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 Le commissariat, un bel endroit ou faire un tas de victimes.

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Presea Combatir
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MessageSujet: Le commissariat, un bel endroit ou faire un tas de victimes.   Mer 23 Juil 2014 - 2:46
Presea vola quelques minutes depuis qu'elle s'était séparée des autres membres des black feather, la jeune femme se posa devant le commissariat, se saisissant de sa hache fermement, elle finis par entrer à l'intérieur, non sans un sourire qui pouvais en apeurer plus d'un.
La fille à la hache devais faire impression aux autres membres, pour y avoir une place et prouver que malgré sa petite taille que la demoiselle adoptait hors combat, prouver que en combat elle n'était pas inoffensive du tout loin de la, d'ailleurs elle venais de reprendre sa vrai apparence qu'elle aurais du avoir sans cette maudite exsphere tout le temps. Presea observa l'agencement du commissariat, une porte principale et une porte de secours utiliser rarement, il y avais également quelques détenus derrière les barreaux en attente d'un quelconque transfert.

*Devrais-je libérer les prisonniers? Ils pourrait être utile pour occuper la police, casser quelques têtes pendant que je m'occupe du gros de la troupe, premier objectif: libérer les détenus ainsi que bloquer les issues.*


La fille aux cheveux roses avisa de gros meubles semblant beaucoup trop lourd pour des hommes normaux, même si ils étaient cinq ou six. Ignorant les forces de l'ordre, elle se dirigea vers le plus prêt que la jeune femme souleva et jeta sur l'entrée principale, condamnant l'accès au commissariat, et fis de même sur l'issue de secours, la bleusaille tenta d'intervenir, mais se fit vite souffler par un coup de hache de Presea, les envoyant valser contre un mur ce qui les assomma.
Kefka lui, si il venais pourrais sûrement rentrer étant donner la force qu'il possédait. La fille a la hache libéra ensuite les détenus et pris la parole:
-Profitez en, vous pouvez vous venger de ce que vous on fais les policiers pendant toutes ces années, combattez a mes cotes, pour un nouvelle avenir, pour la Terre!

Le commentaire de Presea les poussa a se réunir pour suivre la fille aux cheveux roses, elle leur laissa les cibles les plus faciles pendant que, elle, foncerait sur les gros groupes, faisant des dégâts immenses, le sang ne tarda pas a asperger les murs du commissariat, les habits les mains et le visage de la jeune guerrière, elle sourit.
Presea Combatir
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MessageSujet: Re: Le commissariat, un bel endroit ou faire un tas de victimes.   Ven 25 Juil 2014 - 4:13
Presea s'avança donc, prenant les gros groupes de forces de l'ordre, comment des êtres fragiles comme eux, pouvait espérer résister aux coups de la jeune fille, se sont des bleus quand même.
Le nettoyage de la salle dura deux trois minutes, la fille a la hache sans sortie sans aucune égratignure pour le moment, ce qui était plutôt bien étant donner ce qui attendais après, mais sa elle même ne le savais pas encore. Elle en profita pour ramasser deux revolver laisser tomber par les forces de l'ordre, et ramassa également quelques recharges.

La petite troupe mener par la fille aux cheveux roses venait donc de prendre le contrôle du rez de chaussée, ils montèrent ensemble les escaliers, s'attaquant au premier étage, la les agents semblait être plus résistant, rien qu'a voir leur carrure, mais rien d'extraordinaire, Presea rangea sa hache, et se servis des armes a feu précédemment ramasser, pour nettoyer cette étage, oui elle aurait pu foncer dans le tas comme avant, mais sa lui aurait sûrement fais quelques blessures, qui l'affaibliraient un peu tout de même.

La jeune fille se mis a viser les têtes, faisant pleuvoir les balles rapidement, laissant les détenus faire leurs affaires, eux également avais ramasser des armes précédemment pour ce battre, avisant les cellules ou était emprisonner d'autres ennemis de la police, la demoiselle tira sur les verrous, faisant sauter le cadenas et les libérant, ils pourrait utiliser les armes trouver au sol laisser tomber par les gardiens.La troupe devenais de plus en plus grande, Presea compta au moins 80 personnes était présente, ce qui leur permis de nettoyer cette étage facilement.

Elle avisa une porte solide, qui ne résista pas pourtant quand elle tenta de l'ouvrir, des armes de toute taille y étaient stocker, du simple revolver, au lance rocket en passant par les snipers.
Presea examina les armes, au bout de quelques secondes, elle fit signe a un grand costaud de venir et lui montra le bazooka.
-Tu sais ce qu'il te reste a faire a l'étage suivant.

Le colosse acquiesça part un signe de tête, tout en prenant le bazooka, la jeune fille quand a elle, fis le plein de munitions et ramassa quelques grenades a fragmentation ainsi que des fumigènes, on ne sait jamais...
La troupe arriva donc au deuxième étage, le plan était le suivant, le colosse portant le bazooka, tire pour ravager le deuxième étage, sans pour autant que les détenus soit blesser, puis Presea lancera une fumigène, et libérera les prisonniers discrètement, les intimant de retourner avec les autres, elle finira par lancer deux trois grenades a fragmentation, le reste serait du nettoyage avec les armes quand la fumée aura disparu.
Cela se passa sans accroc, il ne restais presque plus de soldats debout après le coup de bazooka et la grenade, Presea avança tout en tuant les soldats encore debout mais désorienté, elle arriva avec les rescapés devant les escaliers menant au troisième, il semblait que sa serait le dernier, tout les policiers était sûrement mort, mais, la belle n'avais pas encore vu le capitaine des troupes, il devait donc se terrer au troisième.

-Venez avec moi, mais ne tuer pas le capitaine, je souhaite lui donner une mort digne, fait ce que vous voulez des autres, si il y a des survivants.

Presea grimpa les escaliers, débarquant dans un bureau, le chef était assis derrière son bureau, avec une lueur dans le regard, comme si il nous attendait. Presea posa ces armes a feu au sol, reprenant sa hache dans ses mains, elle pris la parole:

- Je vous défie en un contre un, périr dans l'honneur, voila ce qui vous attend.

Le chef eut un sourire, et sortis une lame du dessous de son bureau.
Les deux armes se rencontrèrent rapidement, la jeune fille se rendis compte que le combat ne durerait pas longtemps, l'arme du policier n'était pas résistante et se casserait facilement sous les coups de hache de la fille aux cheveux roses, le duel dura malgré tout une vingtaine de minutes, malgré son infériorité, le chef réussi a blesser a multiples reprises la jeune femme, mais seulement légèrement, quant a lui chaque coup qu'il recevais, surtout vu la violence de ceux ci le tua rapidement, mais il avais une bonne défense, ce qui pris pas mal de temps pour l'atteindre. Finalement, le corps du chef de brigade, s'écroula au sol, sans vie. Les détenus poussèrent un cri de joie, ils allaient enfin pouvoir être libre.

Presea les fixa tous et leur adressa la parole:
-Je vous félicite et vous remercie pour l'aide apporter.

Presea se dirigea vers le bureau, et s'y posa confortablement dans le fauteuil, fouillant dans les tiroirs jusqu'à trouver ce que la belle cherchais.
Mais j'ai encore besoin de vous un peu de temps, trouver un endroit ou mettre les corps des morts, que sa n'empeste pas trop, entasser les y, n'oublier pas de refermer la porte, puis surveiller le commissariat, toute personne souhaitant entrer, doit mettre signaler.

