Partagez | 
 

 La Discussion [Solo]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Docteur Sorrow
avatar
Masculin Age : 42
Date d'inscription : 04/10/2017
Nombre de messages : 4
Bon ou mauvais ? : Neutre pour le moment
Zénies : 1000

MessageSujet: La Discussion [Solo]   Mar 10 Oct 2017 - 2:54
La Discussion

Me voilà assis sur un banc qui ce trouvait sur un chemin non loin de ville fantôme qui ce trouvait à quelque pas, le ciel était dégager et tapisser d'étoile une nuit parfaite pour contempler le ciel, mais je n'étais pas là pour ça, jambe croiser livre en main le lampadaire qui ce situait juste à coter m'offrais suffisamment de lumière pour dévorer le livre qui abordait une intrigue plus que passionnante. Cela faisait plus d'une heure que je me trouvait là et aucun passant n'était encore passé, j'ai pour habitude de connaitre le coin et en temps générale ce n'est pas un endroit très fréquenté. Cinquante sixième pages il me reste encore un bon paquet de page à lire et rien ne peux me décrocher mon regard des pages. Soudain un papillon ce posa sur le coin de la page, je n'est pas encore fini la page alors autant le laissé tranquille, j'arrêta rapidement de lire pour regarder la petite bête ses couleurs étaient plus que belle ses ailes étaient rouge au contours noire en somme un papillon qui me plaisait. Je reprit ma lecture, une fois la page terminer il était temps de la tourner et de passer à la suivante mon regard ce posa sur le coin, le papillon était partie enfin c'est ce que je pensais jusqu'à ce que je le vois posé sur mon doigt, je souleva délicatement la main, à ce moment précis je senti une présence tout proche, le papillon prit son envole, je le regardais s'envoler dans la pénombre, j'entendit alors la personne m'adresser la parole, mains poser sur la crosse de son arme encore dans son holster et me pointer du doigt:

"Bouge pas reste où tu es !"

"Allons allons monsieur Mac Allan ne soyez pas si menaçant vous savez très bien que cela ne marche pas sur moi"

Je plongeas mon regard sur les lignes de mon livres

L'inspecteur baissa son bras, avant de retiré sa main de son arme:

"Dois-je vous rappelez que vous me devez un calepin"


Mac Allan marcha en direction du banc qui ce trouvait en face du quel je me trouvais, il s’essaya me regarda quelque seconde avant de plonger sa main dans la poche intérieur de son blouson, il sorti alors un cigare, il chercha ensuite son briquet à essence, je rigola quelque seconde, alors qu'il tira sur son cigare toute en l'allumant, Allan me regarda fronça un peu les sourcils et prit la parole:

"Qui à t-il de drôle monsieur le docteur Sorrow ? Vous allez me faire la morale parce que je fume ou parce que vous trouvez ça bizarre qu'un flic ce retrouve en face d'un type qui devrais être derrière les barreaux pour les crimes qui la commit"  

"Oh non ni l'un ni l'autre, mais vous devriez allumer votre cigare avec des allumettes et non pas un briquet de ce type."

Il regarda un instant son cigare:

"Je ne devrais même pas fumer."

"Personne ne devrais."

L'inspecteur intrigué par mes dires enchaîna rapidement:

"Pourquoi dite vous cela ?"

Je tourna à nouveau l'une des pages de mon livre, l'histoire était tellement accrocheuse que j'avais une grande impatience de connaitre la fin, mais en même temps c'était tellement bien quand ça dure.

"Tout le monde fait des choses qu'il ne devrait pas faire pourtant il le font, et quand on leur demande pourquoi il le font il dise qui ne savent pas, pourtant il y a une raison et il connaisse la réponse, on appelle ça comment inspecteur ?"

D'un air un peu perdu l'inspecteur ne savait trop quoi dire:

"Où veut tu en venir je comprends pas."

Je leva ma tête pour le regarder derrière mon masque je souriais mais il ne pouvait le voir, et accompagner d'un geste de la main:

"Arff non rien inspecteur on peut pas avoir une conversation sérieuse avec vous, vous comprenez même pas la question, mais je vais quand même vous donnez la réponse, on appelle ça ce voiler la face, c'est ce que vous faite Mac Allan."

