imbéciles pour briller, au lieu de tout ramener à toi comme si ce que j’avais dit était faux…

Son regard blasé se leva, l’espace de quelques secondes, en direction du ciel qui se couvrait. Il ne manquait plus qu’une intempérie pour tremper ce bouffon et appuyer sa rage de demeuré, de toute façon. L’insecte l’empoigna par le col, salissant le blanc immaculé de son tailleur dernier cri. La scientifique soupira, bruyamment, ce qui n’était pas son genre d’habitude, mais les circonstances s’y prêtait. Un demi-sourire naquit sur son visage en voyant le tic de l’oeil de Mark II, alors qu’il la souleva dans les airs comme s’il s’agissait d’une brindille.

Comment penses-tu intimider un être qui est omniscient ou presque… ? en levant la voix et en jouant de la gravité, Newton ?” Balançait-elle sarcastiquement, alors qu’il s’entêtait à parler pour dire des choses absurdes. “ La plupart des patrons aux têtes des entreprises ne sont que des marionnettes et des crétins chroniques. Et pour ta gouverne, je ne me défends pas parce qu’il est plus plaisant de te voir te ridiculiser tout seul, alors ne prends pas trop la grosse tête, Sherlock.

Malgré le fait que ses pieds ne touchaient plus le sol et qu’il la tenait fermement, les bras de la Reine restaient croisés sous sa poitrine handicapante. Son regard indifférent analysait les yeux vides d’âme de l’insecte… dénué d’une intelligence supérieure également, mais pas de fourberie. L’éclair qui frappa le sol la fit sursauter tout de même. Ce phénomène était quasiment impossible. Aussi proche d’eux, comme ça, et d’un coup, c’était un peu gros comme coïncidence. Les lampadaires flanchent. On entend des gens qui bougonnent à cause du court-circuit. La scientifique fronce les sourcils, alors que son système d’implant crânien, relié à certaines informations toujours via l'électricité, lui montre des “pages buggés” ou du code qui n’est qu’un ramassis de grand n’importe quoi, signe d’un problème chez quelques-uns des sites qu’elle utilise. Heureusement, l'électricité n’est plus la seule source d’énergie qui alimente les implants crâniens depuis un moment. Autrement, les pauvres employés et dirigeant de chez Stinger auraient été bien emmerdé dans la merde à l’époque en cas de panne, et pareil pour Nemor.

Le regard de la scientifique quitta celui de son immonde “agresseur”, maintenant dans le vide parce que son esprit se concentrait ailleurs. “Ailleurs”, c’était dans la matrice elle-même. Son clone oeuvrait lui-même, à distance, pour mentalement aider à ressaisir les bons codes des sites, des informations qui affluaient dans sa tête. L’entreprise de Nemor aurait vite fait d’aider ses partenaires à rétablir leurs données, mais ces milliers d’informations, corrompues, buggés qui rôdent dans sa tête sont dures à toute maîtriser à la fois.

Il la lâcha, et le corps physique de Nemor, qui n’était pas sa priorité, tomba à genoux. Sa tête s’abaissa vers le sol, comme un robot déconnecté de la réalité, inerte.  En réalité elle n’avait rien d’un robot, c’était un clone, ce qui est quand même bien différent. Mais elle ne se souciait pas de se qui se passait dans le monde réel. Ce n’était pas cet affreux bonhomme avec 2 neurones qui allait de toute façon pouvoir faire quoi que ce soit pour l’aider. Il pourrait empirer la situation davantage, mais ce n’était pas très grave s’il abusait de son absence pour l’emmerder. L’important était de rétablir les serveurs.

Son corps se fit soulever et pousser dans… un toboggan ? Les secousses que ressentait son enveloppe charnelle la dérange et elle se “reconnecte” à la réalité pour quelques temps. Ses yeux captent un arc-en-ciel de couleurs vomitive. Quel retour dans le monde réel haut en nausée ! Elle écarquille les yeux de détresse face à toute cette niaiserie. De la musique digne de my little pony passe en fond… et c’est ce fameux moment où on se demande si on a prit trop de stupéfiants, ce qui ne pouvait pas être le cas de Nemor, ou alors quelle idée nous a prit de vouloir aller à l’une de ces conventions pour dégénérés où les types s’habillent comme des poney ou font d’autres types habillés de poney leurs “esclaves”... Sérieusement, est-ce que Mark II est dans ce genre de trip ? ça ne serait pas si étonnant, tout bien réfléchis…

La scientifique venait d'atterrir douloureusement sur le sol à cause de la manière dont l’autre idiot avait dû la jeter dans son “manège de l’horreur”. Sauf que malheureusement ou heureusement, il y a de cela déjà un bon bail, Nemor avait déconnecté ses ressentis lui provoquant une quelconque souffrance physique ou morale réelle, et par ailleurs cette dernière avait aussi “débranché” donc ses sentiments liés à la tristesse. Depuis qu’elle avait perdue ses deux filles, en vérité, à cause de son combat contre son cher et tendre Raditz, qui avait bien manqué de lui faire commettre l’irréparable. Enfin, bravo, déjà que son costume était tâché par l’hémoglobine de ce débile, maintenant il était entièrement fichu. Heureusement, il ne serait pas si difficile d’accéder à cette dimension ou cette planète, une fois l’implant connecté, de nouveau, correctement.

Ses yeux analysent les lieux: la dimension des gens de l’espèce du gros insecte débile. L’idiocratie, en effet, dans toute sa splendeur. En même temps, ce n’était pas étonnant, où d’autre aurait-il pu l'emmener ? Elle ferma les yeux et se déconnecta à nouveau de la réalité, alors que Mark II atterrit fièrement sur son dos. La scientifique avait mieux à faire que de s’égosiller en l’insultant de tous les noms pour l’heure. Édium, l’intelligence artificielle principale de chez Nemor converse mentalement avec celle-ci, afin de l’aiguiller sur les démarches à suivre pour reconnecter correctement ses implants au flux de données. Ensemble, elles travaillent sur la restauration du système de données, justement, de leurs partenaires ou du leur, sur ce qui a pu planté. Pendant ce temps, l’imbécile la traîne physiquement par la jambe comme un vulgaire débris, mais elle n’en a que faire puisqu'elle a besoin de ses ressources mentales pour tout remettre en ordre dans le système d’implant.

De temps à autre, Nemor revenait dans la réalité. Chaque fois qu’elle y revenait, elle ne voyait que des conneries. Entre les noms stupides des homologues de Mark II, le grille pain dans la tête d’un de ses clones, les remarques désobligeantes sur Mercury… Un autre coup, ils parlaient de pornographie, et là elle se déconnecta presque instantanément de la réalité. Ce genre de sujet lui donnait une envie de vomir sans précédent. Y’a déjà assez de dégueulasserie sur internet à cause de l’imagination douteuse et tordue des internautes, et elle ne tenait pas à savoir sur quoi ce genre d’insecte dégueulasse se masturb...euh, mais ils n’ont pas d’appareils reproducteurs, si ?