Presea tendis une boite à la personne qu'elle jugea assez forte pour être le chef de groupe.
Ce sont des oreillettes avec micro, prenez en une chacune, ce qui vous permettra de communiquer entre vous, ou avec moi. Pensez également a dégager l'entrée principale, et a me détailler tout visiteur que je décide de le laisser entrer ou pas.

La jeune fille se fit pensive, quand allait le concert commencer?
Kefka Palazzo
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MessageSujet: Re: Le commissariat, un bel endroit ou faire un tas de victimes.   Ven 25 Juil 2014 - 14:25
Kefka avait décidé d'aller rapidement vérifier que Préséa s'en tirait de son côté : la jeune fille n'était pas une Black Feather officiellement et était sous sa responsabilité. Il était donc normal qu'il s'inquiète de la réussite de sa mission.
Quand il arriva devant le commissariat, il découvrit un bâtiment partiellement en flamme, avec les fenêtre des étages explosés. Il sourit, se disant que sa protégée n'y avait pas été de main morte. Des gros bras qui n'avaient rien de policiers gardaient l'entrée : Kefka s'envola pour regarder s'il y avait un autre accès, mais à chaque fenêtre, des "gardes" en tenue de prisonnier faisaient le guet. C'était assez impressionnant.

Kefka se posa comme un oiseau de proie sur un rebord de fenêtre, maladroit et en équilibre, dans une posture accroupie chancelante. Il se saisit du flingue du garde sans lui arracher, juste pour détourner le canon de lui-même.

"Salut mon gros." Kefka aidé par sa force passa une tête à côté de l'épaule de l'homme pour voir derrière lui s'il voyait Préséa : Le garde tenta en vain de le repousser. Le magicien vit des hommes mettre des cadavres dans des coins, nettoyer et sécuriser la zone. Tous les agents étaient morts, et cela faisait un sacré carnage.
"Qui êtes-vous ?! Personne n'entre ! Nous tenons le bâtiment !"
"Parfait ! Vous faites ça très bien !"

Sur ce Kefka n'ayant pas envie de fragiliser le blocus de Préséa donne une impulsion sur ses jambes et se projeta en arrière pour revenir dans la rue dans une pirouette.
Au sol il se mit droit, réarrangea son costume et avec un magnifique sourire malsain demanda :

"Dites à votre chef que son Maître est ici." Sur ce il attendit qu'on le conduise à l'intérieur avec les honneurs... D'ailleurs il regarda un prisonnier qui faisait la sécurité des accès : "Et vous, recoiffez-vous, vous êtes laid cachez-moi ce visage ! Un peu de décence et de respect pour les gens importants !"

Presea Combatir
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MessageSujet: Re: Le commissariat, un bel endroit ou faire un tas de victimes.   Ven 25 Juil 2014 - 14:47
Presea vaquait à des occupations plus futiles les une que les autres, s'essayant au lancer de fléchette, mais trouvait sa trop facile. Elle fis le tour de la salle plusieurs fois et regarda les programmes à la télévision de temps en temps, la jeune fille finis par recevoir un message dans son oreillette, informant l'arrivée dune personne a l'allure bizarre, il fut décrit par la sentinelle, qui insista pour être reçu par la jeune guerrière royalement. Presea eut un sourire et répondit a la sentinelle: faites le entrer, et trouver moi une bouteille de vin avec un verre de qualité dans ce commissariat je vous prie.
La jeune fille resta sur son trône tout en attendant son invite, en jouant dune main avec une boule traînant sur la table. Un des gardes arriva quelques minutes après avec une bouteille de vin de très bonne qualité, ainsi qu'un verre très beau en cristal:
- Ah elle est belle la police de nos jours.
Le commentaire de la jeune femme semblât faire sourire son acolyte.
adressant a nouveau a eux par l'oreillette:
-Des que j'aurais quitter le commissariat, vous serez libre d'aller ou vous le souhaiterez, amusez vous bien.

La jeune fille se mis a tapoter sur le bras du fauteuil, puis quand Kefka arriva, elle lui laissa sa place prenant place en face de lui et attendit qu'il prenne la parole.
Kefka Palazzo
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MessageSujet: Re: Le commissariat, un bel endroit ou faire un tas de victimes.   Ven 25 Juil 2014 - 15:23
Les prisonniers firent signe à Kefka de les suivre : ils n'avaient pas vraiment de manières et ne semblaient pas trop savoir à qui ils avaient affaire... Le magicien en était un peu énervé et ne put résister à l'envie d'imposer sa terreur en levant un index en jouant avec des arcs électriques. Remarquant son pouvoir, les hommes prirent leurs distances un brin méfiant, pour le plus grand plaisir du fou.

Il arriva avec deux prisonniers devant le bureau du commissaire : quand on lui ouvrit la porte il vit la tignasse rosée de la petite Préséa installée comme une mafieuse dans le fauteuil. Il sourit à cette vision, tandis que les deux prisonniers regardèrent sans comprendre qui était la gamine qui avait remplacé la jeune jeune qui avait combattu à leurs côtés.

La porte se claqua sur le nez des deux curieux interloqués, et Kefka la main sur la porte vit alors sa protégée se lever pour lui laisser la place.

Le plaisir de ses deux victoires couplé à celui de voir sa disciple agir de la sorte était immense et Kefka sentit en lui une ivresse qui le fit frissonner. Un rire calme et maîtrisé s'échappa de sa gorge alors qu'il alla s'assoir et qu'il posa ses pieds chaussés de grandes chaussures compensées à talon sur le bureau.

Il siffla, impressionné.

"Hyyyyuuuu, Pré-Sé-A : voilà un travail parfaitement mené." Kefka remarqua le verre de vin et la bouteille qui l'attendaient. S'il avait pu être plus sensible, il en aurai eut les larmes aux yeux. "Tu me combles de satissssfaction ma chère chère Pré-sé-a."

Il se servit et comme un noble renifla le vin d'une narine avant de le boire.

"Le vin, lui est moins bon... Heureusement que le goût de notre réussite vient le relever !" Il ferma les yeux. C'était parfait. Tout était parfait. En cet instant Kefka était on ne pouvait plus jouasse de tous ces événements. Si heureux, qu'il commença à rire... rire à tel point que les murs semblaient trembler de peur.
Il se reprit, et d'une voix grave et calme, ajouta plus bas :

"Tu as un style qui me plait chère disciple. Tu as utilisé les résidents comme une armée à ton service... De la même manière que j'ai converti les malades de l'hôpital pour faire le boulot à ma place. Tu es si brillante ma chère, chère Pré-sé-a."

Il se leva et vint près d'elle.

" Et si talentueuse... Tu seras une merveilleuse Black Feather. Essss-ka ne connait pas sa chance, je lui ai ramené une ange de l'apocalypse." Il inclina sa tête sur le côté et avec quelques notes folles étouffées dans son gosier, il lui caressa le visage avant de se baisser pour mettre son visage face à celui de son acolyte. D'une voix murmurée, il conclut : "Je savais déjà avant de te réveiller que tu étais unique. Tu es sur la bonne voie, grâce à moi, tu pourras enfin t'élever au dessus de toutes les injustices que ce monde t'as fait connaître." il posa un doigt sur l'Exsphère de la jeune fille qu'il avait éteinte grâce à ces pouvoirs : Sans l'intervention du magicien l'esprit de la jeune fille serait toujours endormi par cette étrange pierre qu’elle avait autour du cou, la laissant dans un état de poupée sans volonté.
Il finit son verre de vin et regarda le siège de bureau vide.