L'inspecteur s'adossa contre le dossier du banc ce frottant le visage avec sa main, moi je m'empressais de continuer de lire mon livre, temps que je suis pas arriver à la page cent trente je compte pas quitter ce banc, et puis à vrais dire j'avais toute la nuit devant moi, du moment que personne ne vienne m'importuner, il a suffit que je pense cela pour que l'inspecteur ne prenne la parole, au fond moi je n'avais rien à lui, d'ailleurs je me demande bien comment il a fait pour me retrouver où alors il était simplement de passage ici et ma reconnu de loin et puis c'est souvent quand l'on pense être à l'abri qu'un imprévus arrive.

"Pourquoi avez vous brûler mon calepin, vous l'avez brûlez pour garder vos secret bien à l'abri pour que personne ne sache ce qui vous es arriver, n'es pas ?"

Je claqua mon livre d'une main, leva une nouvelle fois ma tête vers Mac Allan et prit la parole à mon tour:

"Et qu'es qui vous fait dire que j'ai dis la vérité monsieur l'inspecteur ?"

"Alors pourquoi avoir brûler le calepin dans ce cas la si tout ce que vous avez dit n'est que des mensonges."

Je rigola quelque seconde posant mon livre à coter de moi:

"Comment aurais-je pu être crédible dans ce cas là ?"

Mac Allan était un peu plus perdu, il ne savait pas si ce que je disais était vrais ou faux, essayant de me piéger, mais à ce petit jeu je suis le plus fort:

"Donc tout ce que vous m'avez dis n'était rien d'autre que du vent, de la pure invention de ta part, pourtant nous avons bien trouvé un sous sol ravager par les flammes, un laboratoire qui s'apparentait à un labo de médecine, plusieurs membre des forces de l'ordre mort dont un égorger dans votre chambre"

"En ce moment même vous pensez que j'ai brûler des preuves irréfutable de ma propre histoire et si ce n'était pas le cas, démêler le vrais du faux, n'es pas votre travail inspecteur ?"

Je commença à ressentir un léger agacement de la part de l'agent qui ce trouvait en face de moi, je fit mine de ne pas en tenir compte, derrière mon masque je cachais un sentiment de satisfaction. Des nuages commença à s'amasser au dessus de nos têtes, je leva donc mon regard vers le ciel, une odeur de pluie pouvait ce faire sentir, je décida donc de prendre mon livre et de le ranger dans mon sac, l'éclairage fut suffisante pour que l'inspecteur puisse voir le titre du livre, il y était écrit en police calligraphique le titre en relief sur la couverture du livre: "Quelque part...". Je remarqua la mine de Mac Allan intéresser par le livre, il était certainement quelqu'un qui bouquine, dans l'instant cella n'était pas plus important que la pluie qui allait s'annoncer. Mais cella me dérangeait pas plus, moi qui aimait particulièrement la pluie. L'agent était pensif depuis quelque seconde, mon but était maintenant de gagner du temps, si la pluie serait assez forte, la visibilité de l'inspecteur sera réduite et j'aurais alors plus de facilité à m'échapper s'il t'entait de me suivre, je pris alors à nouveau la parole le sortant de ses pensées:

"Dite moi inspecteur savez-vous comment faire souffrir quelqu'un, de manière à ce qu'il vois la mort au plus profond de son âme au moment de rendre son dernier souffle, qu'il reconnaisse ses tords et pourquoi il vas mourir ?"

L'inspecteur fit de grand yeux, l'air qu'il avait prit sur son visage montrait qu'il n'avait pas la réponse, je continua donc à parler:

"Les manières de faire ne manque pas, on a le choix le scalpel peut être, mais il serait préférable de le garder pour plus tard, en premier lieu lui injecter un puissant poisson qui réduit ses forces à néant, la victime sera alors déstabilisé impuissant, généralement quand la victime ce rend compte qu'elle ne plus rien faire elle vous supplie, elle vous supplie de tout son être de ne rien lui faire, c'est quelque chose d'étrange vous ne trouvez pas... le supplice..."