Cette dernière les espionnait malgré que sa concentration soit dans sa propre tête. La scientifique avait comprit qu’ils allaient voir un sorte de “chaman” capable de “réparer les Nemor”, ce qui la fit intérieurement bien rire. C’est à se demander si au final, les Mark II et les Nemor ne sont pas fait pour s’attirer l’un l’autre dans un sens de haine partagée et pourtant dans un genre de complicité qui les poussent à vouloir se “réparer l’un l’autre” pour pouvoir se bullshit à longueur de journée. Ce n’était pas la première fois que Nemor voyait ses clones traîné avec des Mark, et elle avait constaté qu’ils finissaient toujours par se revoir pour se briser mutuellement les burnes, comme une super habitude sadique qui leur faisait au moins un point commun.

*Systèmes opérationnels. Merci pour votre patience Dame Nemor.* énonçait dans sa tête Édium. *Bien, maintenant que vous avez accès à ma localisation précise, envoyez moi quelques drones.* L’ia artificielle acquiesça, ouvrant l’un des nombreux portails pour voyager entre les dimensions de chez Nemor. Le portail s’ouvrit dans les “cieux” de la dimension des Mark II, laissant passer quatre petit drones à l’allure proche de celle de Probius de Starcraft, rapide et discret.

Au moment même où l’insecte qui paraissait moins cons que ses confrères leva la main pour “réparer” les Nemor “cassées”, notre chère Nemor entra dans la tête de ce dernier grâce à son don: la chuchoteuse. Voyant que ce foutu Cell raté était capable, apparemment, de lire dans ses pensées puisqu’il prévoyait de prononcer une phrase parlant de Raditz, elle s’amusa à corrompre sa future phrase.

Physiquement, elle se releva comme si le tour de “passe-passe” de ce type avait fonctionné, comme si tout était normal. Bien sûr, elle repoussa avec ses mains les odieux visages des insectes qui la fixaient, ne prenant même pas la peine de se relever avec autant de mal que l’autre Nemor qui elle, avait été réellement brisée. Une fois debout, elle épousseta son uniforme blanc, sans trop de succès, mais par réflexe.

Alors, le “Mark réparateur de Nemor” se mit à dire:

"Ah, et au passage, les deux sont amoureuses de leurs Mark respectifs. J’ai vu ça dans leurs pensées. Amusez-vous avec cette information."

C’était un troll pas trop vilain, mais assez pour dégoûté ces foutus insectes qui, apparemment, s’amusait à tuer tout ce qui touche à la romance. La Reine tendit sa main à sa consoeur Nemor pour l’aider à se relever. Les deux femmes échangèrent un regard amusé parce qu’elles étaient connecté, capable de comprendre ce que l’une ou l’autre avait fait ou prévoyait de faire.

Tout à fait, je trouve Mark très charmant. Pas toi ?” Nemor jeta un regard moqueur à son clone.

Absolument. Ils ont un fort potentiel érotique, cela va s’en dire.

Tant d’ironie dans l’atmosphère, et surtout des Mark dégoûté par ces “révélations”, probablement.

La scientifique attrapa Chimark et Markozy chacun par l’une de leurs “cornes/antennes”, qui se laissèrent faire comme des toutous dociles grâce à son don, une fois encore. Cette dernière tourna les talons et sortit du manoir, suivie probablement par Mark II, et par l’autre clone d’elle-même. Une fois à l’extérieure, elle lâcha les deux malheureux, qui se frottent chacun la corne qui avait pâti de la poigne ferme de Nemor d’un air penaud.

Tu devrais peut-être te Hara-kiri du coup, mon très cher Mark DEUX.” Dit-elle en haussant légèrement la voix pour prononcer le blaze véritable de l’insecte. “ Et toi aussi, vu que ça a l’air d’être ta Nemor” Dit-elle en jetant un regard à Chimark.

Cette dernière usa de son don pour contraindre Chimark à aller se jeter dans les bras de Mark II en pleurant. Une scène qui promettait de faire un carton sur la toile, auprès des internautes avec des gros soucis au niveau de leur sexualité, et qui les shiperaient ensemble tel Craig et Tweek.

Superbe, ne bougez pas, vous êtes très émouvant.” Dit-elle en faisant un clin d’oeil. En vérité, elle venait de prendre une photo de l’instant grâce à son implant et via sa vision oculaire.

Bientôt, les drône arrivèrent. l’un deux scana Nemor et sa tenue toute crasseuse et déchirée se transforma en un tailleur impeccable, comme à l’origine. Les trois autres drone embêtait Markozy en lui balançant du gaz en pleine tronche, ou plutôt de l’insecticide. De quoi lui infliger les effets immédiats d’une bombe fumigène ou d’un spray au poivre, en plus virulent bien sûr. Les Nemor se retenaient de rire, comme d’habitude. Une ironie froide était bien plus agaçante encore que de rire aux éclats, surtout avec un petit sourire satisfait sur le faciès.

Bien, maintenant que vous avez fini de vous tripoter les gueux…” Continuait-elle, un demi-sourire absolument rageant donc, sur la trombi, “ Est-ce qu’on peut enfin en venir à l’essentiel ? Je sais que nous sommes indéniablement fait pour se fréquenter et se lyncher à loisir; et cela me plaît au plus au point. Mais il faut qu’on arrive à discuter sérieusement de cette affaire de mort temporaire.

L’autre Nemor alla s’accrocher au bras de Chimark comme une Yuno après son Pythar, histoire d’en rajouter une couche sur les envies suicidaires de ce dernier. La scène était d’autant plus hilarante que le clone essayait de reproduire une moue toute mignonne comme savait si bien le faire cette tordue à la tignasse rose.

On peut rester dans le coin si tu es plus à l’aise pour parler, ou retourner sur Dösatz, peu importe. Et puis je pourrais peut-être te mettre une taule sur Tekken au passage.

La scientifique analysait les lieux: des tas de Mark étalé comme des sacs sur des canapés partout. Absolument partout. Super. La scientifique cherchait une console où le jeu tekken 5 tournait et, une fois proche de son objectif, elle claqua des doigts. Les deux Mark qui y jouaient se levèrent et se roulèrent une pelle. N-non, ne me demandez pas comment avec leurs becs dégueulasses… profitez du spectacle pour vous faire vomir vos 48 dernières heures de tiss, plutôt. Et remerciez le don de Nemor, aussi.

Les drones qui suivaient Nemor scannèrent le canapé, et en deux trois mouvements, ce dernier était redevenu impeccable, plus de tâches de gras à cause de ces gros lards de Mark. Queen observa de près le canapé avant de s’y asseoir, pendant que ses drones nettoyaient les manettes certainement pleine de sueur et de gras elles aussi.