"Reprend ton poste, tu l'as mérité." Sur ce Kefka afficha un magnifique sourire dément et dans un rire quitta la pièce. Les deux prisonniers avaient l'oreille collées à la porte et se retrouvèrent pris sur le fait, mais Kefka ne leur adressa même pas la parole et descendit l'escalier.

En sortant, toujours hilare, il passa à nouveau devant le prisonnier qu'il avait trouvé laid, et se décida à l'exécuté d'un éclair Zap Trap avant de repartir à l'hôpital, en attente d'instruction.
Presea Combatir
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MessageSujet: Re: Le commissariat, un bel endroit ou faire un tas de victimes.   Ven 25 Juil 2014 - 16:19
Kefka débarqua dans le commissariat, arrivant dans le bureau, le comportement des deux gardes fis sourire Presea, le pantin pris place sur le fauteuil et posa ces pieds sur la table, ce que la fille avais voulu faire plutôt puis c'était raviser. En sachant que son maître arrivait, la jeune fille avais repris son apparence de petite fille.
Le compagnon de la fille eut un rire qui fit vibrer les murs de la salle.

Kefka conforte l'idée de la fille qu'utiliser les prisonniers pour conquérir le commissariat étais une bonne idée, ce qui la fis sourire a son tour. Les compliments fais par le pantin fit naître un sentiment de contentement en la fille a la hache, elle était ravie de servir.
Par contre, la jeune fille sembla un peu déçue que Kefka ne puisse rester, elle avais un pressentiment, mais comprenais que son maître soit dans l'obligation de retourner a l'hôpital. Quand a Presea, elle repris sa forme adulte et attendit, assis sur son fauteuil, les pieds sur le bureau tout en attendant le début du concert au lycée. Elle en profita pour embarquer une boite pleine d'oreillettes, on ne sait jamais, sa pourrais servir.
Invité

MessageSujet: Re: Le commissariat, un bel endroit ou faire un tas de victimes.   Jeu 7 Aoû 2014 - 19:16
Musique d'ambiance:
 

"Les enfants, il est temps de montrer a cette bande de moules qui règne sur cette Terre! Stoacks, prépare tes miches, sa va chauffer en bas!"

Archimède arrivait sur les lieux, une forte fumée se dégageait du commissariat, alors qu'il semblait barricadé derrière ces grandes portes. Derrière les hublots gigantesque de l'appareil Stoacks et le comédien observait la scène. L'appareil se posa non loin des portes principales, et la poussière vola au loin. Sortit du vaisseau les deux héros ainsi qu'une petite armée d'une dizaine de policier, armé jusqu'au dent et muni de bouclier anti-émeute. Au portes du commissariat, le comédien alluma son cigare, déclencha la sécurité de ces deux pistolets et eu un petit regard en arrière.

Il y avait a peine vingt minutes, il était parti préparant l'escouade, qu'il allait avec lui à une mort certaine. Il leur parla stratégie, armure, défense... Tout ce qui pourrait leur être utile leur était transmis, alors que de la fierté était dans leur visage, parfois même un sourire. Oui, il savait ce qu'ils risquaient en servant la police, et il semblait que c'était un honneur que de mourir au coté du comédien. Dans la salle de réunion, certains fumaient ou buvaient un dernier verre. Blake regardait de temps en temps Stoacks : c'était aussi un humain ordinaire, absolument pas préparé a ce q'ils allaient affronter... Allait il survivre? Blake en doutait fortement, il lui jeta alors un cigare qui avait lui même préparé, un air résigné.

Et ils étaient la, maintenant, devant cette porte, tous le regard profondément ancré sur ce qu'il allait se passer, les secondes devinrent alors des heures alors que le comédien asséna un magistral coup de bottes dans la porte, la faisant voler en éclat. A travers la fumée, dans un ralenti magistral, deux hommes se dressaient face au commissariat, Stoacks et le Comédien, cigare en bouche, arme au poing. Derrière eux, amassé en cercle, les forces de l'ordre et leur boucliers, organisé,  formant une barrière infranchissable : personne ne pouvait désormais entrer ou sortir. Un sourire à la bouche, Le comédien fit feu, son immense Minigun rasant la totalité de l'étage avec une puissance magistral. Avant que quelqu'un n'ai pu réagir, tous était mort, soit sous les balles de l'arme quasi fantastique de Blake, soit sous les coups de stoaks, soit grâce à la police en arrière. La bataille avait coloré les murs de rouge. A ce moment la, encore aucune pertes.

Le premier étage fut une tache plus ardue que le rez de chaussé, vu que l'effet de surprise fut gâché. Cependant, la position de chacun des malfrats étais localisé grâce au caméras à l’intérieur du commissariat, le tout retransmis à l'équipe. En une action, les hommes furent mort, abattus par les balles de Bitch1 & 2 , Stoacks et les policiers avec eux. Cependant, deux hommes furent gravement touché et emmené grâce à archimede à la tour d'argent pour recevoir des soins en urgence.Ils eurent beaucoup plus de difficulté sur le deuxiemme étage, ou il ne restait finalement plus personne de la police avec eux : deux furent tués sr le coup et les 8 restants furent bléssés, dans l'incapacité de continuer. Seuls, Blake et Stoacks gravirent les dernière marche, celle menant au troisième étage. Aucune des balles particulière du comédien n'avait été utilisé, toutes réservés à celle qui dirigeait le tout par le haut. Il était pret a en découdre, a peine fatigué et plein d'adrénaline. Il entra calmement, surveillant dans tout les coins pour ne rien risquer, avec Stoacks à ces cotés. Bitch 1 & Bitch 2 était sortis.


"Bonjour madame! Il semblerais que vous ayez ne réclamation a faire à la direction, soit! Veuillez patienter, pendant que notre belle bureaucratie s'occupe de votre cas d'invasion terroriste. Pendant ce temps, je vous propose une entrée a base de pied dans ta face et son coulis de plomb, j'espère que ca vous salifieras !"

Derrière Stoacks et le comédien, il n'y avais plus personne, mais c'était prévu que le combat finisse par un duel. Tout était planifié, mesuré. Le moindre mouvement adverse avait sa tactique et les réactions qui allait arriver serait contré.

Son oreille lui faisait atrocement mal, mais il contenait la douleur. Il était maintenant question de vaincre un ennemi qui semblait partout a la fois, attaquant les points névralgiques de la Terre sans ce soucier des blessés et des morts. Des terroristes comme la terre en avait rarement vu, et le comédien faisait face à l'un d'entre eux. Il allait lui faire payer autant que c'était possible, il allait aller plus loin qu'il ne l'avais jamais fait; elle servirais d'exemple a tout les terroristes qui attaquaient en ce moment même. Bouillonnant de rage, les corps autour de lui s'amassaient, mais il ne laissa rien paraître. Cependant, ce qui se passait autour de lui était au dessus de ces blagues, la mort dépassant tout ce qui pouvait être

*Ce n'est qu'une farce, une immense farce*

Les nerfs a vif, le moindre mouvement adverse provoquerait une escalade de puissance qui allait très probablement réduire le lieux en cendre. Il était prêt a en découdre, prêt a vaincre et prêt a faire payer.
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MessageSujet: Re: Le commissariat, un bel endroit ou faire un tas de victimes.   Mar 19 Aoû 2014 - 17:18
Tout était allé si vite… Le comédien avait commencé par un cours accéléré sur la manière dont l’équipe ainsi assemblé allait gérer la situation.

Tout était allé si vite, Stoaks venait à peine de rentrer à Satan city que déjà il se retrouvait embrigader de force dans ce qui semblait être une guerre cherchant à décider du sort de l’humanité.