Je commença à sentir de fine goutte de pluie tomber sur mon masque, l'inspecteur remonta le col de son blouson, en effet un léger vent c'était lever comme si mes propos était accompagné par la météo, il prit la parole à son tour au moment où j'allais enchaîner:

"Ta façon de faire me donne la nausée"

"Oh non voyons ne soyez pas si fragile, vous n'allez pas me dire que de voire un cadavre sur le sol est moins terrifiant que mes dires, mais laissais moi continuer, une fois la victime immobilisé on peut alors prend le scalpel, mais le bute n'est pas de visé n'importe où, non non, il faut un certain savoir faire une connaissance du corps humain, savoir planter le scalpel d'une certaine manière et de visé juste, il faut donc visé les nerfs, mais pas le trancher en une seule fois il faut prendre son temps voir les effets de la douleur dans les yeux de sa victime, puis au moment ou l'on vois qu'il commence à tourner de l’œil trancher le nerfs en question cela aura pour effet de remettre dans le droit chemin la personne."

Soudain Mac Allan en avait assez d'entendre cela il jeta son cigare ce leva brusquement sortant son revolver de son holster le pointant sur moi, je savais que lui faire entendre de tel parole aura pour but d'énerver l'agent, il prit la parole d'un air des plus menaçant et s'écria:

"Tu bouge et bordel je t'assure que je te fais sauter ce qui te serre de tête !"

Je commença alors à rigoler de manière forte et sarcastique puis je pris la parole:

"Voyez vous inspecteur ceci est une vérité, blessant hien ? Mais ceci a était prouver, je ne l'invente pas, il y a la douleur physique mais je vous est pas encore parlé de la douleur psychologique certainement la plus meurtrière, mais passons. Il faudrait être fou pour vouloir la mort de quelqu'un, c'est pourtant ce que vous êtes entrain de faire, vous pouvez me tuer, vous direz à vos collègues que je vous est menacé, essayant de vous attaquer, vous avez tirez et je suis mort, bien sure votre grade au sien de la police ainsi que votre carrier vous couvrira, personne ne mettra votre parole en doute."

Je resta assis tranquillement plongeant mon regard dans le sien, il était nerveux, il était mitigé entre me tuer ou me laisser filer, le doigt sur la gâchette l'hésitation était grande, mais il avait comme une petite voix qui lui disait de ne rien faire:

"Dix ans, dix long années maintenant que vous voulez me mettre la main dessus, après que l'enquête sur moi vous a était retiré, nous voilà à ce jour fatidique, c'est donc ainsi que tout s'achève... Mais vous n'allez pas tirez."

"Et qu'es qui m'en empercherais hien !"  

"Votre femme, vous savez que c'est invivable la situation dans la quel vous vous trouver, c'est dure au quotidien, la voir sur le lit d’hôpital souffrante, et vous avez comme l'impression que je peux faire quelque chose. Parfois on ne sais qui son les bonnes ou les mauvaises personne, les bons devienne mauvais et inversement, difficile de déduire quelque chose."

Je pris ma canne, mon sac et me leva, alors que Mac Allan avait baisser son arme et sa tête, j'avais raison et il le savait, me laissait en vie serait comme voir un espoirs pour sa femme. Ma manche abritait une seringue, j'étais dans le doute de l'utiliser ou nous, ce n'étais qu'un puissant anesthésiant pour immobiliser son bras droite celui qu'il ce servait pour tenir son arme, au lieu de ça je m'approcha de son oreille et lui murmura quelque mots, avant de marcher tranquillement en direction de la ville, Mac Allan rangeas son arme il tourna son regard vers ma silhouette qui disparaissait au loin alors que Shadow ce posa sur mon épaule.

Ma soirée lecture fut écourté, c'est dommage. Mais la pluie était là pour me réconforter, quel chance, voilà une raison de pas toute suite rentrer.
 
La Discussion [Solo]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» présentation Bob Solo [Validée]
» [Discussion]Le Site Du Zéro
» flood discussion
» Chasse de chasseur de renards (C, solo)
» POWERFUL : Forum de discussion

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
RPGDBZ :: RPG :: Dark :: La ville fantôme-