J’ai une dent contre Pythar pour plusieurs raisons. Non seulement son titre de Roi est du vol parce qu’il s’est débarrassé d’un vieux croulant stupide et orgueilleux que tout le monde aurait pu lyncher en trois coups, mais aussi parce qu’il semble être quelqu’un de… trop parfait. Comme s’il n’était qu’un gentil saiyan, point à la ligne. Il fait tout pour redorer le blason de son peuple et aider les autres gentils super ennuyeux comme lui.” Elle haussait les épaules en se demandant réellement pourquoi un mec qui s’était emmerdé à devenir Roi agissait de la sorte. “ Si ce n’est pas une stratégie pour asseoir à nouveau la domination des saiyans dans le monde à l’avenir, je ne sais pas pourquoi il fait ça… Enfin, sauf qu’il a accepté de copuler et de faire de sa reine une malade mentale qui a ravagé des univers pour le retrouver. Tu trouves pas qu’il y a quelque chose qui cloche quand même ? Leurs deux profils ne matchent absolument pas, et cela casse son profil du type parfait, le fait qu’il puisse accepter une femme ayant commis des atrocités pareilles.” Cette dernière sortit un petit cigarillo du revers de sa veste et l’alluma. “Et je vais évité de parler de l’autre, Sharotto, je ne sais même pas ce qu’il fait, ça fait des mois qu’il a disparu dans les limbes.

La saiyan soupira et commença à choisir le mode de jeu sur Tekken, la clope au bec. La Reine sélectionna le mode où vous pouvez choisir une équipe de 6 ou 7 personnages pour se battre l’un contre l’autre.

Toi, j’estime que tu n’as aucun réel grief envers les autres, juste que tu aimes briser des testicules et ruiner des vies. J’aime bien cette mentalité. Grâce aux déviants comme nous, les autres ne peuvent pas juste faire ce qu’ils ont convenu de faire sans qu’aucune embûche ne vienne barrer leur chemin. J’aime l’odeur du sel et de la rage qui peuvent émaner des autres. ” Cette dernière eut un petit sourire sarcastique en coin, surtout en pensant à la PLS future des saiyans avec la maladie que développait Mercury. “ Et puis, ton idiotie qui te donne un succès inconcevable sur Dösatz nous oblige à travailler ensemble. Si tu rentres un jour dans l’oligarchie de la planète, on pourrait aller loin, malgré ta stupidité déconcertante qui séduit pourtant les foules…. Bon, tu la choisi ton équipe ?

La scientifique savait qu’elle aurait du mal à focaliser la concentration digne d’un môme de 10 ans de Mark sur l’essentiel de leur rencontre, mais de la patience elle en avait à revendre...
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MessageSujet: Re: Idiocracy <PV>   Jeu 16 Aoû 2018 - 14:28

Et puis le temps s’arrêta. Et il se rembobina. Nous nous retrouvons de nouveau au moment où Mark II et la poupée gonflable entraient dans le MarkIIverse. On avance à nouveau. Non ! On recule maintenant. C’est difficile de se positionner comme il fallait avec un équipement aussi pathétique. Il fallait juste faire preuve de patience. Une télécommande traversa alors l’écran. N’était pas bien patient celui qui était obligé de régler toutes ces conneries. Au moment où l’un des Mark Prime allait voir son dialogue modifié, le temps se stoppa à nouveau. Et notre Mark II à nous, le fameux Markron, fut tiré par la gorge vers l’arrière, sortant de la scène pour se retrouver dans un couloir bien différent de la plaine désertique et habitée par des téléviseurs qu’il y avait avant. Il se cassa lamentablement la figure, se cognant l’arrière de la tête contre un sol, puis sur la rampe d’une plateforme, puis de nouveau le sol. Puis de nouveau la rampe puis le sol puis la rampe puis le sol. Cela recommença pendant environ quinze minutes, et donc cinq secondes. Bref, tout cela pour dire qu’après un an, l’insecte put enfin ouvrir les yeux sans être assommé comme le pire des échecs.

”C’était la demi-minute la plus longue de ma vie.”

Puis il retomba à nouveau sur une barre de fer. Il retomba à nouveau sur une barre de fer à nouveau. Puis il rouvrit les yeux. Et il retomba encore sur la barre de fer. Il en eut bientôt marre. Et il explosa. Puis il retomba à nouveau sur la barre de fer. Le voilà qui put enfin user de son regard. Il vit alors un Mark II qui semblait n’avoir gardé du haut que la chemise et la cravate, sans la pauvre veste de velours qui allait invariablement avec l’attirail. Puis il se cogna sur la barre de fer, huit fois. Il se releva alors pour se voir se cogner la tête sur la barre de fer dans l’autre pièce. En fait, cela faisait même le rythme d’une certaine musique.



”Oh merde, je la connais en plus.”

Puis il s’éclata le visage contre le mur et tomba dans le coma pendant huit cents ans, c’était à dire environ deux secondes. Cela faisait beaucoup de pas beaucoup de temps. Il était confus. Je suis confus également. Mais il semblerait que la réalité elle-même n’existe pas dans ce couloir. Mark II se cogna la tête sur le mur au début ainsi qu’à la fin du couloir de la même manière que le ferait un hamster secoué dans une boîte de céréale. Il pourrait souffrir de traumatismes crâniens s’il n’était pas un peu constitué de cellules créées pour annihiler Son Goku et ses camarades de quarante-huit mille manières différentes et ce avec une seule main. Malheureusement, cela ne garantissait en rien qu’il puisse être résistant, seulement meurtrier. Mais quand on se cassait le dos et le ventre trois fois par secondes, on ne pouvait pas vraiment réfléchir efficacement à ce qui faisait du sens. Mais il réalisa alors un truc. Un truc extrêmement important.

”Eh, c’est comme le truc dans les Lapins Crétins, là ! ”

Il se réveilla alors de son cauchemar pour se réveiller de son cauchemar pour se réveiller de son cauchemar. Il entendit un gros bruit sourd en arrière-plan. Cela lui cassa les oreilles. Il se cognit alors à nouveau sur la barre de fer et explosa deux mille quarante-huit fois en une seconde. Quel être malsain avec rien à faire dans sa vie pouvait s’adonner à créer ce genre de situation ? Le seul autre personnage qui pourrait être pire que ce pauvre fou était le spectateur de ces conneries. C’était un auteur de sitcom et un patriarche désabusé qui rentrait chez lui après huit à dix heures de boulot. On pouvait admirer le niveau. Puis Mark II se cassa la figure et mourut longuement dans d’atroces souffrances pendant une nanoseconde. Il se releva alors à nouveau.

”Bon, fils de pute ! Tu veux bien m’expliquer ce qui se trame ou je dois attendre encore combien de nano-infinités de secondes-minutes-heures-ta mère ?”