Il se sentait fébrile, il allait tant apprendre de ce combat au côté du comédien. Il observa les hommes. Il les compta un à un, apprenant par cœur leurs noms, parlant un peu avec chacun d’entre eux quand enfin le comédien ouvrit la porte.

La bataille sembla commencer si lentement, les balles du comédien fusèrent mettant à bas le plus gros de la garde posté à l’entrée. Telle une machine parfaitement huilée,  le comédien écrasa le centre de la garde seul, tandis que l’arrière garde du comédien composé des policiers l’accompagnant se chargeait des flancs.

L’assaut fut si rapide. 1 à 0, le compteur de score était lancé et pas un seul homme au comédien n’était mort. Stoaks lui-même avait tiré moins de dix coups, l’odeur du sang régnait et tandis que les forces adversaire avertit par le bruit se préparaient. 3 étages de mort attendaient.

Le premier étage… Chaque caméra du bâtiment montrait la position précise des diverses adversaires qui attendaient. Stoaks fit signe au comédien de s’arrêter une seconde.
Il sortit de ces larges poches divers explosifs "fait maison" et les appliqua à divers points clés.

Il ne fallut pas plus d’une action…

D’abord, les explosifs de Stoaks emportèrent le gros des troupes adverses, puis surgissant dans une épaisse fumée de cigare et de débris, profitant de la panique il y eut le comédien.

L’homme ne semblait craindre rien ni personne, il regardait souriant la mort dans les yeux. Stoaks lui restait plus en retrait, mâchonnant  le cigare donné plus tôt par le comédien. Il était plus proche des hommes aussi ces fusils à pompe ne servirent guère plus sur cette étage que sur le précèdent.

Il ne fallut pas plus d’une action…

Seul deux hommes avait été blessé et rapatrié. Le comédien était un leader ainsi qu’un combattant hors pairs et ces troupes n’étaient pas moins excellente, néanmoins, le troisième étage le mis à rude épreuve.

Les hommes du comédien tombaient l’un après l’autre, blessé pour la plus part, mort pour d’autre. Stoaks acculé finit par enfin rentrer dans la mêlé tandis que le comédien était occupée de son côté.

Stoaks sortit de sa planque,  un fusil à pompe dans chaque main, usant de ces capacités d’escrime, il assomma les hommes présents à très courte portée et vida la puissance des armes du comédien en enclenchant la sécurité afin de détruire tout ce qu’il se trouvait dans son champ de vision.
Enfin, les adversaires présents dans son dos tombèrent raide mort sans intervention de sa part, bien que le léger sourire sur ces lèvres révélai qu’il les avait vu venir.

Les fusils à pompes du comédien étant usés, il les jeta à terre et sortit un revolver à six coups de sa poche intérieur.

Il rejoignit le comédien, indemne également devant les escaliers menant au troisième étage.

La terroriste était là, à attendre.
Presea Combatir
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MessageSujet: Re: Le commissariat, un bel endroit ou faire un tas de victimes.   Dim 24 Aoû 2014 - 17:38
Presea avait Capturer et sceller le commissariat où elle avait également libéré les prisonniers qui lui serviraient de pions en cas de contre-attaque des forces de justice, elle avait plutôt bien fait vu que rapidement après le départ de Kefka, du grabuge se fit entendre dans les étages inférieurs, ce qui intéressa la fille, en effet, elle n'avait trouvé personne d'un niveau intéressant qui pourrait rivaliser avec elle et lui apporte le plaisir d'un duel...
Des coups de feu, des bruits d'explosif, des cris de douleur se firent entendre au rez-de-chaussée, ne perdant pas de temps, la jeune fille organisa la défense du lieu, sa tactique au premier étage ne fonctionna pas, ayant oublier d'éteindre les cameras, ce qu'elle fit en brisant l'appareil qui gérait tout cela d'un coup de hache.
De nouveaux bruits d'explosion et de coups de feu se firent entendre, un des prisonniers signala qu'il y avait 12 hommes, dont deux qui venaient d'être évacués avant de s'éteindre, la petite donna à nouveau des directives, qui cette fois porta leur fruit, la plupart des policiers moururent ou furent grièvement blesser, la fille a la hache se leva et contourna le bureau pour s'y appuyer, attendant les deux survivants, arme a la main :

- Bienvenue a vous Messieurs, j'espère que vous vous êtes bien amuser, le dernier défi est un combat contre moi, êtes-vous prêts ?
- Je ne me suis pas présenté, je suis Presea Combatir, et vous ?

La petite fit une petite pause et poursuivit :

Il s'agit bien sur d'un duel, qui veut m'affronter le premier ?
Invité

MessageSujet: Re: Le commissariat, un bel endroit ou faire un tas de victimes.   Mar 2 Sep 2014 - 15:17
Musique d'ambiance:
 

*Fais le vide dans ton esprit, pense à ta respiration, détend tes mouvements et rend les fluides. Tout ceci n'est qu'une farce, et tu en es une parodie*


"Mais gamine, dis moi, tu connais Barbie poufiasse ? Elle, elle se fait Action man ET G.I Joe!"


Le comédien mordilla doucement son cigare, faisant rougir le bout, embrasant ces sens. Grand sourire sur son visage, haine puissante dans ces paroles. Il espérait que Stoacks arriverait à suivre la danse. Depuis quand Blake appréciait les duels, le fair-play ou le respect de son adversaire? La dernière fois qu'un homme lui avait parlé de duel, il avait décapité celui ci  pour faire parler son complice. La femme paraissait innocente, fragile, trop jeune pour ce genre de guerres... Il allait falloir lui faire ouvrir les yeux, et vu qu'elle était son ennemi, il allait le faire de la façon qu'il l'entendait. Il souriait de toute ces dents cuivrées par le tabac et l'alcool. Il entrepris de comprendre quels mouvements elle pourrait faire, et il fit en sorte de bien les mémoriser pour la suite. Les premiers pas de cette danse de mort serait de l'observation.


"Ecarte les cuisses, ca va pas être long"


A une grande vitesse, il rengaina ces deux pistolets, fonça vers son ennemi pour assener un violent coup de poing au visage, un coup de boule, puis se dégager avant toute contre offensive en activant plein gaz ces bottes à réaction, alors qu'il avait pu voir la longueur de l'arme de son ennemi . L'objectif était de juger les réaction, non pas de faire des coups pour tuer. Il fallait voir comment elle réagissait, comment elle prenait les actions qu'il entreprenait. Il dégaina à nouveau ces deux flingues pour tirer droit devant lui une série de balles non-solides à grande vitesse. Il fallait la faire bouger. Il resta a l'affut de la moindre ouverture adverse en même temps qu'il restait prés de Stoacks, il devait rester souder et former un seul corps dans ce combat. L'ennemi n'était pas assez insignifiant pour jouer, il fallait être précis et surtout paré à toute éventualité. En dernière action, il lança une salve de balles vers l'ennemi, recula le maximum puis sortie celui qu'il appelait par affection Père Francois, son minigun. Les balles ne tardèrent pas de pleuvoir si fortement que les murs, criblés de balles, présentèrent les premiers signe de fatigue distinctif, annonçant l'écroulement proche de toute la structure. L'objectif était de la faire courir le plus possible sans qu'elle s'approche trop. Des qu'elle fut trop proche pour risquer un quelconque danger, il jeta la puissante arme loin de la femme et de son énorme hache : même si sa sulfateuse pouvait résister aux chocs provoqués par ce type d'arme, cela risquait d'abimer la peinture. Il courut proche de Stoacks, avec pour but de n'être qu'un seul front face a cet envahisseur.


Le regard du comédien brulait intensément, il voulait en découdre et le plus vite possible. Il jeta un regard a son partenaire du moment, et lui adressa un sourire plein de colère et d'entrain. Il savait au plus profond de lui que l'homme n'était pas prêt lui non plus à lutter, et qu'il allait probablement sortir de ce combat durement touché, si ce n'était pas mort. Mais avant, il pourrait montrer ce que les terriens avait dans le ventre, prouver qu'il ne faut pas forcément des pouvoirs dépassant l'imagination pour pouvoir donner tout ce qu'on a. Il en était l'exemple le plus flagrant : combien d'hommes au pouvoirs surnaturels avait lutté contre lui sans même pouvoir le mettre au tapis. La mort n'avait pas eu raison de lui et la vie ne semblait pas vouloir le quitter.


Maudit et condamné, il serait le bourreau de la justice, celle qui pisse le sang et se roule dans la fange de la médiocrité.


Dernière édition par Le comédien le Mar 2 Sep 2014 - 17:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le commissariat, un bel endroit ou faire un tas de victimes.   Mar 2 Sep 2014 - 17:02
Il se réveil. Bordel, qu'est-ce qu'il peut être con, il a tellement mal aux jambes qu'il se lève avec difficulté. Il aurait sans doute du attendre encore un peu avant de s'échapper de l'hôpital. Mais bon, quand une occasion se présente, il ne vaut mieux pas la laisser passer. Il a mal, mais il ne regrette pas. Par contre, il se demande pourquoi aucun flic n'a encore toqué à sa porte. Selon leurs dires, ils avaient fouillé son appartement, mais le fait que la porte ne soit pas défoncé prouve qu'ils mentaient, ou bluffaient, enfin, c'est du pareil au même. Il se dirige vers la salle de bain et défait son habit de malade. Il va sans doute le garder dans sa garde-robe, en souvenir. Il se douche en vitesse et fait le train-train quotidien de la salle de bain. Tiens, ça rime. Il se met à improviser un air la dessus. Un mélange de gangsta rap et de dubstep. Il sort de la salle d'eau et se dirige vers la cuisine. Il attrape une tasse, du lait, une petite cuillère et un paquet de prince qu'il dépose sur un plateau avant d'aller regarder la télévision. Il commence à manger quand il voit aux infos que la Terre est attaquée, que des "envahisseurs" veulent en prendre possession.
Il rit. Puis commence à se questionner, et si ce n'était pas une blague... Il sort sa tête par l'unique fenêtre de son appartement et voit des gens, en panique, courir dans une unique direction. S'il y a un problème, il vient sans doute de l'autre côté.
Il fait ses préparatifs. Il ouvre son ancien sac de cours et y insère un stylo, un petit cahier de notes, le fusil à pompe, un pochon d'herbe, un autre d'ecstasy, un paquet de cigarettes, un briquet, des feuilles à rouler et un jeu de carte. Il met son sac sur ses épaules et en route pour l'aventure.
Allons-y let's go, c'est parti les amis, nous allons les trouver, je sais qu'on peut y arriver ! Où allons-nous ? Sans doute se faire tuer. Mais qu'importe, la curiosité l'emporte souvent sur la peur. Il sort de son appartement et ferme à clef la seule serrure encore en état de marche. Il croise la voisine d'hier, la salut de la main et descend à toute vitesse les marches de l'escalier.
La rue est déserte comme un soir de match. Il réfléchit puis il va dans la fameuse direction, celle de tous les dangers.
Sur le chemin, son imagination le torture de pensées et de visions. On ne peut avoir peur que de ce que l'on ignore. Tant qu'il ne sait pas précisément ce qu'il va trouver au bout du chemin de briques jaunes, il a peur. Tant qu'il n'est pas arrivé, tout reste possible. Un dinosaure géant ravageant la ville, un homme volant lançant des lasers de ses mains.

Après une quarantaine de minutes et de suppositions débiles, il arrive devant le commissariat de la banlieue. Il semble que ce soit l'épicentre du problème. Il se prend la moitié d'un ses cachets sourire qu'il appelle avec tendresse les kiwis mais plus connu sous le nom de MDMA ou encore d'ecstasy. Seulement un demi car il faut qu'il soit perché, mais pas trop. À la suite de quoi il s'allume un tube à cancer. Il s'avance avec prudence et entend des coups de feu. Il voit les balles fuser du dernier étage du bâtiment. Mauvais présage sans doute. À pas de loups, il marche vers l'entrée principale. Un véritable champs de bataille. Tout ce rouge tapissant les murs. De la confiture humaine. Il avait déjà vu un cadavre mais jamais autant en même temps. Il a un relan de vomi mais il tient. Il observe la boucherie en détail et, fait surprenant, il n'y a parmi les morts, que des prisonniers. Par précaution il sort, charge et arme son fusil à pompe.
Il monte et d'étage en étage, le nombre de cadavre augmente. En plus des prisonniers, se rajoute des policiers au compteur. Pas des policiers du coin mais des espèces de soldat d'élites. Il s'approche d'un d'eux. Il n'est pas mort, juste blessé. Il s'approche et lui demande ce qu'il s'est passé. Le policier lui explique que des terroristes ont attaqué le commissariat et que lui et ses partenaire avait "repris" possessions des lieux. Mais que leur chef n'était pas encore redescendu du dernier étage.
Curieux. Qui cela peut-il bien être ? Quelle ne fût pas sa surprise en voyant le comédien. Celui-là même qui l'avait criblé de balles quelques mois auparavant. Avec lui, l'autre homme de la ruelle. Petit, vieux et grisonnant. Tandis qu'ils fument un cigare, Stanley se sent honteux en voyant la mince cigarette qu'il arbore du coin de ses lèvres. Ce n'est pas la taille qui compte. Mais le plus étonnant dans cette embrouille c'est que le comédien se retrouve à se battre contre une fillette armé d'une hache.

- Qu'est-ce que c'est que ce bordel !?

Il crie pour que tout le monde l'entende. Alors qu'il tenait son fusil comme s'il était prêt à tirer sur la moindre parcelle mouvante, le voilà qui s'appuie dessus comme si c'était une canne de cérémonie.
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MessageSujet: Re: Le commissariat, un bel endroit ou faire un tas de victimes.   Mar 9 Sep 2014 - 20:15
Le jour, un moment bien curieux pour que la Batmobile soit de sortie et de surcoût le Batman lui même. Mais l'activité extérieur n'avait pas laissé Bruce Wayne indifférent et voyant la situation désespéré de la Planète Bleue, il n'avait pu que se décider à envoyer Terry sur le terrain, dans un élément qu'il ne connaissait pas du tout. Il était presque inconcevable que le Batman original opère le jour, sa couverture si précieuse était compromise par le soleil et l'effet de surprise qui lui était connu en était réduit à néant. Le nouveau costume et son camouflage optique donnait néanmoins une alternative intéressante aujourd'hui malgré le fait qu'en cas d'exposition à de trop fortes émissions d'UV il devenait inutile, bien heureusement, le soleil serait couvert pour une bonne partie de la journée. La Batmobile jouissait également du même système furtif, mais il ne pourrait pas aller au cœur des conflits à son bord, le bruit de la machine serait immédiatement détecté.

Terry avait peur, pas peur de ce qu'il trouverait là bas. Mais peur de ce qu'il allait devoir faire. Bruce avait été très clair, il n'est plus question d'honneur vu la situation, la solution létale serait obligatoire la plupart du temps. Terry n'avait pas encore eut à ôter la vie contrairement à l'ancien Batman. Il espérait rester aussi efficace malgré le choc qui l'attendait.