Il se prit alors une brique dans le visage, sur laquelle était marquée : “ce n’est pas parce que ma mère n’existe pas que tu peux l’insulter de pute. De plus c’est une profession parfois forcée sur les gentes dames…” Blah blah blah. L’insecte savait déjà quelles étaient certaines conséquences de la crise d’immigration d’Héra. Les réfugiés à la peau bleue n’étaient parfois pas accueilli de la bonne façon. Quand on disait “parfois”, c’était “régulièrement”. Le destructeur n’en avait royalement rien à foutre, cependant. Mais on dirait bien qu’il était tombé contre un salopard de Social Justice Warrior de ses deux. Il revit alors le même Mark II. Le fameux sans-veste et à la chemise retroussée. C’est alors qu’il remarqua qu’il avait une batte de baseball. Cette batte de baseball, d’ailleurs, alla se loger contre sa tempe. Cela le fit exploser à nouveau. Il se retrouva alors dans un couloir sacrément sombre. Nul doute que la meilleure idée était d’avancer, et avancer il fit. Il avança tellement fort qu’il mourut puis explosa.

”Hé ! C’est bon ? T’as terminé de jouer avec ton Windows Movie Maker de la réalité ? On peut faire quelque chose ?”

Il se prit un coup de batte dans l’arrière de la tête. Puis un autre. Et encore un autre. Il put entendre chacun de ses os se briser. Puis il fut aspiré dans un trou noir, et il explosa dans le trou noir. Quel était l’enfoiré d’enculé de fils de pute fasciste et homo-érotiquement homophobe qui provoquait ainsi ses malheurs sans une once de pitié.

”Bon ! C’est bon, je suis calme ! Je suis calme ! Je suis… calme ! Wouuuuh !”

Markron était debout et en parfait état. Autour de lui des écrans, beaucoup d’écrans. Un autre insecte semblait travailler dessus. Il agitait ses doigts dans tous les sens dans les airs, connectant des bouts et des bouts, semblant faire plein de trucs à la fois. On ne pouvait pas vraiment voir quel était son job, véritablement, car les écrans arrêtaient pas d’envoyer des flashs lumineux dans tous les sens. Notre pauvre Mark II sembla légèrement déconcerté par ce genre de chose. Il n’était pas bien préparé à combattre cette chose bien problématique qu’était la crise d’épilepsie. Fort heureusement, tous les écrans furent mis en pause assez rapidement, et le siège se retourna.

”C’est toi la vessie d’autruche qui...”

”...t’as fait subir tout ça ? Ouais, exactement. C’était moi, uniquement par pure et simple envie de te causer de la douleur parce que tu m’as absolument cassé les couilles.”

Sa voix n’avait rien d’un Mark Hamill ou d’un Dameon Clarke, allant davantage vers le Jonathan Kimble Simmons. Cela couplé à son costume de salaryman fatigué et sa sale figure lui donnait un air de déjà vu.

”Bon, John Jonah Jameson de mes deux, tu vas m’expliquer...”

”Pourquoi je te fais autant de mal ? Et tu souhaites également que j’arrête de couper tes phrases. C’est sympa, coco, mais t’as fait une énorme connerie mon gars. ”

Il se retourna, et fit apparaître sur un écran un événement en particulier. Deux Mark II étaient en train de faire rouler une pelle. C’était difficile, parce que si le manche pouvait aisément tourner, ce n’était pas le cas de la terminaison métallique qui permettait aux trous d’être creusés.

”Oh mon dieu...”

Disait Mark II avec un manque incroyable de conviction, mélange de désarroi et de fatigue ennuyée. Avec un peu plus d’énergie, il aurait probablement enlevé ses lunettes de soleil pour rajouter un peu plus de drame à la scène. L’écran fut alors éteint, et la télécommande fut jetée dans un mur. Ce dernier se brisa, d’ailleurs.

”Alors, tout d’abord, introductions. T’es le Mark II qui a introduit la seule Némor capable de tout foutre en l’air dans le Mark II-verse. Moi je suis celui qui nettoie tes conneries. ”

”Attends, quoi ?”

”Oui, alors… Fun fact : t’es un Mark II qui est possesseur d’un truc légèrement plus puissant que les autres Mark II. C’est à dire que certains Mark II, ici, sont incapables de résister à certaines attaques que d’autres appelleraient des “dons”. C’est des petits trucs qui servent pas en combat. ”

”Hein ?”

”Tu te fais pas contrôler mentalement gratuitement. Faut te casser la figure au préalable, comme pour un Pokémon.”

”Ah, ok !”

”Je ne sais pas d’où ça sort, ce petit pouvoir de pas souffrir des pouvoirs des autres. J’imagine que c’est le moment où t’as buté Yuno.”

”Qui ?”

”La pouffiasse aux cheveux roses, là ! La meuf dans laquelle t’as balancé un putain de bateau ! Rappelle-toi, espèce d’amygdale cancéreuse ! Bon, basiquement, elle a zigouillé plein d’univers avant, blah blah blah. Donc j’estime que c’est de là que t’arrives à te remarquer des autres Mark II. Parce que cette connasse ahurie est unique. Elle voyage dans les univers, se fait cockblock, a tellement des boules bleues qu’elle détruit l’univers en question, et tente avec un autre.”

”Cela m’a l’air terriblement ridicule.”

”En même temps… c’est basé sur Mirai Nikki...”

”De quoi ?”

”T’occupe pas de ça. Le truc important est que tu me suives sur ce que je vais te dire : ta Némor est plus puissante que les autres Némor. J'imagine que ça doit être dans le bonnet D. Bref, elle est capable de foutre la merde dans mon univers à moi.”

”Comment...”

”Histoire vite fait : je suis le Mark II le plus avancé dans l'histoire. J'ai fait toutes les fins possibles dans le jeu qu'est l'existence de nous autres Mark. Mais j'ai remarqué que l'on avait des difficultés à avoir des gens aussi culturés que nous pour nous suivre dans nos délires. Alors j'ai décidé d'aider les moi d'autres dimensions à se faire des amis en les présentant les uns aux autres. J'ai tabassé un Zen'oh au pif et je lui ai volé son univers, et depuis, on a ce gigantesque forum. Petit paradis entre les dimensions. Mais malheureusement, t'as amené une Némor là-dedans, et elle a foutu la merde.”

”Quand ?”

”Dans un moment. T'as piqué une crise, tu l'as débranché, puis tu l'as ramené ici. Et après elle a rendu des Mark végétatif en leur ordonnant mentalement de faire des trucs cochons. Mais quand t'as pas de sex drive, t'as pas de volonté de remuer du bassin. C'est comme dire à un ordinateur de faire. Il va te faire un simple "does not compute". Mais si tu le forces à le faire, il va planter. Et Markozy a eu tout un délire Scarface, avec un lance-grenade et tout, vraie merde.”

”Je suis confus.”

”Concrètement : you done goofed. Donc, voilà ce que je vais faire. Je vais faire Deus ex Markina, comme je le fais très bien. Je vais dropkick rotatif la ligne temporelle, et je vais faire en sorte que vous rentrez à nouveau dans une voiture. Et il y a Tekken cinq dans la voiture...”

”J’ai jamais joué à Tekken cinq !”

”Moi non plus, mais je crois que Heihachi est assez pété. T’as qu’à le prendre lui.”

”Eeeeurgh… Au pire je verrais si je peux pas changer le jeu sur place.”

”Ok… Donc… Bon ! Je vais lui faire sortir ce qu’elle était censé dire après avoir foutu la merde, mais dans la voiture à la place.”