"Quel est ta situation Terry ?"

La voix grave et rauque de Bruce, vieillit par tant d'années de combat avait retentit dans le cockpit rouge de la Batmobile. Presque immédiatement Batman lui répondit d'un ton calme et posé.

"Je suis à quelques kilomètres de Satan-City, instinctivement il poursuivit sa phrase par l'interrogative, un problème ?"


"C'est le commissariat, ils ont l'air d'avoir des problèmes."


"J'y vais."


Il poussa alors les moteurs de la Batmobile à 75% de leurs capacités, c'est à dire une vitesse approchant Mach 3 et il enclencha par la suite le pilote automatique de l'appareil, il tourna rapidement l'embout circulaire rouge dépassant de sa ceinture et il tenta de regarder son bras pour être bien sûr qu'il était invisible à l'oeil nu. Pour ne pas être pénalisé dans ses mouvements il activa la vision thermique intégré à son masque et enfin il ouvrit le cockpit de l'appareil. Un petit bip signifiant l'arrivé à destination se fit entendre, la chauve-souris s'envola.

Batman déploya ses ailes écarlates et il amorça lentement sa descente en planant rapidement et sûrement vers le bâtiment de la police. Même si Bruce Wayne et le Batman qui l'incarnait était plus connu pour être un formidable combattant et détective, il n'en restait pas moins un ingénieur de génie. Le dernier costume, celui que portait Terry, était son chef-d’œuvre. C'était l'aboutissement d'une vie. Tout avait été étudié, que ce soit de la taille des ailes, le poids des bottes ou la circonférence de la ceinture. Aucune anomalie ne pourrait contrarier la descente en piqué de Terry et il le savait. Ce qui expliquait son calme absolu alors qu'il effectuait une descente à plus de 400 km/h vers le sol. Quand il jugea être assez prêt du commisariat, il redressa les bras et dans le même temps ses ailes pour descendre plus doucement en effectuant des manœuvres circulaires. Il avait déjà pu voir que plusieurs personnes semblaient bien occupé à l'étage. Il voulait observer ça avec plus d'attention. Il s'arrêta donc sur un mur en face du commissariat en s'agrippant dessus avec ses griffes. Il pivota pour être face à sa cible et il activa son micro intégré pour communiquer avec Bruce.


"Bruce, j'ai besoin d'une image des caméras du commissariat, je crois savoir qu'elle ne gère pas les flux sonores. Je m'en occupe."

Il sortit alors très rapidement de petites objets sphériques noir et rouge d'une pochette métallique de sa ceinture. Il l'a jeta d'un coup sec vers l'une des fenêtres du commissariat et il appuya ensuite sur un bouton à son poignet. Ainsi il pourrait suivre avec attention la scène et intervenir si besoin.

Pour l'instant seul une personne attirait l'attention de Batman: Le Comédien, il le connaissait déjà de nom et de réputation comme la principale force de répression du Roi. Les deux héros servaient le même idéal de "justice" mais tout ou presque les opposaient. Batman ne proposait pas ses services à la royauté et il ne donnait jamais la mort à quiconque. C'est deux arguments avait conduit les deux personnages a resté distant. Terry ne préférait donc pas intervenir pour le moment. Il allait se contenter d'observer le combat.
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MessageSujet: Re: Le commissariat, un bel endroit ou faire un tas de victimes.   Dim 21 Sep 2014 - 7:00
Presea était donc au dernier étage du commissariat de police qu'elle avais conquerit plutôt a l'aide des prisonniers de celui-ci, la visite de Kefka l'emplie de joie et peu après que celui-ci soit partie, du grabuge s'étais fais entendre dans les étages inférieurs.

La jeune femme se trouvait maintenant en face de 2 hommes qui semblaient prêts à en découdre, celui qui accompagna le comédien semblait plutôt inexpérimenté, mais il fallait quand même se méfier. D'ailleurs, le grand costaud, attaqua Presea pour étudier sa manière de réagir aux attaques. Tenant sa hache de sa main droite, elle bloqua le coup-de-poing qui était destiné à atteindre son joli visage, mais n'eut pas le temps de réagir assez rapidement pour éviter le coup de boule, elle eut simplement un mouvement qui limita les dégâts du dis coup, un filet de sang coula du coin de la bouche de la fille aux cheveux roses qu'elle essuya du revers de sa main gauche avec un sourire.

Le comédien recula, tirant un déluge de balles a multiples reprise, Presea évita la première salve en faisant un saut rapide vers la gauche, et bloqua les balles restantes en plaçant sa hache devant elle telle un bouclier, avançant petit à petit vers l'adepte des armes a feu tout en faisant danser sa hache, déviant les balles comme elle pouvait, une ou deux passèrent quand même et se logèrent dans le bras gauche de Presea, ce qui la fit sourire, ignorant la douleur.

Lorsque Le comédien sorti son minigun, Presea activa une de ces techniques x3 qui devia toutes les balles la visant et en renvoya la plupart sur les murs deja dans un sale etat, annoncant la chute de l'immeuble dans les prochaines minutes, le reste des balles se logeant dans le sol de la salle au pied de la jeune femme. Une nouvelle personne arriva avec un fusil qui semblait perdu au milieu de ce combat, elle attaqua le comédien tout en gardant à l'œil les deux autres personnes.

Presea utilisa une de ces techniques limitées, shoubu retsugekka, ce qui était censé envoyer en l'air son adversaire tout en dessinant un croissant de lune, qu'elle frappe à nouveau une fois en l'air de la même façon, le troisième coup de l'enchainement le propulsa au sol et elle fis a nouveau un coup ascendant puis fis un saut en arrière, attendant la contre-attaque.
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MessageSujet: Re: Le commissariat, un bel endroit ou faire un tas de victimes.   Jeu 25 Sep 2014 - 13:27
- Ne sois pas stupide Sebastian, n'importe quel démon remplirait mieux la tâche de Roi que cet empoté de Darkus.

La Reine marchait paisiblement dans Satan-City, accompagnée de son majordome, Sebastian, et de ses deux "animaux de compagnie", deux loup-garou tenue en laisse. Comme à sa grande habitude, peu émotionnelle vis à vis de ce genre de situation, elle papotait tranquillement de l'avenir de la Terre alors que justement, il se jouait en ce moment même. La succube était connue sur la Terre depuis maintenant belle lurette, personne n'ignorait qui elle était. Elle fut d'abord connue pour être à la tête d'une boisson appelée " True Blood" soit du sang artificiel afin que les hommes et les vampires cohabitent. Bien sûr, c'est elle aussi qui fit en sorte de "légalisé" le fait qu'un humain a le droit de s'adonner à un vampire pour devenir son esclave. Mais aucun vampire ne peut contraindre un humain à le devenir. Cela n'est cependant en rien une contrainte pour les siens: ces abrutis d'humains sont tellement fasciné par les vampires qu'ils finissent tous par céder. Et puis, entre nous, l'hypnose est aussi une solution pour forcer un peu la chose.

La dame était également connue pour être une égérie de mode maintenant, elle passait aussi dans des émissions où les gens voulaient savoir son avis sur les sujets d'actualité. Son avis représentait l'avis de toute sa race, et même si parfois il pouvait déplaire, d'aucun n'oserait contrarier la belle créature surnaturelle qui se dressait devant eux. Elle était toujours d'une amabilité, d'une finesse et d'une classe qui séduisait grandement, mais personne n'ignorait qu'il ne fallait pas la contrarier. Claire ne passait donc jamais inaperçue, et même le bruhaha au commissariat de Satan-City ne lui ôta pas les journalistes chevronnés qui s'empressèrent de venir la questionner. Une avalanche de questions à la con sur les fait du jour vinrent l’exaspéré, cependant une question simple et pertinente retint son intention.

Journaliste: D'après vous, quel est la signification de ce conflit ?

La Reine qui depuis le début n'avait porter d'intérêt à aucun des journalistes, tourna son regard pour croiser celui qui venait de lui poser la question. L'homme se sentit pâlir, puis rougir, puis d'un air gêné, lui tendit le micro. Claire faisait souvent cet effet d'intimidation qui passe par "plusieurs stades". D'une à cause de sa beauté digne d'une déesse – ce qu'elle est – et de l'autre à cause de sa façon d'être, qui intimidait énormément de monde. Bref, la succube saisit délicatement le micro, regardant cette fois la caméra et annonça:

- L'avenir de la Terre. Voilà ce qu'il annonce. Comme je le disais à mon cher Sebastian, n'importe quel abrutis serait plus compétent que Darkus pour la gouverner. Je soutiens donc cette personne opportuniste qui a saisi l'occasion.

Elle fit un petit clin d’œil au journaliste et lui rendit son micro, et alors que les questions se mirent à fuser de nouveau, les deux loup-garou qui lui servaient d'animal de compagnie se transformèrent en deux humains, d'au moins le mètre 90, et qui jouèrent les gros bras pour dire gentiment aux journalistes de dégager. Quand la foule qui s'était accumulée autours d'elle fini par se dissiper grâce à ses "gardiens", elle fit comprendre d'un signe de main à son majordome de rentré chez eux, en compagnie de ses "toutous", qu'elle allait prendre partie dans ce conflit, car il était toujours bon d'afficher que l'on était pour ou contre. Surtout quand il s'agit de la Terre, une planète sur laquelle elle a toujours résidé depuis le début des temps.

La jeune femme, d'un claquement de doigts se changea: sa traditionnelle tenue en latex qui couvrait tout son corps, munit d'une fermeture éclair qui partait de son entre-jambe jusqu'à son buste, ses bottes à talons de la même gamme, ses gants, et surtout ses deux épées: mais elle ne les avaient pas disposé dans son dos comme à son habitude. Cette fois, elles les avaient gardé bien au chaud dans ses bras. Oui, dans ses bras. Les pratiques occultes des vampires et des gens des enfers étaient assez spécial... Et la déesse avait la capacité de faire sortir ses épées directement depuis la chaire de ses bras. Original me direz-vous ! Quoi qu'il en soit, la dame avait sortie sa parfaite tenue pour qu'elle soit à l'aise et souple lors des affronts, ses ennemis n'avaient qu'à prier ardument le paradis ou l'enfer pour ne pas y être expédié illico presto.

Elle s'était rendue sur le toit de l'immeuble des médias, là où on avait la meilleure vue sur Satan-City, et surtout sur les pôles important comme le commissariat. Cependant, il ne faisait pas encore totalement nuit, le soleil était encore présent, et cela était plutôt dérangeant: la jeune femme préférait l'obscurité, comme vous vous en doutiez. La Déesse leva ses bras en direction du ciel, fit des mouvements circulaires avec ses poignées, et en une fraction de secondes, le ciel se couvrit pour laisser place à une sombre tempête. C'était bien mieux ! La Reine utilisa sa vue d'aigle et son odorat développé pour mieux comprendre où et quoi. Le système de "tri" en fonction de l'odeur du sang chez les vampires et les loup-garou était tout à fait similaire et très impressionnant dans son fonctionnement. Il ne leur fallait que dix secondes pour distinguer, lors d'un massacre, à qui appartenait quoi, en fonction de l'odeur de leur sang. La Reine distingua alors qu'il y avait bien une centaine de morts, en comptant les prisonniers et les représentants des forces de l'ordre, mais qu'il y avait aussi dans le bâtiment ou à proximité, cinq personnes vivante qui avait soit: assisté à la première vague de massacre, soit à la deuxième, soit qui était venu après pour aider un parti ou l'autre... ou de simple curieux, comme cet homme dans un costume noir aux ailes de chauve-souris. Cela fit sourire la souveraine des vampires: il avait bon goût celui-là !

La succube ne déplia pas ses ailes, c'était grâce à sa furtivité légendaire qu'elle rentrerait sans se faire repéré ou presque, dans le bâtiment. Elle baissa son aura afin qu'elle ait l'air d'une simple humaine, se transforma en chauve-souris et se mit à voler en direction de la tour. Premièrement, la dame vint embêter le Batman, juste par plaisir de taquiner les autres. Toujours transformée en chauve souris, elle se mit à virevolter autours de lui afin de le déconcentrer: lui qui observait la scène dans le commissariat, une de ses "congénères" était venue captiver son intention en lui volant dans " les plumes". Quand elle acquit son intention, la chauve-souris se plaqua contre le bâtiment pour ne pas être repéré, et Claire reprit son apparence d'origine. La succube adressa un sourire au Batman, et, afin d'être totalement discrète, lui parla par la pensée:

* Bien le bonjour mon cher, j'espère que la tempête vous plaira autant qu'à moi: c'est l'idéal, vous ne trouvez pas ? *

La succube lui adressa un malin petit sourire, les yeux brillants, avant de disparaitre en une fumée noire qui se fond à merveille avec le temps actuel.

Le commissariat était maintenant plongé dans les ténèbres... Un atout parfait pour un être nyctalope tel que la succube. Toujours sous forme de fumée, elle pénétra dans le bâtiment, lentement, alors que bientôt elle allait abattre son joug sur l'une des personnes présente. La Reine avait prit le temps de les observer avant de venir, maintenant, elle plongeait dans l'esprit de chacun d'eux, voyant leur souvenirs, leurs pensées, sondant la moindre particule de leur âme... sauf si ceux-ci avaient suffisamment d'expérience dans le domaine pour mettre une entrave à sa pénétration illicite dans les esprits. Maintenant, leur moindre peur n'était pas inconnue à Claire, et cela était une très mauvaise nouvelle pour eux..

C'est à la vitesse de d'un éclair que la déesse se matérialisa, une main agrippant les parties génitales de l'homme qu'elle tenait en otage, l'autre main sur sa nuque qu'elle avait fait vacillé. La succube passa sa langue dans le cou de sa jeune victime, qui n'était autre que l'humain que Le Comédien avait ramener avec lui. C'était une cible idéale pour le faire rager: apparemment c'était son petit protéger, et ce dernier avait l'air d'être déjà peu rassuré de base vis à vis de ce qui se passait ici... mais maintenant il devait avoir sacrément les chocottes. Surtout que ses ballz étaient prit en otage dans la main, aux ongles comparables à des griffes, de la succube.

- Ce n'est même pas l'odeur de ton sang qui m'a fait accourir vers toi.. sinon j'aurai été enquiquiner l'humain ivre de drogue, juste là, dit-elle en lançant un petit regard amusé en direction de Stanley. C'est ta peur... je la ressens, vibrante depuis tes tripes... elle resserra son étreinte sur les parties génitales de l'homme, le pauvre, il allait bientôt les avoir broyés, à ce tarif là. Te pisse pas dessus surtout, j'aimerai moyennement sentir l'urine mon garçon.

Son autre main était toujours posée sur sa nuque, au moindre mouvement elle pouvait lui briser, aussi facilement qu'on froisserait une feuille de papier ou que l'on pourrait briser du verre. Entre temps, la jeune femme lança un regard plein de malice à Stanley:

- Le prochain sur la liste, mon beau petit jouvenceau, c'est toi. Tu m'amuses beaucoup avec ton fusil.