”Tu peux pas la tuer ?”

”Non. De un, parce qu’elle dispose d’un truc qui m’empêche de l’annihiler complètement. C’est comme toi qui peux pas te faire sodomiser la psyché par les premiers connauds venus, tu vois ? C’est un truc… à part. Et secondement, t’aimerais profiter de la capacité de pas voir les autres revivre comme toi après sept jours, hein ?”

”Meh… c’est vrai.”

”Donc… je vais reboot ta ligne temporelle de quelques minutes… T’as un truc à dire ? Parce que tu me reverras probablement pas de sitôt. ”

”Euh… ouais ! C’est quoi ton nom ?”

”Mark II… Enfin, parmi les Mark, je suis le Markdministrateur.”

”Ok ! Donc techniquement t’es un Mark plus intelligent que les autres ?”

”Où veux-tu en venir ?”

”T’es un Smart Mark !”

Un léger silence.

”OOOOOOOOH !”

”OOOOOOOOH !”

Et Mark II se prit un coup de batte dans la figure.

Monsieur ? Monsieur, ça va ?

Il se fit interpeller par un chauffeur de limousine. Autour de lui était les débris de la précédente voiture annihilée par le grille-pain démoniaque. Et Némor était dans la seconde, nouvelle, disposant d’une télévision qui affichait Tekken cinq. Un temps de réalisation. L’insecte se rendit compte qu’il y avait un truc écrit dans sa main. De beaux caractères qui signifiaient : “el nik raditzz”. C’était un code très compliqué à comprendre parce que Mark II avait déjà du mal à lire, mais en plus, c’était mal orthographié. Ainsi entra-t-il donc dans la voiture en se regardant la main avec hargne tel une étoile de mer rose très offensée. Il ne répondit même pas au pauvre conducteur.

S’en suivit le dialogue préécrit de Némor avant que le temps ne soit effacé à la grosse gomme bien sale du critérium du Markdministrateur. Elle choisissait des modes de jeu sur le sous Street Fighter, en attendant. Mark II espérait qu’elle puisse lire son esprit pendant qu’il disait cela. Il le pensa alors très fort. SOUS-STREET FIGHTER ! Cela faisait du bien. Quoi que, une migraine commença à s'installer. Il se prit alors la tête entre les mains.

”Argh... Putain...”

La Gouine de ses Morts disait ne pas aimer Pythar pour sa perfection. Elle critiquait certainement son bouc impeccablement bien peigné, son regard déterminé et pourtant charmeur, son demi-sourire digne d'Harrisson Ford, sa grande taille couplée à ses muscles puissants et huileux, et son choix de vêtements complètement ridicules. La description qu'il venait de faire dans sa tête le fit rire. Il eut l'air très con. D'un gloussement sortit une ricanement hilare qui dura une bonne dizaine de secondes. Il n'avait plus mal à la tête du tout. Enfin, Némor aimait pas Yuno parce qu'elle avait détruits pleins d'univers. C'était légèrement compréhensible. Mais pour l'instant elle ne faisait rien de mal. Il faudrait la juger en la prenant sur le vif. Puis il se rendit compte qu’il préférerait lui mettre un autre bateau dans l’utérus. Cela serait plus rigolo.

Puis Mark II fut complimenté. Quand bien même Némor était un crachin de cul de cheval dont la meilleure partie du corps fut jartée et transformée en flaque marron sur la paille de la grange, il fut content de remonter dans son estime. Il eut un sourire benêt. Cela lui permit de ne pas éclater la tête de la scientifique dans l’écran plasma de la télévision. Simplement de rapprocher sa tête très prêt d’elle, avec un regard extrêmement énervé. Il tenait la Playstation deux dans ses mains. Sans quitter les yeux de la plantation mentale de cactus au goût framboise, il la défenestra d’un geste rapide des mains. Sa voix, soudainement désabusée, accompagna de nouvelles paroles.

”On joue à Smash Bros.”

Avec les grincements d’un meuble déplacé avec difficulté sur le plancher, sa tête recula, avant d’installer une autre console à la place de la pauvre PS2 qui mourut ce soir. C’était une Wii U, et il y avait le fameux jeu à l’intérieur. Ce dernier fut lancé, et notre ami Mark II prit le grand, le puissant, le fantastique Dadidou. C’était le nom qu’il fallait connaître, le roi du show.

”Donc, basiquement, tu veux que je fasses quoi, que j’aille déglinguer Yuno une deuxième fois ? Que je déglingue d’autres randoms ? Que je déglingue Raditz ? T’avais l’air d’avoir fait une fixette sur lui à la discussion précédente. Tu l’aimes pas, hein ? Il t’as fait un truc honteux, j’imagine. C’est pas grave. Moi il y a un mec que j’aime pas non plus. Il s’appelle Trunks. C’est un fils de pute. Il a une grosse épée pour compenser son manque d’apport testiculaire parce qu’il n’est malheureusement pas pourvu du nombre de testostérone requis pour combler sa meuf. J’ai pas d’hormones, ni de couilles, et je plus virile que lui ! C’est vraiment complètement ridicule.”

Il sélectionna le ring de boxe. C’était un stage assez entraînant malgré sa simplicité. Il y avait aussi la musique derrière qui était exquise.

”Je m’étais fait une liste de gens à buter. En passant les trois premiers - c’est toi, marquée trois fois - il y avait genre : Pythar, sa meuf, Sharotto, mais lui il est purement mort...”

Excusez-moi, monsieur, mais Sharotto est vivant ! Il y a un reporter sur Végéta qui affirme le voir en train de se battre contre de potentiels conquérants.

La voix du chauffeur venait de résonner dans la voiture.

”Oh ! Quelle chance. Bon… Sharotto… Il y avait une tepu sur Terre avec un mec dont j’aimais pas la tête qu’est passée à la télé. Elle s’appelait genre… Lèchy ou un truc du genre. Je veux lui casser la gueule. Il y a Boss Stinger mais il a disparu de la scène… Un gars qui s’appelle Cell parce que son nez pointu ne mérite que d’être cassé… Il y avait toi à nouveau, puis il y avait Eimer parce que ce CONNARD ARRÊTE PAS DE ME BALANCER DES CARAPACES BLEUS CET ESPÈCE DE FILS DE PUTE !!... Et il y avait les gamins de Pythar… Il y avait les parents éloignés de Pythar… Une meuf qui s’appelle Celerya mais tu la connais pas… Une autre dont je connais pas le nom mais elle était aux infos avec Leech - un gars très sympa ! Mais la meuf l’a tué, je crois. Donc je vais lui faire sa peau un jour, si je la retrouve. Et sinon c’est tout ce dont je crois me rappeler.”

Il était très probable que Mark II allait l’éclater sur un jeu de combat qu’était supérieur à Tekken.

”Mais en vrai, pour ta machine anti-résurrection, tu veux quoi de ma part ?”