Stoaks était à ce moment comme un petit insecte sous le joug d'une Reine conviviale, aimante... et surtout qui aime faire sentir à ses victimes qu'elles n'ont aucunes issue. Claire fit reculée doucement sa victime afin de s'écarter du Comédien, à qui elle souriait à pleine dents.

- Je vais te dire, Edd', dit-elle comme si elle le connaissait personnellement, toi et tes phrases cinglantes vous êtes si mignonne ! Tu as besoin de ça pour te sentir un minimum important, un minimum exister ? Ooh, comme c'est navrant, mon cher. La jeune femme embrassa tendrement la joue de Stoaks, avant de tourner son regard une nouvelle fois vers le Comédien. Et lui ? Il est important pour toi ? Son existence à une valeur à tes yeux ? Alors qu'elle disait cela de sa voix douce et sensuel, comme un murmure doux et mielleux aux oreilles de chacun, ses crocs se mirent à pousser lentement, alors que son sourire de petite maligne s’agrandit sur son visage. Tu n'aimerais pas que ton petit copain ait la force de dix hommes et plus, et qu'il t'écrase d'une seule main comme un vulgaire insecte dans un future proche, si ? Elle eut un petit rire cristallin, mignon, Claire était un personnage si controversé. Et qu'il devienne tout... sauf humain ?

La succube fit un petit clin d’œil au Comédien. Au moindre de ses mouvements, à lui ou à un autre, elle briserait sans attendre la nuque de ce cher Stoaks... Enfait elle le pourrait, mais elle préférait voir la réaction du Comédien... lui qui justement aime voir comment les autres réagissent, il n'est pas le seul !

- Revenons en à l'essentiel, madame et messieurs, si vous le permettez. Nous apparemment, dans un conflit où quelqu'un aimerait prendre le contrôle de la Terre à la place de Darkus. Où est le problème ? Cet abrutis n'était visiblement capable que de s'astiquer le poireau toute la journée, si nous pouvions avoir un Roi digne de ce nom, je ne serai pas contre. Peut-être que la mignonne pourra nous donner quelque détails croustillants... ?

Toujours sur ses gardes, la Reine lança un regard à Presea, il était peut être temps d'évoquer des négociations ?







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Charles "SélNat" Wallace
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MessageSujet: Re: Le commissariat, un bel endroit ou faire un tas de victimes.   Jeu 2 Oct 2014 - 0:16
Stoaks se sentait légèrement hébété, il avait manqué l’indication du comédien comme paralysé. Ce dernier n’avait d’ailleurs pas réellement attendus et était déjà rentré dans la danse.
Stoaks fit un pas en arrière, cette fillette ! Seize ans maximum, pas plus… Et elle se tenait là, une hache gigantesque entre les mains.
Dieu.. Mais dans quoi était-il tombé, elle agitait sa hache et son corps, parant, esquivant les balles comme si de rien était… Cette… Presea Combatir était un monstre.

Stoaks recula encore légèrement avant de se cogner à ce gamin drogué qu’il avait aperçut à son arrivé dans Satan-city, dans cette ruelle, comme le temps avait passé.
Et le gamin s’appuyait sur le fusil donné par le comédien, Stoaks voulait lui hurler de s’enfuir ! Pas une place pour un gamin ! mais… la voix lui manquait.

Le gamin ne comprenait rien et il n’était pas le seul, Stoaks avait encore les yeux écarquillé quand il remarqua la tempête qui avait lieux dehors.
C’est à ce moment qu’il regarda sa montre et comprit qu’il était trop tard, qu’une créature plus terrible arrivait.

En effet, il n’eut presque rien le temps de faire que la main de la succube l’enserra, il s’arrêta de bouger et vis sa mort, comme en rêve. Les échos de la voie de la succube le sortirent de son état de transe.
Un détail ricocha dans son esprit, elle avait dit qu’il avait peur et c’était vrais, même normal.  Mais Malgré la peur, son état était ridicule.
Dieu… Il était paralysé, il était ridicule…

Stoaks inspira lentement, expira… son calme intérieur était revenus alors que la Succube finissait de parler. Heureusement Stoaks c’était préparé pour une croisade contre des surhumains, lui et son équipe avait mis au point une parade contre un grand nombre de pouvoirs, notamment celui de lire dans ces pensées.

Stoaks pouvait en effet conditionner, en un mouvement de main, son esprit à oublier les vingt dernières secondes de sa vie. Claire avait été repéré bien avant de rentrer par les hommes de mains de Stoaks, il l’avait sentis venir et avait eu le temps de faire un petit quelque chose puis de l’oublier avant que la succube commence à fouiller toutes ces pensées. La paranoïa de Stoaks avait enfin payé, il avait lancé cette parade avant même de savoir si son ennemis pouvait lire dans les pensées, comme par réflexe, Néanmoins, pour le moment, il ne s'en souvenait plus.

*Réfléchissons posément, une main sur ma nuque, une main sur mon bas-ventre. Heureusement, Claire est un personnage public, on ne peut pas dire que je n’ai aucune connaissance sur elle. Dressons un plan… c’est le plus simple… non, à en juger par ce qu’elle dit, elle entend nos pensées, autant attendre, de toute façon, je ne pourrais rien faire.*

Stoaks ferma les yeux et attendis patiemment.

Le temps lui semblait passer si lentement, ce n’est qu’au moment où la peur céda à l’ennuie quand enfin l’action démarra.

Stoaks avait reconnus la légère odeur, presque imperceptible, que son manteau commençait à dégager.

"Malin comme plans…" Claire avait peut-être essayé de lui écraser la nuque depuis qu’elle avait touché Stoaks , s’il elle avait essayé, elle venait de voir que ces nerfs ne répondait pas.

*encore 6 secondes d'effets environs*

Stoaks déplaça rapidement les doigts de Claire afin d’enlever son étreinte. Le temps qu’il recule de l’emprise de Claire, le monstre retrouvait déjà l’usage de ces nerfs engourdis.

Stoaks c’était enfin repris, c’était idiots d’avoir peur au point de ne plus bouger, il c’était préparé depuis longtemps à ce genre de combats. Il regarda la mort dans les yeux, en la personne de la succube et parla.

"Enchanté Claire, il me semble déjà vous avoir vu, de loin. Vous êtes plutôt connus… hé hé, ma femme est votre plus grande fan, vous ne me croiriez jamais"

Il avait fini sa phrase avec un ample mouvement de main.

"Je suis confus cela dit, il semblerait qu’avant votre arrivée j’ai maladroitement renversé un produit idiot sur mon manteau… C’était un poison paralysant les terminaisons nerveuse"

Il frotta son arcade sourcilière et fixa de son œil de verre la succube affichant un fin sourire.

"Un poison extrêmement violent, par chance, il semble vous avoir fait peu d’effet. Heureusement, j’aurais été effroyablement gêné de tourmenter quelqu’un de votre envergure."

*Quelle tristesse que tu entendes mes pensées, j’ai mis du temps à apprendre à jouer ce personnage censé faire baisser les défenses de mes adversaires.. *

Stoaks sourit plissant un peu plus les paupières sur son œil de verre.
Il était maintenant sur le qui-vive, le poison sur sa veste  empêcherait plus ou moins toutes les prises possibles (à main nue du moins). Il attendait la prochaine attaque, la phase 1 de son prochain plans allait commencer.

Stoaks respirait lentement, la suite allait être intéressante.
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Le commissariat, un bel endroit ou faire un tas de victimes.
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