Queen Nemor
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MessageSujet: Re: Idiocracy <PV>   Ven 17 Aoû 2018 - 14:26
Quelque chose cloche. Son implant lui indique une ligne de temps annexe, une sorte d’anomalie. Ce qui est fort étrange, puisque Nemor n’a pas l’impression d’avoir quitté la voiture. Elle est dans sa limousine, confortablement installée depuis que l’autre abrutis avait fait pété l’ancienne en mettant des métaux dans le micro-ondes. Le jeu tekken 5 tourne sur sa vieille console - eh oui, la PS4 c’est une console rétro ici - et elle se dit que ce n’est pas si mal comme jeu pour faire rager un peu plus l’autre pédale asexuée insectoïde. Mais cette zone d’ombre dans sa mémoire la tracasse, et elle cherche des informations à travers le système mémoriel de son implant.

Pourtant, la seule chose qu’elle peut visionner en cherchant dans la mémoire de son composant cybernétique c’est Mark II qui se met en rogne, qui l’attrape pour la soulever de terre - elle sourit fallacieusement en se voyant elle-même lui répondre d’un air dédaigneux, au passage - un éclair tombe, provoque une sorte de court jus au sein même de plusieurs programmes d’entreprise dans l’implant - et elle se fait jeter dans un genre de portail par l’insecte. C’est quoi ce délire ?

Queen n’a nul souvenir de ça, même si c’était marrant à voir, surtout la partie où on voit Mark II qui tic de l’oeil. Bref, celle-ci fit le constat le plus logique: ils avaient changé de futur, mais qui était capable de faire ça, et surtout pourquoi ? Seuls les Dieux eux-même avaient ce genre de pouvoir en principe. Cette dernière jeta un oeil au ciel d’un air mauvais: ces enfoirés finiraient par payer d’une manière ou d’une autre. Ils ne pouvaient pas être totalement intouchable… impossible, Dieux ou pas.

Malheureusement pour Maruko Odo, Nemor ne lisait pas réellement dans les pensées. Elle peut savoir ce que quelqu’un a l’intention de dire avant qu’il ne le dise lorsqu’elle farfouille dans la tête de celui-ci pour le persuader qu’il pense autrement, mais donc c’est sur la mémoire “spontanée”. De plus, elle est incapable de le faire sur l’insecte - probablement parce que c’est le plus idiot de toute sa race ? Bref, vu la gueule qu’il tirait, Tekken n’était clairement pas un jeu qu’il appréciait. Il prit sa tête entre ses mains comme un enfant en pleine crise, d’ailleurs. Mal de crâne parce qu’il allait se prendre une branlée sur le jeu ?

Oh je t’en pris, ne me dis pas que tu préfères Street Fighter ? Je n’au aucune envie de jouer au jeu dans lequel se trouve mon mari, ça serait gênant. Je sais qu’il est devenu une star malgré lui, mais bon… Et puis les contrôles sont parfaitement grotesque, entre nous.

Bien sûr, Akuma était toujours son mari. Son histoire avec Raditz, aussi véritable soit-elle, n’interférait pas - ou pas encore, du moins - avec ses besoins politiques, son image devant la presse qu’elle avait construit et qu’elle devait garder encore un moment.

Mark II gloussait tout seul comme un demeuré. Tantôt ça, et tantôt un sourire niais étendait ses lèvres, ce qui était si bizarre que Nemor eut un air dégoûté sur le visage. Celui-ci aborda alors une autre expression: il semblait agacé, se saisissant de la console rétro et regardant Queen avec un air qui lui donnait envie d’éclater de rire tellement sa tronche déformée par l’énervement était cocasse.

Ce dernier balança la console par la fenêtre en prétendant qu’il voulait jouer à Smash Bros. Nemor passa sa main droite sur son visage, cachant son sourire à moitié moqueur pour finalement l’applaudir comme s’il était le roi des clowns.

Bravo Archimonde, t’as détruit ton château de sable à l’effigie de Dalaran par caprice. Allons-y pour Smash Bros alors, ça te donnera une occasion d’au moins, peut-être, me dominer sur un jeu, à défaut de pouvoir le faire dans une autre discipline.

Il avait sélectionné le Roi Dadidou. Le choix de Queen s’était porté sur Mr. Game & Watch, un personnage qu’elle appréciait pour sa vieillesse et pourtant sa vitalité incroyable… Un peu comme elle, au final. Celle-ci l’avait sélectionné dans une couleur qui pète les yeux, un bleu bien translucide, histoire de péter les steaks quand il allait se transformer en espèce de poulpe géant. Quand ça serait le cas, il fourrerait ses tentacules un peu partout dans le Roi Dadidou pour le souiller à jamais en le sortant du ring. Cette idée plaisait à Nemor au delà de gagner: emmerder Mark était son crédo.

Enfin, l’insecte commença à parler de choses intéressantes et non superflue, posant au passage une question sur ce qu’elle attendait de tout ça. Entre deux, il parla de Raditz, mais il l’avait déjà surprise une fois avec ce sujet et Queen savait se tenir. Son visage resta impassible alors qu’elle faisait mine de se concentrer sur le jeu…  Elle ne voulait pas rentrer dans ce petit jeu, et comme il enchaînait ses dires, elle ne répondit rien.

Heureusement donc, il continua en parlant de Trunks, qu’elle connaissait bien pour l’avoir torturé dans son propre univers.

Maruko parlait de sa liste de gens à buter. Nemor leva les yeux au ciel lorsqu’il dit qu’elle y était écrite trois fois, rétorquant un:

Il faut croire que tu m’aimes à la folie pour écrire autant de fois mon prénom.

Et le chauffeur démenti la mort du fameux Roi Sharotto. Visiblement ce dernier était de retour à défendre sa planète… Intéressant. Nemor avait toujours eu envie de le rencontrer, lui, pour la rigolade… Mais maintenant qu’il était revenu, il fallait se saisir des dernières nouvelles à son sujet - s’il y a. Via son implant, elle ordonna des recherches plus poussées sur le saiyan ainsi qu’un rapport complet sur sa réapparition miracle.

L’insecte continuait d’énoncer sa liste, plutôt bien garnie. Nemor avait reconnu plusieurs noms évidemment, dont ces deux personnes très… spéciale dont il avait entendu parler aux informations. Lèchy pour Leixy, il est dur d’oreille ou quoi ? Enfin, ça ne l’étonnait plus à ce rythme là que Mark II ne sache ni orthographier correctement les choses, ni bien les prononcer.

Dis donc, tu détestes encore plus Pythar que moi.” Répliquait-elle en l’entendant vouloir, en gros, tuer tout le monde qui aurait le malheur d’avoir un lien de parenté avec ce dernier. “ Tue qui tu veux, mais si tu touches à son fils Akari, je te promet que tu seras le premier à bénéficier du départ définitif dans l’au-delà. Je me suis bien faite comprendre ?” Dit-elle sur un ton ferme et autoritaire, lançant un regard noir à Maruko. “ C’est d’ailleurs tout à fait cocasse que tu veuilles t’en prendre à Cell. C’est une version de toi… plus musclée et humanoïde, donc sujette à plus de choses sexuelles et dégradantes sur internet. Tu pourrais peut-être l’ennuyer en lui mettant ça sous le nez. Je serais curieuse de voir la réaction de “l’être parfait” face à ça.

Son sourire digne d’un filou exprimait son sadisme, qui n’était plus quelque chose de surprenant de toute manière.

Sinon, je suis flattée d’être le plus marquée sur ta liste mon canard. Tu me voue un véritable culte… Mais tu as besoin des neurones que tu n’as pas et qu’heureusement, j’ai pour toi. Tu pourras peut-être essayer de me tuer quand tu n’auras plus besoin de mon intelligence et de mes aptitudes, qui sait ?

Encore une phrase sur le ton de l’ironie, ce qui ne devait pas manquer de faire tirer une gueule énervée comme tout à l’heure à Mark II. Se provoquer l’un l’autre était un jeu auquel ils s’adonnaient tous les deux avec beaucoup de ferveur.

Le problème trésor, c’est qu’il existe des Dieux. Je le sais d’expérience... On ne peut rien faire face à leurs pouvoirs, au final. Je ne sais pas si la mort et la vie dépend réellement d’eux dans les cieux, ou d’un phénomène plus complexe, mais on ne peut de toute évidence pas agir sur le Royaume des Morts en tant que tel. La seule solution envisageable est de… “verrouiller” le corps sans vie d’une victime… Et encore, il faut que je puisse tester ça.

Le chauffeur les emmenait faire un tour dans Dösatz sans vraiment de destination particulière pour l’heure. Ses limousines et son propre domaine étaient les seuls endroit vraiment “sécuritaire” pour parler affaire.

Logiquement, les morts sont dépendant du corps qu’ils laissent derrière eux à leur mort. Ils auront besoin de ce même corps pour réapparaître… Tout du moins, je pense. Si ma théorie s’avère fausse, cela serait très étrange… Et surtout, nous serions profondément niquer.” Dit-elle en essayant d’obtenir, en jeu, de quoi faire rager un peu Mark, c’est à dire sa fameuse transformation tentaculaire. “ Pour faire simple, je pense enfermer une conscience à l’intérieur des cadavres des victimes, ce qui rendrait leurs corps déjà occupé par une forme de vie… Qui serait tout simplement bloqué à l’intérieur d’un corps sans vie. Le problème, c’est qu’il faudrait stocker ces corps quelque part et les garder sous surveillance pour voir en effet si ça marche ou non. Je n’ai pas de meilleur idée pour l’heure, mais je suis ouverte aux propositions.

Queen pensait placer une copie de sa propre conscience clonée dans les cadavres des victimes, ce qui en effet théoriquement devrait “sceller/bloquer” le corps puisque l’âme qui est destinée à ce même corps n’aurait plus de réceptacle pour revenir.

Pour réaliser ce projet, j’ai besoin d'au moins un sujet viable. Visiblement, il n’y a qu’une poignée de personne dans toute cette dimension qui est capable de revenir à chaque mort. Il me faudrait l’une d’entre-elle pour tester mon expérience. C’est là que tu rentre en jeu. Il va falloir que tu trouves un sujet qui puisse répondre à ce critère et que tu me ramènes son cadavre rapidement.

Celle-ci avait déjà prévu de faire cette expérience, laissant apparaître devant ses yeux des systèmes complexes via son implant qui lui permettait de gérer à distance son domaine. Ainsi, elle venait de prévoir une équipe et des salles pour ses futures expériences, si elles se faisaient bien entendu.

" Au faite... Tu m'expliques pourquoi on a changé de ligne temporelle ?"

Balançait-elle, comme ça, pour en revenir au fait que son implant avait un bout de souvenir enregistré qui ne correspondait pas à ce à quoi elle se souvenait. Toute la partie dans le monde des Mark II avait été entièrement effacé de sa mémoire et de son implant, puisque ce monde était par contre dirigé par le Mark administrateur, ce qui n'était pas le cas de la partie de leur histoire sur Dösatz.

Bref, la Reine venait de débloquer sa transformation avec Mr Game & Watch. Une chance, parce que Mark II était en effet doué avec ce cher Dadidou. C’était donc l’occasion de le sortir des limites du terrain dès qu’il réapparaissait avec son personnage pour l’emmerder.

J’espère que ton personnage apprécie la viscosité des tentacules qui le souillent.” Glissait-elle tout en martelant sa manette afin de rendre dingue son très cher compagnon insectoïde aux 80 de QI.

Après une défaite cuisante et quelques réflexions sans intérêt de la part de son nouvel acolyte, Queen Nemor, ou plutôt l'un de ses clones viendrait à disparaître suite au départ de l'insecte.


Dernière édition par Queen Nemor le Jeu 27 Sep 2018 - 15:42, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Idiocracy <PV>   Jeu 20 Sep 2018 - 14:23



Elle est bien, la musique, hein ? En tout cas, Mark II l’appréciait beaucoup. Quand bien même il n’était pas assez consanguin pour main Little Mac, il n’en restait pas moins que le boxeur à peu près aussi grand que Majin Végéta sortait d’une série de jeu à l’ost fascinante. En fait, elle était très entraînante, cette suite de sons. L’insecte préférait d’ailleurs la série des Super Smash Bros au reste des jeux de combats. Les Tekken n’étaient pas de son goût. Les Street Fighter non plus, quand bien même ils adaptaient assez librement les combattants de la vraie vie. Tonton Messatsu, mari de son état de Gouine d’Ses morts, était assez autiste pour se retrouver avec un rôle de semi-antagoniste. Ils lui ont d’ailleurs ajouté plus de barbe dans le dernier. M’enfin, adapter les gens de la vraie vie n'était pas forcément la pratique la plus honorable qui soit. Mais on parle d’un monde où les terriens existent. C’est toujours un monde de merde. En tout cas, la madame semblait être gênée à l’idée de jouer à cette fameuse adaptation des combattants qui viennent de la street. C’était presque chou, l’amour. Cela n’ôta pas l’idée au destructeur que si Neymar simulait sur le terrain, Nemor simulait au lit.

”J’ai jamais vu Star Trek, donc j’sais pas qui c’est ton Archimonde.”

Comme s’il avait la patience de se cogner quarante minutes de Wi ! lliam Shat...ner et de son, jeu d’acteur !! Étrange. Il rigola de son imitation mentale foireuse du comédien de science-fiction, lui faisant ignorer le sarcasme de la poupée gonflable. En attendant, il fallait davantage se recentrer sur le fait qu’elle ne disait rien à propos de l’autre mauviette de Raditz. Peut-être qu’il y avait un différent entre eux ? Peut-être qu’il l’avait violé ? C’est la mode ces temps-ci. Les madames peuvent pas s’empêcher de s’ajouter ça dans leurs histoires tragiques. Les mecs aussi, maintenant qu’il y pensait. Est-ce qu’il pouvait y avoir quelqu’un pour pas se faire annihiler pour avoir une raison de rager ? Toutes ces victimes qui doivent avoir un départ dans la gentillesse pour au final se faire souiller telles des serpillères. Et après ça veut faire le mal pour la vengeance et tout. La plupart des fils de putes (belle ville, d’ailleurs) qui cassaient tout avaient une raison de le faire qui n’en était en fait pas une… Mark II se rendit compte que son fil de pensées venait de partir du Capitaine Kirk pour arriver à un bled Belge… La Belgique existe encore ou Seishiro Kasai a fait disparaître tous les pays lors de son ascension au pouvoir ? En fait, le monstre ne savait pas vraiment si l’histoire qu’il avait apprise à travers de vieux bouquins dans sa ligne temporelle personnelle était la même dans cette dimension là. Il semblerait que Végéta de la Majin ait eu un gosse ici aussi, qui s’est fait démilitarisé la figure par un Saillant. Se faire occir si vite était bien triste, surtout quand on avait réussi à pas se faire avorter en tant que gamin non voulu.

”Oh fils de pute...”

Ces mots sortirent avec facilité mais sans entrain en réaction à l’apparition des objets sur Super Smash Bros. Quand bien même ces derniers existaient sur le jeu de combat, ils n’étaient pas bien appréciés lorsqu’il s’agissait de mesurer le talent de deux joueurs par la compétition. En effet, cela ajoutait un facteur chance qui n’était que fort peu négligeable. Cela rendait l’insecte maussade. Cependant, ça ne l’avait pas gêné de ne pas mettre son stage en mode destination finale comme c’était tant attendu dans les tournois. Mais, fort heureusement, la balle Smash dont s’était emparé le Mr Game and Watch de Némor n’était aucunement apte à se mouvoir aisément dans les airs une fois sa transformation en poulpe réussie. Mark II le savait.

”Alors, le coup de la ligne temporelle qui change était tout à fait nécessaire. Vois-tu, j’avais absolument annihilé tous tes clones dans un excès de rage et je m’étais dit que t’avais cependant la capacité mentale d’être utile malgré ton tempérament exécrable causé par une potentielle compensation d’égo fragile. Donc j’ai décidé de casser la réalité et faire un retour arrière pour de remettre en vie. L’a fallu que je consulte un spécialiste pour ce faire. Il ressemblait à Cell mais avec une moustache et parlait avec un accent québécois. Tu peux me croire ou pas.”

Afin d’éduquer vos esprits pathétiques face aux tactiques infiniment géniales de Mark II, nous vous présenterons en détail quelle était sa méthode pour faire se retourner le Final Smash de Némor contre elle. Le papa pingouin favori de l’insecte était donc en train de se mouvoir comme un pur autiste dans le ring tout en esquivant par des roulades magiques les attaques de la pieuvre. Il s’en prit cependant une pour induire un sentiment de tranquilité dans l’esprit de la scientifique. Mais lorsqu’il ne restait que cinq secondes sur les dix-sept de la durée de cette transformation, le Dadidou du destructeur se mit à voler vers la plateforme au dessus du ring. Ce dernier avait beaucoup plus de sauts que le bonhomme noir en 2D lorsque ce pauvre représentant des premières consoles portable était devenu tentaculaire. L’oiseau à marteau se mit alors à faire deux Down-Smash (c’est à dire deux attaques puissantes chargeables mais généralement difficiles à placer) sur l’ensemble de projecteurs. Car cette plateforme pouvait se casser et tomber. Et c’est ce qu’elle fit alors que le malheureux Game and Watch ne pouvait bouger à cause de l’animation de sortie de sa transformation. Le petit gabarit ne pourrait rien faire pour ne pas se faire expulser. Sur les deux vies qui étaient accordées aux compétiteurs, G&W venait d’en perdre une. Et le roi se mit à taunt avec grand irrespect.

”Le truc avec ton plan, c’est que… ça fait quoi sur les gars qui se font désintégrer ? Pourquoi ils reviennent avec leur corps entier, à chaque fois ?... Quoi que… au final, ils se régénèrent à chaque fois… Donc ! La bonne idée serait de chopper la bonne particule de laquelle il reviendrait… Oui ! C’est ça ! Il suffit juste d’avoir le plus gros du mort, et de le ramener ! Un gros bout de viande qui s’éclate sur la planche comme un Schlarp et à partir de ça tu caput la résurrection ! Mais c’est ingénieux... ”

Au moment où il avait gueulé son onomatopé, il venait de mettre un Smash Avant presque mortel à son adversaire qui normalement ne pourrait que difficilement mais possiblement s’en remettre. Il était extrêmement probable que l’insecte soit malgré lui le meilleur dans la catégorie des joueurs de combats. Après tout, ce ne serait pas Pythar ou Majin Végéta qui passerait des après-midi sur des jeux comme Super Smash Bros Quatre. Ce n’était pas plus mal. Après tout, Mark II aurait ainsi un terrain où il serait le maître incontesté de l’univers absolu. Et les dieux n’avaient qu’à bien se tenir !

”À propos des mecs qui reviennent à la vie de façon régulière… Je pense que c’est pas juste une poignée… La plupart des villes arrêtent pas de se reconstruire de façon extrêmement rapide. Après, je sais pas si les gens niquent puis posent leurs bébés dans des machines à soudainement devenir adulte et s'ils posent des maisons de la Capsule Corp après chaque attaque extraterrestre mais cela n’en reste pas moins super méga zarb. Après ça signifierait que les gens niquent bien et c’est tant mieux pour eux et tout et tout... mais quand même… ils devraient se calmer.”

Le Roi Dadidou venait enfin d’appliquer la technique que l’on appelle communément un ding-dong : attraper un ennemi et l’envoyer au-dessus de soi avant de lui infliger une attaque assez puissante pour l’expulser hors du terrain. L’attaque en question était un coup de tête du pingouin dans la mâchoire deux-dimensionnelle du petit noir. Et alors que ce dernier était en train de sortir des frontières pour finalement disparaître, Mark II posait la manette, fier de sa victoire miteuse mais pourtant si méritée. Il donna un coup de pied dans la portière pour l’ouvrir, sans faire gaffe au fait qu’il venait de la propulser sur un civil innocent qui passait par là et dont les enfants ne verraient pas Papa à Noël.

”Ok. Je te trouve un fdp, je le crève, je te le ramène ! Et comme ça on voit si ton plan de tes morts marche ! Et… avant de partir, oublie pas de tenter d’utiliser les jeux aériens de ton Game et Watch. Sinon tu passes à côté d’une de ses grandes forces.”

Et il sortit de la voiture pour enfin respirer l’air pollué de la ville, alors que s’affichait l’animation de victoire du Roi Dadidou sur la télévision. L’insecte préférait la senteur des gaz d’échappement mélangé à la fraîcheur au renfermé des voitures. Il décida alors de rentrer chez lui.

Quelques pas plus tard, il se rendit compte qu’il venait de conclure un marché avec Némor. Cela fit alors s’échapper toute sa joie de vivre.
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Idiocracy <PV>
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